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Vendredi 25 avril 2008
Pour cette treizième édition des Vendredis du Vin c'est de nouveau Laurent Baraou, déjà président de la première , qui nous a concocté le sujet: Treize à Table,

voilà ce qu'il en dit:

" Un brin provocateur, ce titre vous conseille de déguster un 13. Un joueur de rugby à treize (on ne dit plus "Jeu à Treize") ? Pourquoi pas ?! Mais surtout un vin qui mentionne un "13" ou un "Treize" sur son étiquette. Après un long débat, nous (moi) avons exclu le 13 d'un code postal s'il ne représente pas les 2 premiers chiffres, donc le département des Bouches du Rhône (Aller l'OM !). De même, le pourcentage d'alcool par volume ne doit pas comporter de virgule, seul le "13%" est accepté !"

Avec sa précision sur les codes postaux, il m'a déjà écarté ma première idée - vous n'allez donc pas tout savoir sur la cuvée India d'Emmanuelle et Laurent Dupéré Barrera, domiciliés en 83130 - il n'accepte pas mon 83 treize  0, le bougre, et pourtant, elle est bien bonne et affiche en plus un 13° tout rond sur l'étiquette...

Donc nouveau plongeon dans la cave, à la pêche du chiffre diabolique. Pas de Lisson de treize ans - les premiers vins mises en vente concernent le 1996, du 1994 n'existaient que 9 bouteilles numérotées, donc pas de 13 et je ne me souviens plus, pourquoi le millésime 1995 n'existe pas dans mon armoire secrète...

 


Je me rabat donc sur un 1993 à 13° et j'ai faillie vous ouvrir mon avant dernière bouteille de Daumas Gassac,  preuve à l'appuie:



Je me rabats donc sur un 1993 à 13° et j'ai failli vous ouvrir mon avant dernière bouteille de Daumas Gassac,  preuve à l'appuie:

Mais est-ce que notre président si exigeant va accepter cela - ou est-ce qu'il va me sortir, que dans mon pays (comme en Belgique, Suisse et en Occitanie) on prononce ce chiffre nonante trois?? (J'ai d'ailleurs mis 10 ans avant d'être capable de faire ce vertigineux calcule de tête, que maitrisent tous les bon Français: 4x20+13, pour arriver à un seul chiffre - pendant ce temps, bonjour les coquilles dans les numéros de téléphone, qu'on me communiquait oralement!)

Dans le doute, je retourne à la cave et scrute les cartons mixtes aux indications parfois énigmatiques style: rouges moyens, très bons rouges, vins étrangères (pas français quoi).

Et ce coup-ci, je tire dans le mille: il y a bel et bien un treize irréfutable, qui va me sauver:




Plus treize que cela, tu meurs! Un Rosso N° 13 (t r e i z e), de douze ans d'âge Italien!


Comme la contre étiquette apprend aux polyglotte, que nous sommes tous, un vin de table de Toscane de 100 % Pinot Noir, élevé 18 mois en barriques et 6 mois en bouteille, avant d'être vendu en Allemagne par son géniteur, Fritz Croissant (j'invente pas ce nom) - issu de l'agriculture biologique, qui plus est.

Fritz Croissant était un des premiers vignerons fin des années 1980 en agriculture biologique en Toscane, à
Vignano. Entre temps, il travaille aussi comme caviste, qui a crée sa marque (le croissant), pour importer des vins d'autres pays Européens en Allemange.

Pour sa gamme des vins de Vignano, il a inventé un système très simple: chaque année, il attribue un numéro à chaque vin, qui indique la cathégorie: cela va de N° 3 - vin rouge léger, à boire jeune - jusqu'au N° 15 - sélection de Sangiovese dense et nuancé, élevage en barriques).

Nous voilà devant un verre du N° 13:


Un brin tuilé, vu l'âge, ce n'est pas étonnant. Des larmes impressionnantes, une odeur épicée, sudiste, qui me rappelle les Lisson. En bouche, malgré les 13,5° beaucoup de fraicheur, de nouveau épices, fruit rouges, bien murs, un brin de chocolat (à l'alcool), le bois presque complètement fondu, direction sous-bois...longueur agréable, qui laisse la bouche fraiche et amènent un soupçon de truffe dans le retro-nasale.

Somme tout: une bonne surprise pour ce treize à table. Je vais me garder le reste de la bouteille pour demain soir, pour contrôler, si l'accord conseillé avec la viande rouge et les fromages affinés tient la promesse.

Nous ne serons pas treize à table - c'est plutôt l'été, que cela arrive, mais nous allons faire le teste à quatre (pas à quatourze:-), comme l'a déjà proposé notre cher Olif ce matin...

Et pour pleinement séduire notre président, je vous envoie cette histoire à  treize heures treize sur la ligne, quand j'aurais déjà de nouveau pris mon bâton de pèlerin pour monter dans la vigne m'occuper de mes moutons.

 




par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (4)   
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Vendredi 28 mars 2008
Pour ce premier anniversaire des Vendredis du Vin, c'est Généviève du blog gare aux goûts , qui écrit à partir de Londres, qui nous criait "gare au Grenache!" sous toutes ces apparences.

Même si ce thème me semblait beaucoup plus facile que le précédent, vu que ce cépage ne manque pas dans ma région, j'ai quand même eu des difficultés pour me décidé pour un seul dans ma cave, vu un peu l'embaras du choix.



Je n'allais quand même pas vous parler des mes propres vins de Grenache, c'était déjà fait par deux fois par Oliv, qui a eu la gentillesse de présenter mon Plô 2002 pour les Vendredis des Vins  3
sur les vins de Femmes  et le Plô 2003 au retour de sa visite à Lisson en 2007.

Devais je sacrifier une des ces bouteilles bien poussièreuses du Châteauneuf du Pape?


Comme cette bouteille avec sa forme bizarre Mascoulet de la Maison Brotte de 1961?

Est-ce que j'allait me décider d'ouvrir la bouteille des Ceps centenaires
La Mémé du Domaine de Gramenon, bien plus jeune parce que de 2000?



Est-ce que je me décide de vous reparler de la cuvée grenache Bruixas vinifiée en Solera de Pierre Quinonéro du Domaine de la Garance, comme je l'ai déjà fait dans le passé?


Une cuvée, qui va à merveille avec les desserts chocolatés, comme les vins de Grenache de Banyuls ou de Maury...

Finalement je me suis décidée d'ouvrir une bouteille de GRANAXA 2001 du Domaine
Coupe Roses à la Caunette dans le Minervois, de Francoise et Pascal Frissant et de vous citer le beau texte sur cette cuvée, qui joue très poétiquement autour du nom, qui sied si bien à ce vin et cette anniversaire des VDV:


Cuvée Granaxa
le nom originel du cépage est utilisé pour rappeler que bien loin dans le temps, le savoir se transmettait dans des angues d'une grande beauté. La consonnance même du nom semble être l'expression mimétique sonore de la granulation malicieuse des tanins sur la langue. La finale francaise (xa) peint l'éclat lumineux de la vivacité du vin tandis que sa prononciation originelle (cha) soulève des doux velours d'apparat pour découvrir la chair généreuse du vin. Délibérément fort et charmeur, cet androgyne cache bien son année de retraite en barrqiue dans la cave primitive de l'exploitation familiale. Stimulé par le carafage, il livrera sans excentricité son bouquet de combinaisons de fruits noirs, de confirure de myrtilles, desirop de griotte ou d'apéritif de prunellier.

Je n'aurais pas su le dire si joliment, mais je ne peut que le confirmer, ce vin est un accompagnateur idéale pour un repas bien savoureux et emplie la bouche de bonheur et soleil.

Les ceps qui le produisent ne sont pas encore centenaires, comme ceux des pieds francs de la Mémé. Je me souviens d'avoir vu pousser les plantiers, que Pascal Frissant avait planté début des années 90 sur le plateau calcaire bien aride en montant de la Caunette à Saint Pons.

Dans quelques années, ils vont ressembler à ces cèpes magnifiques, qu'on voit au bord de la route à Roquebrun, des cèpes qui dansent en tournant leur bras au ciel, pour saluer au mieux en été le soleil du Midi sur leur feuillage, que les sarments rigides tiennent bien droit et fiert vers le haut.










par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (2)   
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Vendredi 29 février 2008
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Bacalo du Meli Melo Gastronomique est le hôte de cette 11ième édition des Vendredis du Vin et nous envoie de l'autre côté des Pyrénées, dans la péninsule Ibérique, voire si les autres n'ont pas aussi des jolies filles...

Pas facile encore il y a quelques années en arrière, de s'informer sur les vins d'Espagne de ce côté de la montagne. Je trouve dans ma bibliothèque le seul livre qui en parlait à l'époque, quand on sillonnait les librairies à la recherche d'une information substantielle. Il l'est d’ailleurs resté, si je crois Amazon en tapant vignoble d'Espagne ou vin Espagnol...


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Alain Huetz de Lemps: Vignobles et Vins d'Espagne, Presses universitaires de Bordeaux, 1993
 
"La première partie du livre est consacrée à l'histoire de la viticulture et du commerce du vin en Espagne. La deuxième est une étude régionale: elle décrit la situation actuelle des différents vignobles, en particulier de ceux, qui ont droit à une Appellation d'origine. La troisième Partie retrace l'évolution de l'économie viti-vinicole espagnole depuis l'entrée du pays dans la Communauté Economique Européenne." 424 pages.

Sur notre question, comment cela pouvait se faire, que pendant longtemps il n'y avait pas aucun, puis un seule titre ou guide en langue Française, pendant qu'on trouvait toute une flopé en Anglais ou Allemand chez nos voisins, le libraire nous répondait, qu'on avait tellement de bons vins en France, que personne s'intéressait aux produits de nos voisins - le problème était le même pour les vins Italiens.

Et pourtant, point de vu histoire, la vigne peut aussi réclamer ses racines dans l'ère Romain, comme en France - et un des traités les plus fameux sur l'agriculture et la vigne nous vient de l'Espagnol Lucius lunius Moderatus Columella, dit Columelle , qui nous a laissé son célèbre de re rustica avec trois livres sur la viticulture, aujourd'hui facilement accessible dans une traduction française grâce à l'Internet.

Grâce au forum et blogs, la situation s'est aussi un peu améliorée, si on veut s'informer sur la production actuelle. LPV  possède une rubrique Vins d'Espagne bien fournie en discussions et du temps en temps, on trouve aussi un vin Espagnol dans une dégustation sur un blog culinaire...

Les bars à tapas ont mit les vins Espagnols au goût du jour, au moins dans les grandes villes - mais je pense, qu'on doit encore être très loin de la multitude de cavistes spécialisés dans l'importation de vins Ibériques, comme on les trouve partout en Allemagne, qu'ils s'appellent bodega, vinaria ou tout simplement spanische Weine...


Atlas der spanischen Weine
Hubrecht Duyker, Atlas der spanischen Weine, Hallwag 1992, traduction de The wine atlas of Spain de Mitchell Beazley Publishers, London 1992

Ce guide oeno-touristique des terroirs, appellations, vignerons et routes de vin en Espagne m'accompagne depuis des années dans mes voyages virtuels. Je l'ai aussi consulté pour le vin espagnol, que j'ai trouvé dans ma cave pour ce VdV - un vin du Priorat, que m'avait ramené une caviste Allemande, qui était passée à Lisson au retour d'un tour outre Pyrénées il y a quelques années.

carte Priorat
Cette petite appellation au nord-ouest de Tarragona (entourée de bleu-claire sur la carte), dont les paysages ressemblent beaucoup à ceux qu'on trouve autour de Saint Chinian et Berloup, était prospère dans le passé lointain, elle tient son nom d'un Prieuré fondé ici au 12ième siècle, Scala Dei (échelle de Dieu), dont on trouve encore l'écusson sur les bouteilles de l'appellation. Les vignes sur des pentes de schiste escarpées, entre 200 et 700 mètres, à tout petit rendements étaient assez délaissées il y a encore 25 - 30 ans, les viticulteurs restants, souvent âgés, amenaient leur raisins dans des bodegas, des coopératives.

bodega
Vieille bodega, photo p. 48, Altlas des Vins d'Espagne

Ce n'est que fin des années 80, qu'une nouvelle génération de vignerons venus de l'extérieurs, René Barbier (Clos Mogador), Carles Pastrana (Clos de L'Obac), Josep Lluís Pérez (Mas Martinet), Daphne Glorian (Clos Erasmus) and Alvaro Palacios (L'Ermita) renouvelaient la réputation de ces terroirs et leurs vins sont vite devenus culte en Allemagne et aux USA.

Ils implantaient des cépages Français (Cabernet, Merlot, Syrah), les photos prises dans leurs vignes montrent, qu'ils choisissaient aussi des terrains moins difficiles  , si on compare avec les images des vieilles vignes sur le site de l'appellation en cliquant sur visita virtual, qui m'ont fait penser à des sites entre Berlou, Escagnes et Mezeilles de l'autre côté de la montage au sud de Lisson.

Le vin, que j'ai dégusté pour vous, n'est pas un de ces vins culte -C'est le Clos Gebrat 1998  de la Vinicola del Priorat à Gratallops, qui regroupe 125 viticulteurs, qui cultivent 310 vignes sur 205 ha et produisent 450 000 kg de raisins. Donc des rendements moyens autour ou en dessous de 20 hl/ha.


undefined Clos Gebrat 1998 contre etiquette

Les vins doivent avoir au moins 13,5° d'alcool pour avoir droit à l'appellation. Les cépages sont garnatxa negra et carinyena, donc grenache et carignan, bien connus par chez nous.

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Au bout de dix ans, ce vin n'a pas changé de couleur, pas d'évolution visible. Au nez très sudiste, quoi d'autre... pour moi typiquement carignan, au début des notes de pruneaux. En bouche, je suis surprise, parce que je m’attendais à plus de matière - vous savez, que j'aime les vins, qui ont un toucher en bouche, une texture dense, mais celui-ci est glissant. De nouveau des notes de fruits à l'alcool, un peu de cerises noires, je ne sens pas le grenache et trouve une sucrousitée, qui me gène un peu, même si je suis sûre, qu'il n'y a pas de sucre résiduel.

J'attends quelque temps, pour le goûter au fil du repas (pâtes avec sauce tomates au tandoori). En contact avec l'air, j'ai l'impression d'être  face à un vin, qui était élevé dans du vieux bois, pas un goût boisé (il n'en a probablement pas vu), mais une retro-olfaction, qui me fait cela, un peu desséchant.  Non, dommage, ce n'est vraiment pas mon vin culte.

J'en ai gouté trop d'excellents carignans grenache chez Thierry Navarre ou l'ami Serge Boissezon, pour accrocher avec ce Priorat - dommage. Je ne connais pas le prix - mais je pense, qu'il doit se situer autour de 8 €.

Je vais être obligée de me ramener une bouteille d'Allemagne, en y mettant le prix, ce coup-ci.

Mais je ne regrette pas, d'avoir fait le voyage dans ma documentation sur les vins Espagnols - et je suis curieuse, de voire les découvertes des autres participants aux VdV!











par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (3)   
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Jeudi 28 février 2008
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Avant de traverser les Pyrénées demain, pour suivre  Bacalo de Meli Melo Gastronomique dans le monde des vins Ibériques pour la 11ième édition des Vendredis du Vin, un dernier retardataire des VdV # 10, qui avaient laissé la place aux buveurs d'étiquettes.


C'est Claude Desneux, mieux connu comme Ulysse du blog Eldorad'Oc, qui m'a envoyé sa contribution. Il s'est plié à l'exercice de choisir "rien qu'à l'œil" dans les rayons d'un supermarché - et il est excusé de son retard, parce que son premier essaie dans ce domaine s'est soldé avec une piquette, dont il n'a pas voulu polluer nos yeux. Il a donc d'autant plus de mérite, d'avoir refait une tentative -  ce coup-ci à sa satisfaction. Allez donc lire son compte rendu de l'expérience ici .

Et tant que vous y êtes, fouillez ses archives, un vrai bonheur pour l'amateur de nos paysages du Languedoc et un trésor pour l'amateur de la randonné!



par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (1)   
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Dimanche 27 janvier 2008
undefined Bon, tout le monde a rendu sa copie, mêmes les retardataires (et même votre  prétentieuse "reine" d'une session).  Les arrivages succescives m'ont tenus en haleine, mais chaque billet était une découverte, que j'ai fais avec beaucoup de plaisir.

Vendredis du Vin # 10: place aux buveurs d'étiquettes
le théme était posé ici.

D'abord, on bon comptable, le bilan en chiffres: Ont participé, si je n'ai oublié personne, 18 participants, dont 17 bloguers. Ils nous parlent de 26 vins et nous montrent pas moins que 31 étiquettes. Les participants viennent de France, de  la Suisse, de  Grande Bretagne et du Canada - les vins de France, de Corse, des USA, d'Italie, du Canada, de l'Australie et de l'Afrique du Sud, donc pour les deux, un beau choix international...

Maintenant, dans l'ordre de leur arrivé dans mes tablettes, les contributions - mettez vos chaussons confortables, installez votre fauteuil devant l'écran, arrêtez votre portable, versez vous un bon verre de vin (sans regarder l'étiquette ce coup-ci), au choix: allumez un bon cigar,  et reservez vous une bonne heure pour tout lire et savourez les étiquettes et leurs vins, en cliquant sur les vignettes, pour suivre les liens:

undefinedNous commencons avec Daniel S. de passionné de la rive droite, qui resume, que "derière  l'étiquette se cache un choix culturel et personnel, qui engage vraiment son géniteur", avant d'avouer sa préférence pour des étiquettes plutôt sobres et dépouillées et de nous présenter le Côtes de Castillon, Domaine de l'A - 2004.

 undefined Loick des Vins du Languedoc aussi préfère les étiquettes épurées. Il nous présente Le Clos du  Rouge Gorge blanc 2004, Vin de Pays des Côtes Catalans et donne au passage un petit coup de nez à un producteur illustre, dont il adore les vins, mais dont les étiquettes son le nom ne lui donneront jamais le reflexe, d'acheter une bouteille...

undefinedGeneviève Samson, de gare aux goûts à Londres, préfère ses étiquettes "artistiques, surprénantes et originales" et nous raconte sa rencontre avec les vins et étiquettes de Randall Graham, propriétaire de Bonny Doon. Il y a des images pour nos yeux et en dégustation le Big Red House 2004, Ca'del Solo, Californie de Bonny Doon - et au passage nous aprenons aussi des choses sur les vins Californiens.

undefinedTop Slurp avec Estèbe de la Suisse nous amène un ovni baptisé The Picrate - Vin de Table Francais, Cuvée les Chiens 1996, un Chenin blanc d'Anjou "un vin, qui n'existe plus, d'un vigneron, qui n'existe plus ... mais qu'on trouve encore, comme nous aprennent les commentaires, chez Lavinia et les ZinZins du Vin.

undefined Arrivent les petits nains d'Olif, qu'on ne présente plus, qui, après nous avoir doctement expliqué que "le design, s'il ne doit pas fausser l'appréciation du vin, doit savoir se hisser à la hauteur de ce qu'on boit" retrouve son esprit espiègle ensuite et nous raconte l'histoire des 3 petits cochons à sa manière, avant de nous parler de La Mère Grand 2000 du Domaine  Le Loup Blanc.

undefinedChez Francois du MeliMelo gastronomique nous trouvons une étiquette et sa contre étiquette d'une cuvée, chère à son coeur, qui aurait pu être son vin sentimental pour les VdV 9. La cuvée Le Sang du Calvaire 1997, Château de Cazeneuve en Pic Saint Loup, un pur Mourvèdre!

undefinedPremière victime de l'action est Eric de à boire et à manger, qui me traite de perverse :-)), de l'avoir amené à se comporter en buveur d'étiquette. Son Un Scoubidou, 2004, Domaine des Gardelles, Minervois lui n'a pas donné satisfaction à la dégustation et il n'est pas si tôt prêt à refaire l'experience...

undefinedLa joyeuse équipe de Maigremont s'est aussi "fait violence", mais à leur facon. Ils ont bravé la nuit et le froid hivernal, Gildas, David et Gil, pour déguster le Vin de Pétanque 2005 du Mas de Libian, VdP des Coteaux de l'Ardèche dans l'ambiance juste.

undefined   Emmanuel Delmas, notre sommelier Parisien, nous a pas fait le coup, de ressortir sa collection d'étiquettes prestigieuses, mais est aussi resté dans le sentimenttal avec Tutuka 2002, de Laurence Buthelezi. Un vin d'Afrique du Sud à l'étiquette ornée d'un guerrier Zulu.

Stéphane Villette
du forum si bien nommé pour l'occasion buveurs d'étiquettes s'est joint à nousundefined avec un vin rouge Reserva 2001 Adega Coop. Borba, aus Alentejo, Portugal, qui ne l'a pas décu.

undefined Julie Coutton
de find a wine nous a trouvé un rosé entre far-west et moyen-âge à moins de 3€. L'Estabel de la cave coop. de Cabrière en Coteaux du Languedoc, quelle n'a pas trouvé déagréable et le Jaja de Jau, signé Ben, VdP d'Oc des vignobles Dauré - l'étiquette est en plein dans notre sujet, mais le vin l'a décu dans le verre "l'habit ne fait pas le moine...".

undefinedLisa du Vinorati Blog se dévoile buveuse d'étiquettes à l'occasion et nous a ramené un très bel exemple du LCBO d'Ontario, Canada,  avec le Megalomaniac Contrarian Sauvignon 2006 de John Howard Cellers de la Presquîle de Niagara, haut en couleurs.

undefinedVincent, de sommelier virtuel, amateur très éclairé en matière de vin de Montréal au Quebec, fait aussi ses débuts aux VdV avec une bouteille d'Australie: Cabernet Sauvignon Barossa 2004, Maison Peter Lehmann, qui "sait conserver une certaine étiquette" même dans le verre.

undefined  Laurent Baraou, caviste voyageur de parlons bien-parlons vins, est le seule à nous sortir une  étiquette du style "buveurs" avec son Chasse Spleen 1996, Moulis Médoc:-)) et un Chat-Pitre un peu flou sur son Moblog.

undefined Arrive enfin Philippe Rapiteau du blog de la Pipette, qui reste dans le classique point de vu étiquettes avec Perdaudin 2005, Roero Arneis, Piemont, Italie. Vin Jaune d'Arbois 1999 de Michel  Gahier et un Clos Dady 2002, Sauternes, mais qui nous fait saliver avec un succulent "petit dîner entre amis"...

undefined Dernière arrivée tout à l'heure est Les Piccoleuses, qui nous présnt le Norma Jean young Merlot 2000, dont nous a déjà parlé Geneviève de gâre aux goûts - Marilyn Monroe sur une bouteille de vin, très amerloc.

Une contribution d'Antoon, sans blog, par émail  laisse de la place à notre imagination, parce qu'elle n'était pas accompagnée d'une photo. Il nous amène en Corse et écrit:

hola,
je suis toujours impressionné plus par le prix que par les vins eux mêmes que peuvent atteindre des DRC, Pétrus, Margaux ...
L'etiquette du moment est celle de : Mélusine (2006) de Florence Giudicelli , Domaine Aghje Vecchie, AOC Vin de Corse. Une bouteille ogive, avec un autocollant transparent marqué en doré sérigraphié mélusine et un soleil-étoile de mer. Sur le col est apposé par une cordelette un feuillé explicatif avec les mentions légales. Est-ce bien légal ?
Bref, le vin est somptueux, robe : d'un or au reflet emeraude ; le nez : mélange d'épices (cannelle,
safran), agrumes, pêche blanche, un tantiné fleur d'acacia. La bouche est équilibré entre terre (opulence,
et volume) et mer (mineralité et longueur). Bravo !
Antoon

Et finalement, facile à trouver sur ce blog, ma propre contribution avec 7 étiquettes de ma cave et des vins, chers à mon coeur.


 

 



par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (5)   
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