Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Articles avec #strandgut

Bonne Année 2007 pour vous tous!

3 Janvier 2007, 14:48pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Bonne Année 2007 - et surtout bonne Santé pour tous mes lecteurs, ami(e)s et amateurs de Lisson et de ses vins et paysages!



Je viens de commencer l'année un peu malheureuse: gueule de bois (oui, oui, c'est que la 4ième fois de ma - pas si courte-  vie, mais même à un "professionnel du vin" cela peu arriver  - et même en buvant que du bon et du bio - c'est une question de quantité...) - donc j'ai eu pendant 24 heure ce qu'on appelle "un Chat", einen Kater, dans ma langue maternelle, que j'ai finalement vaincu en me mettant à l'eau et au lit.

Ensuite, c'est un "tour de reins", joliment appelé "Hexenschuss" (tir de sorcière), qui s'est emparé de mon dos - donc deuxième journée allongée et aujourd'hui marche peu assurée de meuble en meuble...

Mais je n'abandonne pas l'espoir: demain, cela ira mieux - et l'année ne peut que continuer meilleure après un tel début!


Pour les curieux: les vins du reveillon étaient entre autre: un Pinot Noir 1997 de Pierre Frick et un Pinot Noir 1999 de Gérard Schueller, tous les deux des Pinot d'ALSACE que j'aime beaucoup et qui étaient à point, pour accompagner un repas "à la japonaise" avec tempura et sukijaki fait maison.

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objets insolites et indisponsables

3 Décembre 2006, 14:37pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Je viens de recevoir la lettre d’information de « collection privée tire bouchon » de Jean-Pierre Mascaron. Je ne fais pas partie des collectionneurs, mais j’ai toujours adoré ses objets et je comprends, qu’on puisse en être « accro ».

 

Comme le site, qui va avec, cette lettre est une mine de renseignements sur le sujet. Donc, si vous avez un moment à passer sur la toile, allez visiter ces pages et je suis sûre que vous allez en revenir avec un autre regard sur cet objet indispensable pour l’amateur du vin !


 

Présentation d'une collection de tire-bouchons du simple en forme de T au tire-bouchon de comptoir

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Fable languedocienne - heureux qui comme Ulysse

25 Novembre 2006, 18:08pm

Publié par Iris Rutz-Rudel



Heureux, qui comme Ulysse de Eldorad'Oc regarde autour de lui avec attention, curiosité et amour et sait transformer ses rencontres en poésie.

Cela fait dix mois, que je suis ce blog qui chante la gloire de notre beau pays d'Oc à travers ses randonnés pédestres, illustrées de belles photos, qui foisonne d'idées amusants, trouvailles, coups de cœur et parfois coups de gueule - mais toujours bien argumentés et bien tournés.


Aujourd'hui, j'ai envie de partager ce plaisir!

Suivez moi sur les pages de Claude Desneux et entrez dans son univers par cette petite fable languedocienne si bien illustrée - mais ne vous arrêtez pas là, fouillez dans ses archives et passez un beau moment de découverte - un verre à la main.

Lui-même se présente ainsi:


Souris en main, je vous invite à découvrir les pépites touristiques de ce vaste pays d'Oc, véritable Eldorado histo-gastro-géolo-graphique où, au cours des ages, la main de l'homme (sans oublier celle de sa compagne !!) a griffonné sur des paysages somptueux et sauvages des villages et monuments qui sont autant de machines à remonter le temps...

Nous en profiterons pour nous régaler au hasard des chemins des nectars et friandises qu'une litanie de générations ont façonné, aiguillonnées par le péché de gourmandise ....Et puis, de temps en temps, nous nous arrêterons à l'ombre d'un figuier ou d'un amandier pour deviser de poésie, de littérature, de musique, ou se livrer à des divagations sur les joies et contrariétés de la vie quotidienne en pays d'Oc qui sont le sel (et surtout le miel !!) de nos existences...
                                Ulysse

 

À lire avec immodération!

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Des bons points pour le départ en vacances

1 Juillet 2006, 18:43pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

C’est l’arrivé de la canicule dans le Midi – c’est météo France qui le dit, en nous mettant une alerte orange avec un petit thermomètre sur de département de l’Hérault – et j’admets : c’est aussi mon thermomètre devant la porte, qui montrait 37°C à l’ombre déjà avant midi.

Les cigales, qui chantent depuis deux semaines dans la vallée, ne se sont pas trompées non plus : c’est l’été et bientôt les vacanciers vont déferler sur nos plages.

Les floraisons dans la vigne se sont toutes déroulées et terminées sans encombre – juste assez de coulure, pour laisser des grappes aérées, qui pourront bien grandir sainement aussi grâce à une pluie d’orage l’autre soir d’environs 20 mm, qui a rafraichi le feuillage sans l’abimer.

Tout se passe bien donc pour l’instant – la vigne souffre moins de la chaleur que les vignerons, qui rêvent de climats modérés…

J’ai pris le temps, pendant l’heure de la sieste, de vous scanner ce bon point, que m’a donné Monique Ferrat, la gentille dame de la brocante à Olargues.


bon point Pasteur - recto

Je ne sais pas de quand il date, mais vu les discussions, qu’a soulevé le sujet du bac 2006 il y a deux semaines ici et , il m’a doublement impressionné comme témoin d’une autre époque.


bon point Pasteur - verso

Je ne sais pas, si les bons points existent encore dans le système scolaire ou à quel moment cette pratique s’est perdue (je n’étais jamais scolarisée en France). Je me suis donc amusée de calculer les équivalences d’aliment en Euro d’aujourd’hui : entre 0,60 et 1,40 € pour le lait (selon qualité), entre 1 et 3 € pour les œufs, entre 4 et 10 € pour la viande et – chez mon boulanger, autour de 2,50€ pour le pain – tout cela bien plus cher qu’un litre de vin de 10°, qu’il soit du Midi ou de Bordeaux, si on suit les cours....(et je ne parle pas de ceux des primeurs)

Mais je soupçonne, que les bons points sont aussi politically non-correctes en pédagogie que la pub sur le vin de nos jours en France. Chose, qui m’étonne beaucoup dans un pays, où moi, Allemande,  j’étais surprise, de trouver du vin sur le plateau du repas dans les hôpitaux et à la table des profs dans les cantines scolaires.

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De l'AOC à l'AO - on perd le contrôle ?

15 Juin 2006, 11:29am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Lu il y a u instant sur viti-net cette nouvelle me laisse un peu rêveuse.

"Le Comité national des vins de l’Inao s’est prononcé pour la segmentation de l’offre des AOC en deux catégories : les AOC et les AO, les “vins de rêve” et les "vins plaisir” ...

J'avais
compris qu'on veuille créer une appellation « d'excellence », qui sorte du lot devenu trop vaseux de la mar(r)e des AOC - et l'association Sève me semblait une bonne initiative, pour arriver à se recentrer sur la qualité dans l'AOC, mais cette nouvelle mésure, qui consiste à lâcher les rennes vers le bas, ne me semble pas aller dans le même sens.

Mais peut-être quand on est qu'en vin de table, comme moi, c'est normal, qu'on y comprend rien...

Je vous laisse lire vous-même, mais je pense, que ce n'est pas un pas vers plus de
transparence et clarté pour l'amateur du vin (et surtout pas au-delà de nos frontières).

Et j'adore l'opposition entre rêve et plaisir - de quoi en faire un sujet de dissertation!

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Confusion linguistique

19 Mars 2006, 15:32pm

Publié par Iris Rutz-Rudel


Ulysse,  lecteur de mon blog, qui laisse parfois des commentaires gentils, m’a fait réaliser une faute « linguistique » que je traine depuis des années.

Il s’étonne de "la sauvagine" dans mes vignes – et moi, qui croyait toujours dure comme fer, que ce mot désigne les bêtes sauvages en général contrairement aux animaux domestiques, j’ai du me rendre compte, que c’est une grossière erreur de ma part.

C’est bien un mot qui désigne deux choses, après mon Larousse : « - Nom collectif du gibier d’eau qui a le goût du sauvagin. - Nom donné  aux peaux de certains bêtes vivant en France à l’état sauvage (renards, fouines, blaireaux), servant à faire des fourrures communes. »

Donc : Sauvagine est le terme générique utilisé pour désigner les membres de la famille des Anatidés, dans laquelle on retrouve les CANARDS, les OIES et les CYGNES, pauvres bêtes tant décriée comme vecteur de la grippe aviaire ce temps-ci.

Je m’excuse donc auprès de tous les connaisseurs de la langue française (et/ou de classement de gibier et de peaux) de mauvais emploie du terme – et je vais essayer de « désapprendre » d’utiliser ce mot pour désigner toutes ces bêtes sauvages, qui sont friands de mes raisins à l’état mur.

Pendant mes recherches sur le Net, j’ai quand même trouvé – comme souvent – des informations intéressantes, comme cet article sur les « risques pour la santé reliés à la consommation de la sauvagine du Saint-Laurent en mercure, de sélénium, de plomb et de BPC relativement élevées ». Le site sur les dégâts grand gibier et les cochongliers « stop ravage »  montre aussi, que je ne suis ni seule ni la première à avoir des problèmes avec ces bêtes.

L’hasard a voulu, que Annette Hoff, vinificatrice et auteur du blog de Cima Collina, parle aussi des cochons et donne un lien, qui m’a appris une nouvelle variante dans la « lutte » : les lions de montagne (cougars) et des coyotes comme prédateurs. 

Mais quand je me rappel le pauvre sort de l’ours des Pyrénées, je me dis, qu’il ne vaut mieux pas rêver.




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barriques à recycler

1 Mars 2006, 19:51pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

 
J’ai retrouvé ma caméra et avec elle mes quelques photos souvenirs de Vinusud – déjà de nouveau si loin au bout d’une semaine…

Le grand vent des derniers jours dans la vigne m’a tellement bien aéré la tête, que le nom du domaine, qui a eu l’idée de confier ces vieilles barriques à des artistes, pour en faire des « œuvres d’art », s’est envolé. -  Mais peut-être l’un ou l’autres des mes lecteurs peut m’aider, à le retrouver.

Marc de Wolf m'a aidé: c'était le Château du Puech Haut.

J’admets, que je me suis tellement régalée à visiter cet espace d’exposition au fond d’un des halls et de prendre les photos des pièces, qui m’ont plu le plus, que je n’ai pas trop fait attention …

























De toute façon une bonne idée de recyclage pour les barriques, maintenant, où les journaux spécialisés parlent plus de copeaux, planchettes et poudres de chêne que d’autre chose.



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La machine à vin

20 Février 2006, 14:28pm

Publié par Iris Rutz-Rudel


On n’arrête pas le progrès, et peut-être c’est en passant par ce genre de gadget et toute la communication autour, qu’on va  finir par intéresser la génération fun et branché au vin….

Deux bloguers américains, Alder de Vinographie et Tom de Fermentations parlent de cet engin, qui permettraient après ces concepteurs, de se faire son propre grand cru en amortissant le prix d’achat (quand même autour de 2000 $) en 2 ou trois ans, pourvu qu’on boivent 2 verres par jours de son breuvage.

Pendant qu’Alder compare l’engin plutôt avec une machine à pain, Tom voit justement dans cette machine à vin la possibilité  de remettre le vin dans le « mainstream » de la culture américaine – et c’est tout ce qu’on essaye de faire en France et ailleurs aussi, pour sortir de la crise.



Et les concepteurs, qui fournissent aussi bien les raisins congelés de votre choix (que vous avez pu surveiller avant par webcam) à domicile, que différents variations de l’engin, adaptable au style de votre séjour ou votre bureau dans le look, surveillé par ordinateurs et conseil on-line.  Et il y a aussi la communication dans la « community » des wine-poder, qui est déjà prévu : du logiciel, pour créer vos étiquettes jusqu’au concours des étiquettes et du vin, du forum de discussion au newsletters, tout est prévu.

Si vous lisez l’anglais, allez voir. Mais soyez prudent, cela risque d’être contagieux – si j’avais de l’électricité à la maison, je me mettrais tout de suite sur la liste des souscripteurs pour pourvoir faire mon propre grand Cru une fois dans ma vie.


   

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Puissante manifestation de viticulteurs dans le Midi de la France

11 Février 2006, 20:23pm

Publié par Iris Rutz-Rudel



Midi et demi dans la vallée de l’Orb, là où le passage devant la mairie de Vieussan devient presque impraticable, tellement la petite route est bordé de voitures garées sur les bords et dans chaque bout de chemin ou de près à droite et à gauche.

En approchant, on ne croit pas ses oreilles : des cries rythmés au son d’un tambour et tout cela à peine dominé du son d’une cornemuse. Tout le bâtiment vibre – ma tête de curieuse dans la fenêtre entrebâillée, déclenche encore une série de cries plus forts : entrez- entrez – les tables sont mises les plats servis, il y a encore la place – le mieux, c’est de passer directement par la fenêtre.

Je fais le détour par la cour, où  on enlève quelques mètres de saucisse fraîche, bien grillée, du gigantesque grill improvisé. Une douzaine de bénévoles coupent en morceaux, empilent sur des plats de service, distribuent dans la salle, qui suit avec enthousiasme le petit concert improvisé que donnent Archi, véritable Ecossais entre temps enraciné à Vieussan, sur sa cornemuse, et Gaby, sa compagne française, qui l’accompagne sur le grand tambour à main.



Les musiciens jouent en hommage aux 150 viticulteurs et associés qui sont réunis le longue des tables, après avoir passé la matinée dans les vignes d’un de leurs confrères, pour lui tailler les souches de toute sa propriété dans un commun élan de solidarité et générosité. Et les viticulteurs leurs rendent le salut.



Luc Guiraud, jeun vigneron en cave particulière du hameau Boisseson, petit pâté de maison en pierre en face de Vieussan, et sa compagne ont eu un grave accident de voiture quelques jours avant Noel. Les deux ont survécu, c’est important et déjà une chance, mais la rééducation sera longue – et les vignes n’attendent pas.

Et c’est ainsi, qu’en quelques jours, l’appel à la solidarité avec un confrère « dans la merde » à fait le tour du pays entre Olargues, Mons-la-Trivalle, Roquebrun, Berloup et Saint Chinian – et j’en oublie probablement encore :

le 11 février tous à Vieussan,
armés de vos sécateurs !

Et ils étaient là, vignerons et viticulteurs, coopérateurs et indépendants, AOC et Vins de Pays ou Vins de Table – petit et grand propriétaire, ouvriers agricoles et tacherons, jeunes et retraités, hommes et femmes, chasseurs et footballeurs – malgré le match dans l’après-midi.



Gil Pla, le maire - viticulteur de Vieussan, appelle Luc sur son lit d'hôpital, pour lui faire entendre le soutient de la salle - à ce moment, il n'y a pas que les gens de sa famille, qui ont des larmes aux yeux....

Salade, fromage, dessert, café ... les troupes du service commencent à ranger les tables et nous nous retrouvons dehors au soleil de l'après-midi, pour partir direction Mezeilles, Col de Baous et arrivez au bout des dernières vignes à tailler.


Sécateurs à main, à deux bras, électriques à piles, reconnaissables aux petits « sacs à dos » rouges. La concertation va vite, on connait la chanson : chaque équipe se prends une vigne, chaque coupeur se prend un rang et on y va – sarments tous les deux rangs au milieu, pour qu’on puisse les broyer plus tard – les souches sont taillées en gobelets, donc une taille courte – de toute façon, ici, personne ne fait plus la course au rendement – on est d’accord là-dessus.



Et ensuite on n’entend d’abord que les claquements des sécateurs – notre vigne à 12 rangs qui grimpent en douceur les 200 m d’une pente en schiste exposé plein sud – on s’y met donc à douze.  D’autres prennent des vignes plus hautes en face – d’en bas fusent des rires et nous indiquent, qu’il y a encore d’autres équipes arrivées sur « leurs » chantiers.



Bientôt on entend les blaguaires – il y en a dans chaque groupe – toujours – faut bien rigoler un peu. Et l’histoire du chien de sanglier qui soulève un âne et le fait partir en plein panique à travers tout Roquebrun, tout en braillant, vaut sont pesant de cacahuètes – et coute la vie à un fil de fer – faut pas rire et tailler au même temps avec ces puissant machins électriques !



Mais il reste le seul blessé – ouf – nous arrivons en haut  - c’est finit. La caravane de véhicules reprends son chemin à travers les petits chemins sinueux – nous descendons vers Ceps et revenons en boucle par la route de l’Orb vers Vieussan. Au pont de Camps, on voit le Caroux et les dentelles des Gorges d’Héric au fond.



C’est un beau pays et un beau métier – surtout les jours comme aujourd’hui – où la solidarité n’est pas un vain mot, un appel en langue de bois, mais une chaleureuse et efficace réalité vécue par des hommes et des femmes, qui font quelque chose, pour que un des leurs puisse continuer à vivre de son métier, au pays.

Vive la manifestation de solidarité vigneronne qui nous à chauffé le cœur à nous tous ce samedi 11 février 2006.

Pour d'autres manifestations dans le Midi - celles-ci pas dans les vignes mais dans la rue, vous pouvez vous tenir informé ici ou donner votre opinion .



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Trève de communication

3 Février 2006, 12:39pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

pas de nouvelles de lisson ces jours-ci - nous sommes victimes de 24 heures de neige dans l'hérault  d'il y  8 jours,  Depuis, nous attendons France Telecom, pour  rétablir la ligne........ vous connaissez tous le feuilleton /comment  réclamer une ligne sans ligne pour le faIRE?

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