Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Articles avec #strandgut

Délit de sale accent

23 Janvier 2009, 17:10pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Rien à voir avec le vin, mais arrivé ce matin à Saint Pons de Thomière dans un bureau tabac  (face à la place du marché):

Voulant faire un petite emplette dans ce tabac, on m'apprends, que le lecteur des cartes bancaires de la boutique ne marche définitivement plus aujourd'hui. Je prépare donc mon chéquier du crédit agricole voisin, bien reconnaissable à ses couleurs, pour payer les 16 Euros et quelque de mon achat, quand j'entends la propriétaire du tabac me dire: " je me demande, si je peux accepter un chèque, avec votre accent!"....

Je lui montre mon chéquier avec mon adresse du village voisin dessus, propose de lui montrer une pièce d'identité - avant de réaliser d'un seul coup, ce qu'elle vient de me dire: avec votre accent - mais!

Tout en lui tendant mon chèque, qu'elle accepte finalement, vu "que je suis d'Olargues", je lui fais remarquer, que je connaissais déjà le délit de sale gueule, très répandu dans le Midi, mais qu'un délit de sale accent m'était jusque là inconnu... et cela après presque 30 ans de vie en France - tout en soulignant, que mon chéquier était bien Français et pas du style Euro-chèque, qui mettait dans le passé parfois les commerçants
mal à l'aise, à cause des frais bancaires, qu'il pouvait engendrer.

Et elle en remet une couche en me répondant, qu'il y avaient entre temps assez de "nous", qui résidaient sur place avec un compte en banque local, pour se méfier des chèques en bois.

Est-ce que je suis trop sensible, pour que j'y vois une nouvelle forme de racisme et de discrimination - est-ce que moi, qu'on a pris assez souvent pour une péquenaude du Midi, quand j'ouvrais la bouche à Paris - j'aurais du me méfier, que mon rhume faisait assez patauger ma langue, pour que d'un seul coup on reconnaisse l'estrangère, qui se cache derrière son aire de quincagenaire innocente, toujours prête à rouler une pauvre commerçante en panne de dispositif de payement électronique... pour 16 Euros...

Heureusement, que l'oreille fine de la dame a détecté mon  accent de sale boche! J'aurais pu garder mon illusion d'être bien intégrée dans le pays et à l'abri de la discrimination, que subissent mes ami(e)s basané(e)s, grâce à mon teint clair et mes cheveux de blondinette...

Ps: merci de vos nombreux commentaires encourageants - pour des problèmes plus graves que celui, que j'ai rencontré, suivez le lien de Véronique dans son commentaire - et pour accompagner la lecture, j'ai suivi le conseil d'Ulysse et je vous ai mis la belle chanson de Brassens:

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Barriques recyclées - bis bis

18 Janvier 2009, 15:13pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Les barriques - contenants pour l'élevage de nos vins de garde à taille humaine, chers à notre coeur à Lisson - font partie de notre travail à la cave, comme vous avez déjà pu voir plusieurs fois dans les années passées.

Au fil des années, je me suis intéressée au différentes manières de leur recyclage, que cela soit dans le domaine de l'Art, comme à Puech Haut ou chez Boutes.

J'ai trouvé des réutilisations de la précieuse matière dans différents pays, et vous en avais parlé déjà dans un article "bis", photo à l'appuie:-).

Le lendemain de mon retour d'Allemagne (avec un gros rhume, qui m'empêche d'attaquer les choses sérieuses dans la vigne...), c'est Klaus, qui m'a surpris avec une nouvelle idée, que je vous présente en collage photo - vous allez tout de suite tout comprendre, j'en suis sûre!


Deux petites tables de plus, pour vous recevoir l'été à Lisson!

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white christmas à Lisson

26 Décembre 2008, 12:22pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Réveil en blanc ce matin - et comme en Allemagne, c'est encore Noël le 26 décembre, je vous joins une petite musique de circonstance à l'image:

vous pouvez regarder le nouveau diaporama à droite en écoutant.

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Temps de l'Avent - et des surprises

12 Décembre 2008, 14:46pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Pas de neige sur la vallée comme ailleurs, pour préparer aux fêtes de Noël, qui s'approchent. Mais un vent glacial avec des pointes de 95 km/h, qui ne m'encourage ni de ramasser les olives ni de commencer l'espoudassage dans les vignes, qui ont perdu leurs dernières feuilles et attendent en repos mérité le renouveau du printemps.

Nous avons profité de ce climat à haute pression, pour mettre les vins de 2007 en bouteille - 3 cuvée alignées debout dans la cave, qui attendent d'être couchées dans les prochains jours sur les étagères. Vous avez pu suivre leurs naissance de la vigne aux vendanges et à travers les travaux à la cave - un chemin longue et paisible, sur lequel nous les avons accompagné, en les bichonnant, surveillant, mais sans les contraindre...

Entre temps, c'est déjà le nouveau millésime, qui s'apprête à reprendre leur place à la cave - comme d'habitude: un petit coup de pressoir en douceur, la descente par gravité dans la cave et un premier hiver dans le calme des barriques au fond de la voûte.

Donc pour nous aussi une petite pause à l'intérieure, bien au chaud à côté du poêle à bois (norvégien:-)).

Je me suis rappelée d'une coutume allemande de mon enfance - le calendrier d'avent,  aujourd'hui  aussi populaire en France et vendu sous forme d'un carton plat assez kitsch avec des petites portes pour chaque jour, qui cachent des chocolats bon marchés.



Il fallait donc faire autre chose - et j'ai profité d'une séance groupe électrogène pour mettre en route ma machine à coudre et transformer quelques restes des tissus, qui m'avaient servis pour fabriquer un rideaux coupe-vent en support pour 24 petits sacs, dûment numérotés et remplis de 24 petites surprises pour Klaus pendant l'attente de Noël. Comme chaque jour cache sa surprise, je ne vais pas vous raconter tout le contenu (si on sait, qu'il est pêcheur, aime les friandises en gomme de fruit, cherche souvent du feu et aime les bougies, on peut  avoir une petite idée du choix, que j'avais en tête).


Ma pochette surprise est plutôt la boîte à lettre et l'arrivée du facteur certains jours. Parfois, c'est un peu triché, parce qu'il s'agit de cadeaux, que je me suis fait moi-même en les commandant au loin, comme ce livre d'Alice Feiring, dont la lecture du blog In Vino Veritas m'a rendu curieux.




Ses prises de position engagées pour les vins naturels ne sont pas à me déplaire, comme vous pouvez facilement vous imaginer - et je vous promets un compte rendu après lecture:-).


Il y a aussi des colis avec des vins, comme cet échantillonage de vins de Cypres, peu connus et distribués en France, dont une contribution de la Weinrallye Allemande sur les vins des nouveaux états membres de la Communité Européenne m'a vait rendu curieuse. Lars Breidenbach, blogguer vinesque de Schreiberswein avait dévoilé l'adresse de sa source, un petit caviste suisse spécialisé  dans les vins de l'île: paphos weine , qui m'a fait parvenir six bouteilles de vin, fait avec des cépages autochtones aux noms inconnus comme Xynisteri, Maratheftiko ou Mavro...



Et finalement les vraies surprises, comme ce colis d'une vieille copine de classe retrouvée cette année- 40 ans après le bac, qui m'envoie un colis rempli de petits gâteaux faits maison - hmmmm - ou cette enveloppe, ornée de beaux timbres, l'adresse écrit au stylo argenté et avec un sachet embaumant d'épices "Maharani" à l'intérieur, accompagné d'une belle histoire de Noël et des bons voeux - merci Sonja Graminski, créative et collaboratrice de du magazine en ligne vinifera.

Mais la plus belle surprise m'étais déjà offerte par Klaus - et a même encore trouvée sa place dans nos 16 m2 - un voeux, que je porte avec moi depuis mon enfance !!!


voyez vous-même:

et qui sait, peut-être on va entendre cela à Lisson un jour autour de minuit...



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La crise rend les gens intélligents?

10 Décembre 2008, 15:19pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

C'est Patrick Ducournau, directeur de Boisé France, spécialiste en France de la production de copeaux de bois, qui est cité  ainsi "La crise rend les gens intelligents, ils cherchent de nouvelles façons de travailler" dans un article de viti-net sur le dernier Vinitech, que j'ai lu ce matin. Cette nouvelle intelligence se manifeste après lui dans l'utilisation de copeaux de bois placé directement dans les cuve, qui ramment le coût de "boisage" à 5€ pour 100 litres et permettent de raccourcir le temps "d'élevage" à 2 mois...

Mais il y a aussi d'autres choix possible, comme nous explique le même article: miser sur l'exclusivité et le luxe, comme la tonnelerie Radoux le propose à ces clients:

"Nous voulions associer la tonnellerie au monde du luxe car dans ce milieu très concurrentiel l'image est primordiale", notamment pour les viticulteurs ayant besoin d'un "show-room", explique le directeur commercial Nicolas Mähler-Besse.

Au modeste prix de 1.200 € (un peu moins que le double du prix, que nous payons nos barriques à Lisson), le vigneron soucieux de se démarquer, peut acheter une barrique "bijou" en chêne d'origine secrete, cerclé de cuir comme une domina et courronnée d'un bouchon orné de cristaux de Svarowski - photo à l'appuie chez decanter.

Les autres tonnelliers ne sont pas de reste: Demptos annonce une barrique avec plus de beta-carotène dans les douves, pour augmenter les arômes de tabac, épices et "feuilles sèches" et Seguin Moreau, qui vient d'acheter 49% de Boisé France, va offrir d'ici 2011 une gamme de barriques, qui augmentent au choix les arômes allant entre autre de fruit rouges, épices aux tannins...

Cela ne vous rappelle pas certains publicités de cosmétique, Mesdames?


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Le temps des cerises - à la mode du jour

24 Novembre 2008, 16:58pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Parfois, le bloguer, qui jette du temps en temps un oeil distrait sur ses statistiques et les mots clés, qui amènent les visiteurs de ses écrits, se trouve bien surpris par la  soudaine prédilection de ses lecteurs pour certains articles.


Un engouement soudain et massif pour mon post sur "Le temps des cerises" de cette été  m'a assez intrigué, pour le relire moi-même. Bon, c'est dans la rubrique Strandgut - donc pas forcement lié avec la vigne, mais plutôt orienté économie locale, son histoire, son évolution - et comme malheureusement souvent: son déclin et ses difficultés - avec quelques jolies images de cerises bien mures et un pot de confiture locale en photo, plus des liens sur d'autres pages, comme celle de Ségolène Lefebvre, historienne du goût et de l'alimentation chère à mon coeur. Il y a aussi le premier couplet de la fameuse chanson si douce-amère...


Donc rien, qui pourrait expliquer cet intérêt soudain à la veille de l'advent et de l'hiver.


Et pourtant, il doit y avoir une explication. Comme beaucoup de ces visiteurs arrivent par une recherche sur Google, je fais comme eux, je tape le titre, pour voir, s'il y a une raison actuelle - et je finis par comprendre.


Le Web retentis d'une nouvelle version de la vieille chanson - c'est sur des blogs, des portails vidéo, cela n'arrive pas en douceur, mais sur un rythme fracassant, c'est la nouvelle chanson mis en pâture gratuitement aux fans du group Noir Désir, que moi, je dois l'admettre (et m'excuser avec mon origine d'outre Rhin), je ne connaissait que de la lecture de la presse d'il y a 5 ans et où il y avait peu question de musique....


Ceci explique donc cela - et je crains bien que ces nombreux visiteurs ont été bien déçu de mes pages sur l'économie locale de la vallée du Jaur et de l'Orb.




Si j'avais au moins rajouté en juin la belle étiquette de mon confrère et cousin est-germain Axel Prüfer du Domaine de ce nom: Le temps des cerises au Mas Blanc, à l'autre côté du sillon Jaur/Orb, ils auront peut-être suivie des liens vers celui, qui baptise ces cuvée avanti popolo, le fou du roi ou le pas de côté et explique, que l'étiquette est née de l'inspiration d'un ami artiste, qui le considérait comme assez révolutionnaire  pour aller avec le neo-vigneron, en conversion bio, ou en bio, ou même en bio-dynamie, selon les sources, de toute façon en enherbement totale facile à travailler sur ses vigne. (5 heures de travail pour un hectare de vigne - j'en rêve et je pense, Klaus aussi!)


Des vins fruité, après différents  dégustateurs, élaboré en macération carbonique. Il ne me reste qu'à aller voir sur place - ce n'est pas loin (30 km plus à l'est) et presque une honte, qu'on n'a jamais réussi de dépasser l'échange de mails, pour nous excuser de notre manque de temps réciproque...


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Pascaline Lepeltier - un grand pas, pas seulement pour une femme...

15 Novembre 2008, 13:30pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Le concours 2008 du meilleur sommelier de France s'est déroulé il y a une semaine à peine à Perpignan. J'en avais lu les éloges du lauréat sur le blog d'Hérvé Bizeul, lui-même dans le temps sommelier, avant de devenir vigneron dans le Roussillon. Il parle avec admiration et connaissance de ce finale, selon lui entre deux hommes, Antoine Pétrus, du Crillon et Manuel Peyrondet, du Taillevent, finalement le gagnant- victoire "qui, bien sûr doit autant à la chance qu'au talent, au fait d'être meilleur qu'un autre, que les autres, pendant 20 petites minutes", comme Hervé dit si bien.



Mais quelle était donc ma surprise, de lire chez une de mes blogueuses et journaliste du vin préférée de l'outre-atlantique, Alice Feiring, que le finale s'est finalement déroulé entre 4 candidats - qui plus est: 3 candidats et une candidate - fait exceptionnel et du jamais vu à ce concours: deux femmes avaient réussi d'entrer au demi-finale des 12 et une, Pascaline Lepeltier même dans le peloton de tête des 4 finalistes. Pas moyen de distinguer dans la presse, s'il y a eu un classement derrière le gagnant, si on la nomme en deuxième position par politesse, s'ils étaient ex-aequo - mais, comme cité plus haut: peu importe qui des trois était meilleur qu'un autre pendant 20 petites minutes.



C'est un grand exploit, pas seulement pour une femme, mais quand c'est pour la première fois une femme, qui réussi d'arriver là, cela vaut d'être mentionné!

Et quel chemin parcouru pour ce petit bout de femme, qui, j'espère, n'est pas obligé de se pavaner tout les jours dans cet atroce costume de pingouin, qu'on peut voire sur les photos dessus...

Vous pouvez vous faire une idée en lisant cette interview, vieux de deux ans déjà, quand elle avait remporté le titre de
"Meilleur élève sommelier en vins de Val de Loire" qui la prouve passionnée, mais modeste, parlant de la vigne, des vignerons et du vin avec un amour, qu'elle a choisi de partager, parce que "le vin, cela me procure une foule d'émotions dans la tête".

Vouloir réunir sa passion du vin et son amour de la philosophie, sa première formation, cela promet des belles découvertes en dégustation - et qui sait - un jour en lecture en perspective pour nous.

Bonne chance, petite Pascaline, comme la nomme tendrement Alice Fiering - aujourd'hui si grande -  bon vent dans le monde du vin et de la sommellerie, qui est si importante pour nous vignerons, pour qui vous êtes des ambassadeurs/drices précieux, si vous gardez l'esprit de la découverte, l'amour du vin et l'envie de partager vos coup de coeur.


photo volée chez Alice, qui l'a volé je ne sais pas où, pour vous montrer la jeune femme en civile...

Et qu'elle se dit
attirée par les vins bio "car ils supposent un gros travail sur la vigne" - vous imaginez, que ce n'est pas pour me déplaire.

PS mai 2009: Pascaline s'est mise à bloguer dernièrement: à suivre ici.
PS: Janvier 2011: Elle a fait son chemin, entre temps, sommelière dans un restaurant réputé à New York, on l'a traite de "star" entre temps dans la presse, il y a une photo bien plus jolie dans cet article de la New York Times :-) et nous pouvons la suivre sur facebook.
Mais surtout: elle a de nouveau réussi l'exploit de se retrouver parmi les derniers 8 candidats au concours du meilleur sommelier de France 2011, qui va se dérouler le week-end prochain à Saumure.
Croisons les doigt pour elle!

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S'il y avait un ciel pour les vignerons...

18 Septembre 2008, 11:58am

Publié par Iris Rutz-Rudel

... je suis sûre, qu'ils s'y rencontreront...

D'autres lui ont déjà rendu des vibrants hommages - je ne connais que ses vins, que Claude Rudel avait ramené d'une visite  chez Didier Dagueneau en1991. Tous ceux qui ont connu les deux, comprendront, à quel point cette nouvelle me touche.

Mes plus sincères pensées vont à sa famille et ses amis.

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La lune se voile la face

18 Août 2008, 11:34am

Publié par Iris Rutz-Rudel

... mais est-ce vraiment de sa faute, que les conditions météorologiques sont si difficiles pour les vignerons  et l'agriculture presque partout en France (et en Europe) cette année?

Francis Boulard, vigneron éprouvé d'orages et pluies en Champagne nous explique, que c'est une année à treizes lunes, Isabelle des Côtes de la Molière en Beaujolais a perdu sa voix, face au désastre de la grêle, survenu le 7 août dans cette région... d'autres expriment leur désespoir - et les météorologues nous donnent leur chapelet d'explications.

Et pourtant, elle était belle, l'autre soir, la lune partiellement cachée par l'ombre de notre terre, quand elle sortait des nuages, qui nous avaient voilé pendant un bon moment le spectacle de cette éclipse de samedi 16 août:


éclipse partielle de la lune au dessus de Lisson

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hoax et fraude - bis

30 Juillet 2008, 11:18am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Il y a à peine un mois, je mettais mes collègues vigneron(ne)s en garde contre un émail provenant d'un certain Franck Brown, soi disant collaborateur de Stratford's Wine Shippers & Merchants Ltd en Angleterre, qui avait éveillé ma suspicion. Méfiance, qui s'avérait fondée, une fois renseignement pris auprès de la société en question.

Hier rebelot: Ce coup-ci, c'est un James Harris, qui prétexte dans un émail au titre "INFO COMMANDE" d'être collaborateur de Berkmann Wine Cellar Limited London.

Là aussi, la réponse à ma demande de fiabilité de ce mail montre, que James Harris/Franck Brown = même combat:

Dear Iris

Thank you for your email and apologies for the delay in response. I can confirm that the email does not come from Berkmann Wine Cellars and is a hoax. We have informed the UK Trade Press.

There is no employee by the name of James Harris (or Franck Brown if you also come across this name) within the Berkmann Group. If you could please alert your colleagues within the wine industry that would be appreciated.

Kind Regards
Clare Leech
communications manager
Berkmann Wine Cellars

On me demande de vous prévenir, chers collègues, c'est donc fait.

Et à cette occasion: bonne chance pour tout le monde pendant les dernières semaines avant vendanges, du beau temps sec et ensoleillé pour vous tous -  pas d'orages avec grêle - un mildiou maitrisé et un raisin sain après toutes ces périodes difficiles dans les vignes un peu partout cette année!



Croisons les doigts pour tout le monde!







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