Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

delices d’été

16 Février 2013, 21:23pm

Publié par domainelisson

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un début et l'éternel retour....

8 Janvier 2013, 09:47am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Il faut un début pour tout - pour la nouvelle année, c'était au 1er Janvier, donc encore tous mes meilleurs voeux -

 

sonnenaufgang-Montpellier-voeux.jpg

pour la nouvelle année de ma vie, c'était il y a 4 jours et je remercie tout le monde pour vos voeux les plus sincères, qui vont m'accompagner -

pour la vigne, c'est également la saison d'un retour: la taille des souches, qui va déterminer déjà une bonne partie de la récolte pour l'automne.


Et comme tout travail dans la vigne, la taille (et surtout le tailleur) est bien tributaire de la météo....

Pour l'instant, elle est clémente, cette dame capricieuse - du beau, du bleu, du soleil - un temps de rêve pour monter dans les terrasses, sécateur en main (ou plutôt sur le dos) -.

 

veste.jpg

S'il faut encore une veste chaude de bon  matin, surtout les jours de grand vent, il y a toujours le moment, où je la pose - et plus je monte en avançant, plus le regard va loin sur ce beau paysage, qui s'offre à mes vues.

jusqu-au-bout.jpg

Au loin, je vois les filets de fumé des amies, qui nettoient leur châtaigneraies après la récolte - bientôt chez moi aussi, le brûlage des sarments va leur signaler mon avancement - on se sent proche comme cela - à vol d'oiseau d'une montagne à l'autre, un peu comme des Indiens, nous communiquons sans Internet ou I-phone - faudra juste apprendre le code :-).

vue vers l'Espinouse

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Vendredis du Vin # 51: des vins Vivants pour les Morts

30 Novembre 2012, 14:08pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Ce n'était pas un Vendredi, mais un Lundi, pas noir quand le soleil s'est levé ce matin à la fin de l'hiver, se mirant dans le blanc du givre, qui couvraient tout parterre dans la vigne et autour de la maison après avoir déjà illuminé le léger voile de neige, qui couvrait les rondeurs de la femme couchée en face depuis la veille... le ciel claire d'étoile de la nuit avait laissé la place au grand bleu imperturbable et immaculé - une mâtiné, pour commencer une semaine sereine, juste la journée a passer, avant de se retrouver pour une dernière soirée en tête à tête au chaud avant l'au-revoir à la gare le lendemain, se séparer pour un court voyage...

Quelques heures après, toujours sous ce soleil éblouissant, le corps silencieux, brisé presque sans trace dans une chute, est rapatrié, allongé sur le lit, le feu éteint, pour laisser rentrer le froid, les yeux derrière les lunettes fermés, les mains calleuses rejoints dans un geste, qu'ils n'avaient guère connus toutes ces années avant,  taillant la pierre ou piochant dans la vigne, soulignant de gestes les paroles, caressant ....

Le mot passe dans la vallée et au delà, inaperçu ici, où tout semble figé dans ce silence soudain... les amis arrivent, seul, par petit groupe, blêmes devant le corps sans vie, des épaules, qui tremblent, on s'embrasse  pour se consoler mutuellement, la famille arrive, voire le père courbé au chevet de son fils aîné brise le coeur, oui, il faut tous les consoler, leur porter du réconfort devant ce mort....

il y a le jambon énorme de  ses 16 kg, ramené avec joie la vieille de la fête du cochon à Saint Pons - il est établie au milieu de la table sur la grosse planche en hêtre, également une trouvaille du marché, quelqu'un coupe des tranches épaisses, nous les mettons sur des larges tranches de pain de l'Arche - quelqu'un met les verres à côté ... je vais à la cave et sors avec des bouteilles, nos premières vendanges, 1996, 1998, Clos du Curé, Clos des Cèdres, Les Échelles de Lisson, tous encore dédié à des personnages du vin, dont nous nous sentions redevables... Roger Rudel et Max Rutz - nos pères, Antoine Tabourièche et Joséphine Clavel, qui nous ont précédés sur ces terres, avant qu'ils tombaient en friche, l'Abbé Rozier, ancêtre d'une viticulture de qualité dans le Languedoc et François Guy, pionnier des années 60... leurs noms inscrits en révérence sous la petite vignette, qui orne nos étiquettes depuis le début - dessous les deux noms des vignerons-éleveurs...
Le vin coule dans les verres, nous les levons en honneur à l'homme, qui ne pourrat plus les goûter, les voire arriver à maturité, ces vins de garde, faits, si ne pas pour l'éternité, au moins pour encore une bonne décennie à venir, les premiers d'une longue série de millésimes à venir... jusqu'à ce qu'on sera trop vieux, pour les travailler, mais toujours aussi amoureux, pour les boire ensemble, partager en se remémorant leur année de naissance, leur temps à la cave, comme ce 1999, qui y dors encore, ce 2000, qui vient juste d'entamer son chemin... et nous les mettons à nos lèvres, ils remplissent nos palais, coulent le long nos gorges nouées... et enfin nous délient les langues, à parler de celui, qui les nous a laissé, ces souvenirs vivants de sa sueur et de ses rêves... et dans cette communion pendant 3 jours, il y a un peu de ce sang, qui ne coule plus dans son corps, qui se mêle au notre, à cette sève chaude de nos vies.

 

Souvenir d'un jour fin février 2001, d'une scène autour d'un vigneron, comme elle a du se passer pareil à chaque mort, que cela soient depuis Didier Daguenau, Marcel Pierre et tant d'autres... un jour, où le grand journal local du Midi refusait de mettre la phrase:  "que ses amis lèvent un verre de bon vin en son souvenir" sur le faire part, comme étant pas conciliable avec son éthique....

 

Cedres-1998.jpg

Merci à Olivier Lebaron, président de ces Vendredis du Vin #51, d'avoir réveillé ces souvenirs jamais bien loin de mon coeur.

 

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Vendredis du Vin # 50: 50cl

26 Octobre 2012, 13:55pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Pour honorer la 50ième édition des Vendredis du Vin et au même temps se donner un prétexte d'ouvrir des vins doux pour ses 50 ans, le président du mois d'octobre 2012, Laurent Baraou, Monsieur Alter-Vin avec Arnaud Septime depuis peu, nous à posé une petite colle:

Il ne veut que des vins en contenant de 50 cl ... et ne pas n'importe lesquels.....

Bon, j'aurais pu me rendre la tâche facile, en vous parlant du seul vin de Lisson, que nous avons sorti en bouteille de 50 cl il y a quelques années et qu'on trouve toujours sur la liste de nos vins disponibles, donc aussi sur une étagère de ma cave. Un vin à chasser loin les amateurs des bouches sucrées....Mais d'autres se sont déjà chargé de cela et ont chanté leur plaisir avec notre Bel Hazard 2000, cet OVNI voilé, qui s'accorde si bien au fromage de Comté bien mure, n'est-ce pas Olif:-)?

Bel hazard rbb
C'est Anne-Laurence Chauvel Chadronnier, qui en avait dévoilé tous les secrets sur son blog Rouge-Blanc-Bulles il y a un moment.

"Ce "hazard" écrit comme tel, voulant dire "danger" chez nos amis britanniques, avait-il une signification particulière? Etait-il risqué d'élaborer un rosé de voile à Lisson? Gonflé sans doute un peu. Mais à consommer sans danger, je vous rassure. Avec des gens que vous aimez, et dans un endroit que vous aimez. A l'apéritif par exemple, avec quelques fromages bien affinés. Vous découvrirez un vin rare, un peu insolite, unique. Un bel hasard."

et je vous laisse déguster sa belle prose:-).

 

Les vins de Robert Plageoles, il y a d'autres, qui vous les ont présenté aujourd'hui, donc rien de plus à rajouter, que mon admiration pour ce vigneron et ses vins, que j'ai découvert en 1991...

Je pourrais parler d'un vin, que j'ai également découvert en présence de ses créateurs, Pierre et Murielle Quinonero du Domaine Garance, en trichant un peu, parce qu'à l'époque, il était en bouteille de 75 cl, et ce n'est que entre temps, qu'on le trouve en 50 cl... également un vin à lécher le fond du verre!



bruixas
Mais j'ai déjà dit tout le bien que j'en pense ici.

 

Donc j'ai déniché une autre petite collection dans ma cave - un vin, acheté en direct chez le vigneron, qui habite et travaille pas loin dans la vallée: Yannick Poras, du Domaine de Rouyre à Saint Martin de l'Arcon, au pied du Caroux.

Ce vigneron, dont j'ai pu suivre l'évolution vers la culture bio-certifié et bientôt aussi la traction animale, depuis son installation dans le pays, fait des vendanges tardives, qui n'ont pas droit à cette appellation,  sur une parcelle de blanc, rudement attaqué par les sangliers et mouflons, le fléau des cultivateurs de la vallée, que mes lecteurs connaissent...



mas du rouyre

 

et il les habille amoureusement chaque année avec des étiquettes qui reprennent des oeuvres d'artistes locaux, comme Els Knockaert, la peintre Belge, qui peint si bien nos vendanges.

Un bel bon nectar, parfois vendangé sur deux années, comme le prouve cette contre étiquette



contre étiquette Rouayre

 

Pas de note de dégustation récente, parce que je veux leur accorder encore un peut de temps, avant de les ouvrir, mais je suis sure, que je trouvera de quoi augmenter mon stock à la prochaine Fête du Marron et du Vin Nouveau à Olargues le week-end du 3 et 4 Novembre.

Donc encore merci à Laurent Baraou, président éphémère de ce mois-ci, mais surtout fondateur des Vendredis du Vin lors de la première édition, de m'avoir fait ressortir mes souvenirs de 50cl et mes réserves cachées - je sens, que cette hiver, il pourront y avoir des belles dégustations en perspective!


 

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Vendredis du Vin #49 : les notes florales - le bouquet final

14 Octobre 2012, 14:49pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

L'apell pour cette 49ième édition des Vendredis du Vin sur les fameuses notes florales dans le vin nous a apporté un beau florilège... d'images, de poésie, de bouquets et de vins, même si quelques habitués ont préféré, de mettre leurs fleurs à sécher pour un autre moment sur leurs blogs...

 

abeille salsifice 2

 

Je remercie donc tout ceux qui ont senti, humé, ne pas rechigné devant l'étude des flores ou se sont rappelés de leurs cours de Français - et ont surtout ouvert moultes bouteilles, pour répondre à ce sujet léger, mais pas facile....

 

Image Remy VdV 50

 

Commençons avec Rémy Bousquet, entre temps le dessinateur "attitré" des Vendredis du Vin, qui pas seulement n'avait refait un de ces dessin humoristiques, dont il a le don, mais qui, pour la première fois, a aussi osé de nous faire un joli texte assorti, qu'il a publié sur facbook, et que je me fais un plaisir de reprendre ici. Écoutons sa charmante abeille:

 

"N'ayant pas de blog et plus dessinateur qu'écrivain, je vais quand même tenter de m'exprimer sur ce 49ème thème : le vin et les notes florales.
En partant des notes florales, la vigne n'est plus raisin, mais devient un pré, un espace multicolore remplit d'odeurs et de couleurs différentes, un espace de sensation, qui éveille au premier abord deux de nos sens, la vue et l'odorat, un espace ou les abeilles sont reines et ou une abeille règne. Une femme à la tête d'autant de saveurs finalement ce n'est pas une surprise, un miel de fer dans une ruche de velours. Sous le regard monarchique de cette dame, nous oeuvrons, tels des ouvriers du goût,de fleurs en fleurs, d'arômes en arômes en navigant au milieu de toutes ces couleurs.

N'est ce pas cela déguster, regarder, se poser et goûter, chaque fleur est une vigne, et chaque vigne est un vin, avec sa reine ou son roi. Aujourd'hui j'ai l'âme d'une abeille donc je vais croire en la reine. Je n'ai jamais gouté de vin, mais je connais le goût de toutes les fleurs, il y en a que j'aime et d'autre que je redoute, il y en a de saines et d'autres qui soufrent, elles me font mal à la tête de temps en temps, mais je les oublies rapidement. Boire ou butiner il faut choisir, je butine avec modération pour ne pas avoir le bourdon. Le bourdon je le croise souvent le week end, quand on sors en disco-ruche mais il a toujours de mauvaises intentions. Bon la fleur dans le vin, je ne peux en parler, car je n'en ai jamais gouté (du vin), mais j'ai été content de m'exprimer ! ;-)"

 

Nina Izzo nous admet, que le sujet lui donne du fil à retordre - et sa photo symbolise son problème:

Lost in wine

 

elle se sent un peu perdue - la dame de lost in wine - à détecter les fleurs dans un bouquet, mais elle se prête bien courageusement au jeu.

Beaucoup plus courageux et en grand routinier des dégustations et des Vendredis, et comme d'habitude aussi en grande équipe, s'est Patrick Böttcher, qui nous fait un de ses majestueux compte rendu de la séance du Club des Vendredis Bruxellois autour des vins et des fleurs. Je lui remercie, pour l'hommage, qu'il me rend, on mettant une bière à mon nom en fin de son article:

 

Böttcher Iris

 

Mais soyez rassurés, avant d'en arriver là, vous gouteriez pleins de vins avec lui et sa joyeuse troupe.

Natalie Merceron nous cueille un bouquet fleuri de Côtes de Rhône.

Jacques Berthomeau nous sert carrément un vin de Magnolia.

Olivier Grosjean, du fameux blog d'Olif, a puisé dans sa cave et une flore savante.

Eric Bernardin, pour le caviste des Vins Étonnants, pour qui il tient depuis quelque temps un blog intéressant, a lui puisé dans le stock d'étiquettes fleuries de la maison.

Jean Marc Imberdis nous gratifie sur facebook aussi d'une photo d'étiquette et d'un lien à écouter en parallèle.

Yann Dereu participe sur son blog communitaire en nous contant du Fleuri. 

Pendant que Michel Smith reste dans son pays d'adoption, et nous laisse nous enivrer des odeurs de thym de son Roussillon.

 

Thym Michel Smith

Eric Leblanc nous parle de rose et de pivoine sur lepeitiblancsanscol.

Ma madeleine de Proust en matière de vin pour ces Vendredis du Vin vient du Beaujolais.

Stephane Couturier erre au bords du Lac d'Annency à la recherche des fleurs et des vins.....

Et Catherine, une femme des vins, nous sort des ...ols... et en conclusion une belle chanson fleurie.

Fleurs du mal sériot

Mais venons aux poètes de ces Vendredis - à ceux, qui nous ont ressorti leurs souvenirs littéraires inspirés par le thème, brut de de coffrage, comme Benjamin Poussardin, qui nous copie les Fleurs du Mal .

Isabelle Sériot, qui nous les illustre savament et savoreusement en vin.

Laurent Baraou, qui nous sort Ronsard, qu'il admire depuis longtemps....

et last, but not least, notre chère Anne Graindorge, la Bacchique fille de la Loire, qui nous emporte dans un poème de sa plume à la gloire de la vigne et de toutes ses fleurs, à lire en toute longueur sur son blog, ce beau

"petit hommage à la terre d'Aubance et sa rivière du même nom, bel endroit où les notes florales vivent en harmonie"

Donc encore merci à tout ceux et celles, qui se sont prêtés aux fleurs dans le vin et aux textes fleuris de ce Vendredis du Vin #49 - et champs libre au président suivant, Laurent Baraou, qui, pour fêter la 50ième édition des Vendredis du Vin, dans il était jadis un des fondateurs, et sa cinquantaine personnelle, nous fait plancher sur ce chiffre, en nous demandant de sortir nos flacons de 50cl... et rien que cela!

Vdv 50

 

 

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Vendredis du Vin #49: Le Vin et les Fleurs ... à la recherche des notes florales..

29 Septembre 2012, 17:45pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

et oui,je suis la présidente de ce Vendredis du Vin #49: Les Vin et les Fleurs , que je vous avais mis comme thème pour cette rentrée des Vendredis...et même si j'ai essayé, d'accompagner le retour de vos contributions tout le longue de la journée de hier, j'ai manqué à ma tâche de blogueuse vin, de publier à temps ma propre contribution.

 

VdV #49

 

Des excuses à cela ... facile à trouver et à la pelle: en tant que vigneronne, je sors tout juste des vendanges, cette période si agitée de l'année, où en quelques jours, il faut rentrer le fruit de toute une année de travail, pour créer un nouveau millésime à vous offrir dans 2 ans...

 

es-gibt-auch-noch-ein-paar-schone-Trauben.jpg

 

bon, pour moi, cette période est terminée - reste juste à vous en faire un récit détaillé sur ces pages , pour en garder trace...

 

tout-sous-toit.jpg

 

Encore en plein boume: les vinifications de ce 2012 en haut de la maison: 5 cuves rutilantes de leur Inox de différentes tailles et dans différentes stades de fermentation spontanée - à piger et surveiller chaque jour - en plongeant le nez,les mains et plus parfois profondément dans les jus, qui pétillent, sont chauds et doux au toucher et entêtants avec leurs arômes de plus en plus prononcés.

Mourvèdre mousse

 

Guere de fleurs là-dedans, le fruit intense l'emporte sur le Pinot et le Merlot - tout juste quelques relent d'herbes aromatiques  sur le Mourvèdre, pas de menthe, qui domine en ce moment dans la vigne, quand on passe dessus et l'écrase sous les pieds.... même pas du thym, si cher à Michel Smith, qui borde le haut de la colline - peut-être un peu d'origane, qui à survécu au fauchage de toute cette flore estivale, qui couvre nos terres naturellement... et pas encore le moment, où mon préféré passe en catimini de sa barrique dans ce stade tant apprécié, où il m'envahi les papilles de chèvrefeuille - comme le raconte Arnaud Septime dans son guide  écrit avec Laurent Baraou, à qui j'ai dévoilé ce petit secret....

et comme je suis seule à la maison à vivre et travailler depuis cet été, aussi de moins en moins d'occasions, d'ouvrir une bouteille - votre vigneronne n'est pas de ceux, qui boivent seul - il lui faut le partage, l'échange, la communion avec d'autre amateurs et passionnés....

 

vero-elise-iris-cave.jpg

 

Les derniers visiteurs de l'arrière saison, qui passent pour découvrir mes vins m'occupent aussi encore entre tout cela - là voilà, une occasion, de goûter mes vins, à chaque dégustation, où j'ouvre des bouteilles fraîches de ma cave, pour les présenter, c'est moi, qui a la primeur avant de remplir les verres des autres - mais peu de fleurs dans ces rouges denses dans leur écrin de forteresse, comme les a appelé l'année dernier Aaron Akira dans son article sur la dégustation des vins de vignerons blogueurs à l'Hédoniste...

Mais c'est en relisant son article en Anglais, que je suis retombée sur un commentaire, que je lui avais ajouté sous son article, dans mon humble version tronquée der la belle langue de Shakespeare... et où j'ai retrouvé le souvenir d'un vin aux notes florales par excellence -qui plus est, un vin de collègues, qui me sont chers:
 

"There are big differences in our wines, normal, with regards to the different regions, soils, grape varieties, climates, quantities of production, style of our winemaking, (just low sulphur for me), everything, you would sub-summarize under "terroir" in its large sense for me... But this doesn't hinder us from appreciating each others engagement and it's results. I love her wines and was particularly thrown back (or raised up?) into a proustian dream, when tasting her Côtes de Poquelin red last February at Millésime Bio in Montpellier, even in the middle of the noisy and crowded restaurant of the trade-faire...and I don't think, its just because we are friends (she and her discrete but as attaching husband Bruno), that I felt carried away in memories of young girls in a fully flowered rose-garden on an late summer evening, when freshness comes back, but you are still surrounded by the scent of all the fading beauties of a hot day...
This is what I'm looking for in wines: food for dreams and imagination, more silent and deep then noisy and talkative when you meet them first. "

je me traduit, et pardon, si mon Francais n'est pas parfait non plus;-):


"Il y a une grande différence dans nos vins, c'est normal, eu égard des différnces entre nos régions, sols, variétés de raisins, climats, rendements, style de nos vinifications (juste un peu de sulphite pour moi), tout ce que'on pourra additionner comme Terroir dans son sens large pour moi... Mais cela ne nous  empêche pas de nous apprécier mutuellement dans nos engagements et ses résultats. J'aime ses vins et était particulièrement mis sur le cul (ou élevée?) en dégustant leur Côte de Poquelin 2010 rouge en février dernier (2011) à Millésime Bio à Montpellier, même coincé au milieu d'un restaurant de foire bruiyant et surpeuplé... et je ne crois pas, que c'est simplement du au fait que nous sont amis (elle et son mari Bruno, aussi discret qu'attachant),... que je me suis senti transpoté loin en souvenirs de jeunes filles en fleur dans un jardin de roses épanouies un soir de fin d'été, quand la fraicheur revient, mais vous êtes encore entouré des frangances de toutes ces beautés évanescentes d'une chaude journée...

 

Cote-de-Poquelin.jpg

 Domaine Côte de la Molière, Côte de Poquelin 2010

 

 

C'est cela, que je cherche dans un vin: de la nourriture pour mes rêves et mon imagination, plus silencieux et profond que bruyant et exubérant, quand on se rencontre pour la première fois."

Voilà mon histoire fleurie... et maintenant, je vais me remettre à la lecture de toutes vos belles contributions florales, pour vous concocter un compte rendu digne de vos efforts poétiques, analytiques ou à rebrousse poile ... En attendant des vocations inspirées pour un sujets moins "filfille" pour les prochains Vendredis, les 50ièmes autour du Vin:-)!

 

 

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Vendredis du Vin #49: Le vin et les fleurs...les fameuses notes florales

10 Septembre 2012, 15:49pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

C'est la rentrée ...des Vendredis du Vin - et pendant que les vignerons s'activent dans leurs vignes, pour rentrer leur future millésime 2012, je vous propose un sujet bien léger pour les Vendredis du Vin #49 de ce mois de Septembre:

Le Vin et les Fleurs  ..... les fameuses  notes florales

Ils se trouvent dans des innombrables notes de dégustations, soit sommairement comme "notes florales", soit spécifiées dans une énumération de tout un bouquet de fleurs, au choix:
acacia, tilleul, ciste, genêt aubépine, acacia, chèvrefeuille rose pivoine géranium, gardénia, violette, fleur d'oranger, iris, amandier, jacinthe, jasmin, réséda et giroflé plus toute la panoplie des fleurs de garrigue et herbes arômatiques... et il y a même les fleurs des vignes....

 

Bluten-1.jpg

Donc réveillez votre mémoire olfactive, vos souvenirs des senteurs de jardins en fleurs, de bouquets cueillis dans un près des alpages, sous le soleil brillant de la garrigue, un verger au printemps au bourdonnement des butineuses

 

butineuses.jpg

Fermez les yeux, pour mieux les sentir, ces fameux notes... si fragiles... des vieille rose, de pivoine,cette douce senteur de violettes ... et parlez nous en sur vos blogs le 28 Septembre ou sur facebook, où partout, où vous pouvez partager vos impressions.

Faites le avec candeur, émotion, passion, humour... à votre manière. Mais attention, on vous en mettant plein le nez et les papilles, ne finissez pas comme sur la belle affiche de Rémy Bousquet pour ce Vendredis #49, ne confondez pas la rosée du matin avec le rosé du soir:-)!


VdV--49.jpg

 

N'oubliez pas, de me faire parvenir vos liens ici en commentaire ou/et sur Facebook et de vous inscrire sur la page de l'événement de ce Vendredi fleuri.

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Vendredis du Vin #48: les Vins en Série font leur Cinéma

27 Juillet 2012, 14:28pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Iris-comic-VdV-48.jpg Les Vendredis du Vin #38 du mois de Juillet, sous la présidence de Sonia Dégustation du blog Vin de Presse, nous appellent d'accorder "une musique de film ou de série télévisée. Peu importe le genre ou la date de diffusion de cette musique, ce qui compte c’est l’univers qui l’entoure, l’émotion qu’elle vous procure et ce qu’elle vous donne envie de boire."

Pour les filmes, j'ai déjà donné pour les Vendredis du Vin  #35 "Le Vin en haut de l'affiche" et ma contribution ne manquait pas de musique entraînante, J'avoue, que je l'emboucherai bien, cet Adriano Celentano, dont je vous avez dit à l'époque:

"Sans savoir, quel vin va sortir de cette partie endiablé de pigeage, qui montre bien la superiorité des méthodes naturelles sur la technologie moderne, je dirais, que n'importe quel cru fera recette aujourd'hui avec un pigeur de cet acabit et surtout avec ce tour des reins;-)!"

 

La LA LALALA :-)!

 

Mais j'ai eu une autre musique, qui me trottait dans la tête depuis quelques jours - un peu pathétique, certes, mais que j'aimai souvent chanter dans ma voiture en revenant des courses...sur les beaux tronçons de la chaussé, qui longe l'Orb au pied du Caroux, où la disparition des tournants au fil des années permet même à une pitre conductrice comme moi, de se distraire en chantant à tue-tête en contemplant la belle vue au loin, vers Tarrassac et Olargues à l'horizon :-).

Et par chance, elle était aussi choisie pour le générique d'une série, qui doit avoir fait le tour du monde des télévisions - au point, que même moi, dans ma petite vallée perdue, je n'y ai pas échappé.


ship.jpg

   cliquez sur l'image

"I've known the wind so cold, I've seen the darkest days. But now the winds I feel, are only winds of change. I've been through the fire and I've been through the rain. But I'll be fine... Cause I've got faith of the heart. I'm going where my heart will take me. I've got faith to believe. I can do anything. I've got strength of the soul, and no one's gonna bend or break me. I can reach any star! I've got faith. Cause I've got faith of the heart ........ It's been a long road."

Yeah! (bon, j'arrête de chanter;-) en France (ndlr)

Pour les puristes de Startrek... je ne saurais pas vous énumérer des différentes éditions de cet épos qui se sont suivies au fil des années, 20 ans sans télévision ont laissé des traces, respectivement des trous dans ma culture sérielle... mais je me suis instruite et si vous voulez faire pareil, vous trouvez une mine inépuisable d'informations sur tous les détails sur cette page

 

http://en.memory-alpha.org/wiki/

 

que cela soit sur le vin ou sur le vignoble de Capitain Picard, dont on aprend entre autre:

 

"Chateau Picard was an estate red wine produced at the Picard vineyards in La Barre, France. The head vigneron or winegrower during the mid-24th century was Robert Picard.

When Jean-Luc Picard returned to Earth to meet his family in 2367, he sampled a glass of Chateau Picard 2347 and mistook it for a 2346 vintage. (TNG: "Family") "


Mais aussi sur le breuvage préféré des Klingons , le bloodwine  (à ne pas à confondre avec une cuvé bien connu de la Maison Espagnole Torres;-)

 

Klingon_bloodwine_bottles-_The_way_of_the_warrior.jpg

  copyright: Paramount Pictures

"Klingon captains and generals were fond of carrying several barrels of their favorite vintages to celebrate victories. Martok considered the vintage of 2309 to be the finest. (DS9: "Treachery, Faith and the Great River", "Once More Unto the Breach", "When It Rains...", "What You Leave Behind") Worf liked his bloodwine very young and very sweet. (DS9: "Change of Heart")

Constable Odo found it a pity that bloodwine had no bubbles. (DS9: "Apocalypse Rising") "


Mais même si le vin est parfois nommé "le sang de la vigne" et que c'est même le titre d'une série policier, sur la télévision Francaise, comme Wikipédia vient de m'apprendre à l'instant, mais que je n'ai jamais vue, je ne vais pas finir avec un breuvage  Klingon pour ce Vendredi.

Plutôt avec un vin, qui, si ma mémoire est bonne, a vu couler le sang d'un de nos vendageurs pendant la récolte - un de ces petits accidents, qui arrivent souvent, quand les grappes se cachent bien dans le feuillage ou que le coupeur manque de prudence. Mais pas peur, le sparadrap était vite tiré du sac et appliqué, il s'agit donc d'un vin sans autre adjuvents que du raisin bien sain et bien mure pour ce rouge vénerable: Les Moulenty 2000, Merlot boisé, comme il est marqué sur l'étiquette.

 

Merlot-2000.jpg

 

Comme 2000 était encore une année "à sangliers", nous avions décidé, d'aller acheter et récolter la récolte sur pied du frère de Claude Rudel du côté de Saint Etienne de Gourgas, 1 ha, le patrimoin du père viticulteur, bichonné, sur un beau coteaux calcaire surplombé par le Larzac - planté avec du Merlot, du Grenache et de l'Oeillade. Travaillé sur nos conseils sans desherbant et seulement traité à la bouilli bordelaise - du propre quoi.
Le tout avait donné 25 hl - de quoi vinifier 3 vins sous le beau nom de la parcelle: Les Moulenty - en allusion au vent, qui assure toujours une atmosphère bien aérée au souches.

Et comme toute cette charge ramenée illico à la maison à Lisson, pour être vinifiée en 3 vins rouges, monocépages et deux barriques de rosé de saigné (Oeillade et Merlot) nous semblait enfin "pléthore", comparé avec les malheureuses 3 barriquse, que nous laissaient les bêtes sur notre propre colline, nous avions même décidé,de faire une "fleur" aux clients, en les offrant à des prix doux - entre 4,50 et 10 €, selon le cépage. Cela nous semblait normal, vu que, même payé un bon prix au kilo, ces raisins nous avaient quand même couté beucoup moins de travail et de sueur pendant l'année, qui préparait la récolte.

Particuliers et cavistes en France et jusqu'au Japon se les arrachaient - les louanges dans les listes de discussion et des forums me faisaient rougir. Il y en avaient, qui allaient jusqu'à comparer le Merlot avec du Petrus (tient, celui-là, il apparait aussi dans la liste des vins de Startrek:-)... un franc succès quoi - et assez de revenu en perspective, pour continuer à nous occupper tranquillement de notre danseuse derrière la maison - même commencer petit à petit, à restaurer la grande ruine, qui nous abritait dans la seule pièce habitable - 16 m2 dans l'ancienne écurie du mulet à côté de la cave vouté pour les barriques...

Bon, la vie à décidé autrement - Lisson perdait son vigneron, pendant que le vin achevait sa malo, moi mon compagnon et bâtisseur - m'occupper du travail sur place tout en surveillant de loin le travail sur le terrain de la famille, remplacer le "grand frère" en poid et mesure envers la famille et les voisin, pas encore tous aquis au travail "bio", qui supporte parfois des ronces au bord et les préfére au sol nu grâce au rond-up... tout cela me semblait impossible à ce moment-là - les Moulenty retournaient donc au beau-frère, d'abord vinifié par une coopérative et ensuite arrachés contre prime.... comme à beaucoup d'endroit dans le pays.

Les dernière bouteilles de cette cuvée, soigneusement gardé dans ma cave et pas goûté depuis quelques années, sont donc (coucou Francis Boulard;-) des collecteurs. Et quelle meilleur occasion que ce Vendredis du Vin présidé par une ethnologue et voué aux "oeuvres historiques", pour en ouvrir une bouteille en écoutant "Faith of the Heart"  upright in the sunshine:-).

 

transat.jpg

 

J'ai choisi m'installer sur le transat à l'ombre du Salix matsudana, le Saule tortueux, ramené tout petit de l'Allemagne il y a 10 ans et planté et bichonné au bord du ravin, qui continue sa descente devant la porte, avant de rejoindre le ruisseau de Lisson plus bas. Mon faucheur salarié, qui a déjà sauvé la vigne de la verdure envahissante ce dernier mois,  m'avait fait quelques heures sup, pour nettoyer aussi un peu la dschungle des alentours de la maison, laissés s'ensauvager depuis un moment - et je m'applique chaque matin, à peaufiner son travail de dégrossissement au coupe branche et au sécateur  - fallair bien fêter le progrès!
 

verre-a-pied.jpg

Et le vin me l'a rendu bien - soyeux, encore rouge profond, une bombe de fruits, pas une ride et avec le bois bien digéré au bout de ses 12 ans... et cela depuis l'ouverture - j'étais contente, fière de lui...et aussi un peu fière de moi, qui l'avait élevé seule....un de ces moments, où on croit bien pouvoir aller jusqu'aux étoiles....
 

 

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Vendredis du Vin #46: Syrah, globe-trotteuse (pas si) enjôleuse...

27 Mai 2012, 06:04am

Publié par Iris Rutz-Rudel

En voyage pendant ces VdV #46 , cela tombe bien, que le sujet soit une globe-trotteuse, cher au président du mois, Docadn ou Aurélien Litron, auteur du blog Escapades.

 

vdv-logo 46

 

Syrah, la globe trotteuse, enjôleuse

 

Quoi de plus logique, que d'aller voir un caviste dans ma belle ville natale de Düsseldorf et de lui poser la question, de me sortir une Syrah, qui vient de partout, sauf de la France....

 

Mais pour corser un peu l'affaire et souligner mes attaches des deux côtés du Rhin, ma question teste allait être: trouvez moi une Syrah Allemande!

Qui lit les article sur le cépage, dont déjà le nom et l'origine ont longtemps eu plus affaire à la légende qu'à la recherche, va comprendre, que la tâche n'allait pas être si facile que cela... bien que bien répandu en France, aussi bien dans sa région d'origine du Rhône Nord que depuis 30 ans dans le Midi, où elle fait parti des "cépages améliorateur", obligatoires dans un certain pourcentage, pour obtenir la plupart des Appellations nouvellement créés depuis et en Vin de Pays pour la productivité des nouveaux clones, qui sont beaucoup moins capricieux, que ancien cépage, réputé peu productif, va comprendre, que j'allais sans problème trouver une  Syrah venue des antipodes, notamment de l'Australie, où le cépages fut déjà introduit au milieu du 19ème siècle, que dans mon pays natal.

 

Il m'a donc faire le tour de 3 cavistes, avant de dénicher chez un 4ième sa dernière bouteille de

"SYRAH - made in Germany"

Wein und Mehr

Thomas Nies de Wein & mehr

 

Et comme le souligne le vigneron, Markus Schneider, depuis 10 ans traité de "jeune sauvage" parmi les vignerons Allemands par la presse spécialisé et entre temps exploitant d'une soixantaine d'hectares autour de Ellerstadt en Palatinat sur sa page web bien fournie en philosophie et images

Syrah-web.jpg

c'est un vin marketé sous le label "culte" - entre 29,50€ ou 31€ (le prix, que j'ai déboursé en boutique), avec une présentation de toute la linge des cuvées, qui correspond bien au nom du site:  BLACK-PRINT, mais voyez vous mêmes:

 

syrah etikette

 

 

le nom est la marque et se retrouve sur l'habillage  - et pour marquer l'origine -  c'est bien précisé:

 

made in Germany

 

le reste de l'information se trouve sur le dos de la bouteille

 

syrah rückenetikette
c'est donc un vin de qualité de Palatinat, qui contient des sulfites (qu'on ne sent pas trop;-), qui pèse 15,0 % d'alcool - ce qui laisse présumer, que l'année était ensoleillée, le rendement très maitrisé et le raisin plutôt ramassée en sur-maturité...mais je n'ai pas trouvé d'information plus précise sur la vinification sur la page du vigneron, qui communique plus sur le cadre de vie de sa famille et le travail "respectueux de l'environnement", qui découle aussi du fait, qu'on n'aime pas s'empoisonner son devant de porte - argument, que je comprends très bien et que je partage:-)....

 

 

syrah glas 2


Dans le verre, il est bien noir, même si à l'évolution, il se montre le lendemain une petite frange plus claire - au premier nez, ce sont des notes fumées, qui dominent d'abord - en bouche une matière bien tactile, mais, comme il fallait s'attendre, vu son jeune âge, du bois...du bois...et encore du bois... donc probablement un élevage prolongé....

Je lui laisse donc le temps jusqu'au lendemain, pour s'ouvrir dans la bouteille...et, eurêka, il y a des notes poivrées bien prononcées, qui commencent à percer dans la forêt et donnent une structure plus prononcée à l'ensemble.

Encore 12 heures de plus, et la bouche s'harmonise avec du fruit, cassis et cerise bien mures, loin de l'éternelle confiture et des bonbons anglais des vins "torchables"...

La difficulté de la température de service dans cette atmosphère estivale, qui m'entoure à Düsseldorf, laisse peut-être un peu trop ressortir une note alcoolisée en fin de bouche - c'est définitivement un vin de table, qui demande à ce stade, d'être accompagné d'un repas solide, pour être mieux apprécié - sur des plats estivaux de ce brunch dominical sur la terrasse, il a du mal à trouver son accompagnement idéal...mais réussit avec sa dernière goutte à dominer des snacks au wasabi, ce qui montre son potentiel de faire face à des saveurs et épices de choc:-).

Il serait impérativement à revoir dans 10 ans, pour juger de l'évolution, mais vu la rareté, je ne risque pas de pouvoir comparer.... facite: de toute façon plus un vin aux arômes des Syrah du Nord du Rhône, mais sans la droiture et la fraicheur en bouche, qui les rendent si excellents à mon goût personnel - moins quelconque et "putassier" que beaucoup de Syrahs du Midi et pour l'instant plus un casse tête, qu'un plaisir immédiat.

En épilogue, et pour donner encore à boire au seul autre amateur de rouge présent de la journée, qui venait de vider la bouteille, j'ai ouvert l'autre candidat globe-trotteur, qui avait attérit dans mon panier de la tournée des cavistes - la Syarh des antipodes évoquée au début de ce post.

Une Shiraz 2008 de Langhorne Creek en Australie de la compagnie Bleasdale - établie en Australie depuis 1850 sur des terres irriguées au bord du Bremer River.

Là aussi, 14,5 % vol, mais qui étonnent moins, vu l'origine. Une bouteille importée par une chaîne de cavistes style Nicolas, qui s'appelle Jacques' Wein, très populaire en Allemagne - la bouteille vendu aux alentours de 11 €.

Des arômes en bouche dès l'ouverture, qui rejoignent celles que de la Syrah Allemande  montrait qu'au deuxième jour. Bon équilibre alcool/acide, qui laisse la bouche plus nette, pour le bois...je dirais presque, qu'il y en a pas eu  au moins qu'il soit simplement déjà intégré et digéré...là aussi, va falloir surveiller la température de service...et des arômes de kirsch très persistants en bouche sur les fonds de verre. Décidément un vins fait pour une consommation très rapide, mais qui réussit de donner des impressions de vin de garde - là aussi, j'aimerais avoir plus d'informations sur la technique de la cave...mais c'est ma déformation professionnelle, que le buveurs amateur ne partage pas forcement.

Pour les image de l'étiquette et des deux vins réunies, va falloir attendre, qu'over-blog accepte de nouveau d'en charger.

Je vous envoie donc cette contribution déjà bien en retard pour un Vendredis du Vin, avec toutes mes excuses au bon président et aux autres Vendredistes  plus diligentes que moi - quitte à compléter plus tard, si la technique re-fonctionne.


 

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Deux belles surprises - deux balades dans la vigne

15 Mai 2012, 08:48am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Ce week-end était plein de bonne surprises pour nous. Pas seulement, parce que le soleil était de nouveau au rendez-vous,avec un ciel radiant bleu, qui nous enlevait les craintes de maladies de la vigne, qui auraient obligé de traiter les souches, qui se dressent de nouveau de plus en plus vers le ciel...

 

es-wachst.jpg

Mourvèdre Mai 2012

 

C'est du Web que venait la bonne nouvelle, que ma modeste contribution, que j'avais envoyé comme participation aux  Born Digital Wine Awards il y a quelques mois dans la catégorie
 

 

Meilleur contenu dans le domaine de l’auto production

 

 "Des d’exemples remarquables de contenus créés par des producteurs de vin afin de promouvoir leurs marques et d’atteindre un publique clé (texte écrit, vidéo)"

 

d'un Jury international parmi les dernier 5 postulants pour le titre:-). Pour une contribution, qui n'est pas écrite en Anglais,c' est déjà un beau succès - il n'y a que 2 articles en Français sur 300 participants de 24 pays, qui ont été retenu toutes catégories confondues - la deuxième est de Ophélie Neiman (Miss Glou Glou)Au coeur du bouchon de liège, quand même une journaliste pro.

Ici donc la liste des  5 articles de vignerons de partout dans le monde, qui ont été choisis par le jury, cela s'appelle la "short-list":

Best Winery Self Produced Content

 

Remarquez, que sur ces 5, il y a 3, qui écrivent et cultivent en France, même si les trois vignerons n'ont pas des patronymes bien Français:-). Il y a donc des bonnes chances,que le "gagnant", élu le 23 Mai et annoncé pendant une foire internationale à Londrès, sera un vigneron Français.

 

Les lecteurs fidèles de ce blogs connaitront déjà ma balade de Juin 2011 dans la vigne. en compagnie de deux visiteurs Allemands - vêtus assorti à une visite oeno-touristique pour la circonstance en couleurs "lie de vin" tous les deux....



Esther-Schwytz.jpg

Esther und Stefan Schwytz à Lisson

 

Et la deuxième belle surprise était cette petite vidéo, cadeau d'un ami, Bernard Vieillescaze, qui contribue avec la caméra au plaisir de lecture, que j'ai toutes les semaines des blogs de sa femme, Gisèle,  sur la vie de nos villages des Hauts Cantons de l'Hérault.

Ils m'avaient accompagné dans les terrasses des Échelles au printemps, pour filmer une petite séquence de taille un jour frisquet ... et je suis toute émue, de voire, que Bernard a réussi à me faire "danser" grâce à son art de montage et au son de sa musique, qu'il compose et interprète, et qui m'accompagne si gaiment:-)! Quel multi-talent! Merci,les amis!!!

 

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