Nous changeons d’horizon
Un effet secondaire du passage du Tour de France vendredi dans la vallée Orb/Jaur: comme nous ne pourrions pas passer avec notre Peugeot plein d’outillage par la route départementale, qui était barrée pendant plusieurs heures en attendant la caravane et les coureurs, nous avons pris des chemins de travers pour arriver en haut de la vigne.
la piste de Fenoullèdes
Une piste, celle qui mène à Fenouillèdes, était ouverte il y a quelques années, pour permettre aux pompiers, d’intervenir en cas d’incendie. Elle ouvre des vue superbes sur la vallée, les Montagnes en face et à un endroit aussi sur la colline de Lisson. C’est un peu comme le survol avec Google Earth: toutes les terrasses, que nous voyons normalement d’en bas bien raide au-dessus de nos têtes, sont étaler presque „à plat“ deux cent mètres plus bas.
Vue sur Lisson et la vallée du Jaur
Les Échelles de Lisson et le Clos du Curé vue d'en haut
Un vent de nord-ouest bien frais rendait la course moins crevante pour les cyclistes et nous permettait aussi, de travailler bien loin dans l’après-midi sous le bruit des hélicoptères du Tour au nettoyage de la clôture électrique avec la débroussailleuse et à l’enfoncement des piquets de fer, pour doubler la grande clôture extérieur par d’autres, plus petites, qui contournent chaque parcelle séparément.
Cela fait beaucoup de travail et coute aussi quelques milliers d’Euros pour l’achat des piquets, des queues de cochons, (isolateurs), des rubans et fils, prises de terre, éléctrificateurs , accumulateurs et panneaux solaires, pour les tenir chargés – mais si cela nous permet de sauver ne serait ce que les raisins pour deux barriques de plus, cela peut nous sauver l’exploitation, qui ne survivra pas à une deuxième récolte décimée à 80% par sangliers et blaireaux, comme encore en 2006.
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