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Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Articles avec #lisson

Cueillette de champignons pas du tout indigeste

1 Novembre 2006, 18:26pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

 
En attendant la fin des fermentations du  raisin dans les cuves et le travail du décuvage et de la presse, il restait cette année assez de temps, pour se régaler des belles journées de l'été indien, que nous offrait ce mois d'octobre. 
 



vue sur le Caroux du chemin de Lisson - Blick auf den Caroux vom Weg nach Lisson aus

Pendant que les feuilles  des arbres  et de la vigne se paraient de leurs plus belles couleurs,  je me suis donc réjouie de ballades sur la colline de Lisson.


Lisson automne 2006 - Lisson Herbst 2006



Lisson automne vigne vierge sur pergola - Lisson Herbstfarben wilder Wein

Mais ce coup-ci pas en traversant  la vigne, mais en crapahutant à travers bois tout autour - sous le couvert de chênes verts et châtaigniers,  longeant des buis et des arbousiers et marchant sur le doux tapis des aiguilles sous les cèdres et autres résineux.

Quelques belles averses au milieu du mois avaient donné le climat idéal pour des poussées de champignons. Mais cette année, ma "cueillette" ne m'a pas encombré: pas de panier à porter, juste mon petit appareil photo numérique, qui rentre facilement dans la poche de mon pantalon, quand je dois escalader un mur dans mon ascension des terrasses cachées sous les bois à droit et à gauche de la clairière que forme le vignoble de Lisson sur le flanc de la colline.

Voici donc un échantillonnage de mes trouvailles - plus diversifié que dans une cueillette à but culinaire, vu que ce n'était pas nécessaire de me restreindre aux seul champignons comestibles que je connais assez bien, pour ne pas me laisser prendre par les doutes, qui me venaient normalement au plus tard quand je comparaissais à la maison mes candidats "pas 100% sûres" avec les images et description de mes livres sur les champignons et surtout les passages intitulés: "à ne pas à confondre avec...." et leurs descriptions détaillées des symptômes d'intoxications diverses, parfois relevées que par un verre d'alcool ou au bout de plusieurs heures ou jours - quel horreur !

Je vous laisse trouver vous même leurs noms - j'aime beaucoup aussi les champignons de troncs - des plus petits aux plus grands.



champignon 2006



champignon 2006



champignons 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006



champignon 2006

Et si après tout cela vous ne sentez pas l'envie de partir aussi dans les sous-bois, pour humer les senteurs et vous remplir aux moins les yeux et les poumons (et les poches de quelques marrons à déguster avec le vin bourru le soir à la maison) - ben - cela vous regarde - mais je vous assure, vous allez manquer quelque chose.

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Dégustations du millésime 2005 "sauvages"

15 Avril 2006, 16:37pm

Publié par Iris Rutz-Rudel



Parmi les visites à Lisson avec dégustation à la cave, que nous recevons du temps en temps, voici deux, qui ont fini sur des notes un  peu inhabituelles, voir sauvages pour ce genre d’exercice.

Encore que les dégustations se passaient encore très classiques : après un tour dans les vignes plus au moins longue, selon l’envie et la forme du visiteur, nous revenons à la maison et poursuivrons le chemin du raisin à travers la pièce du haut avec ses cuves et le pressoir, jetons un coup d’œil à travers la trappe dans le sol, quand j’explique le transvasement des jus  par gravité, pour finalement contourner la maison vers le bas et rentrer dans la cave à barriques.

Je suis contente de pouvoir de nouveau faire déguster des vins à la barrique : après l’élimination volontaire du millésime 2004, qui laissait bien sûr un vide à la cave, c’est au millésime 2005, de reprendre le relais. Mourvèdres et Pinots ont finis depuis décembre leurs fermentations malolactiques, les Cabernets dans leurs petit tonneau montrent encore quelques gaz – et se font remarquer par un plop bien pétante, quand je tire la bonde.

La longue période de froid cet hiver à aidé aux vins de se décanter encore plus que d’habitude.  Les échantillons tirés à la pipette sont donc d’un rouge limpide et brillant,  les nez très nets  et en bouche, tous les trois font de nouveau preuve de cette fraicheur, qui surprend toujours dans les vins de Lisson, même dans les années chaudes et de grande maturité des raisins. Pour le Mourvèdre, des tanins bien élégants, sans aucune rugosité, plutôt sur des notes florales, comme toujours en première année d’élevage – plus de structure tannique encore anguleuse présente en bouche pour Pinot et Cabernets (les derniers  déjà assemblés avec Cot et petit Verdot), un soupçon de boisé, mais point trop. Vu que tous les vins sont élevés en bois de plusieurs vins, ce n’est pas étonnant. Je ne cherche pas un goût de bois par l’élevage, mais je profite plutôt du contenant barrique pour une oxygénation ménagée des vins pendant l’élevage et une bonne clarification naturelle, qui m’évite toute intervention de collage ou filtration avant la mise en bouteille.

C’est vrai,  là, en début du printemps, où le chai commence tout juste à remonter un peu en température (10 °C à la place du minimum de 8°C pendant l’hiver),  j’ai beaucoup de plaisir, à présenter mes vins « nouveaux », qui me gratifient de l’impression, que les soins donnés jusque là leur ont fait du bien : des bien beaux adolescents, plein de force, mais étonnement bien élevés, bien léchés déjà pour leur âge – s’ils ne font pas des fugues imprévues en grandissant, ils vont faire leur chemin dans la vie.

Et pour faire plaisir à mes clients japonais, fidèles depuis quelques années et donc aptes à juger de l’évolution des vins de Lisson,  j’ouvre une de mes dernières bouteilles du Pinot Noir, Cuvée de la Clôture (1997), VdT, le seul millésime, qui n’a pas vu de bois pendant son court élevage.  J’ai retrouvé le texte de ma lettre aux clients et ami(es) de l’époque :

« Ça y est…….
1998 est – après un très grand investissement en temps et matériel – la première année sans dégâts de sangliers et nous avons pu mettre en bouteille la petite quantité qu'ils nous avaient laissée sur les souches en 1997.

 Cette cuvée s'appelait "Cuvée de la clôture", parce qu'elle sortait l'année de la quatrième génération de clôture électrique à Lisson. (Ceux qui connaissent  l'histoire de notre vignoble vont se souvenir du périple des dernières années: que de récoltes décimées par les sangliers!)
Elle n’offrait que 200 bouteilles de Mourvèdre 1997 et 150 bouteilles de Pinot Noir 1997 en "tirage de tête" et était donc très vite épuisée. »

Grande surprise à l’ouverture de la bouteille :  un jus rouge clair (c’est vrai, il n’était pas beaucoup plus coloré à la mise, si ma mémoire est bonne, contrairement aux vins souvent noirs des autres millésimes), couleur délicate de pétales de rose – au nez un fruit pure et pareil des notes de roses anciennes, en bouche ce fruit persiste,  une belle acidité, sans aucune trace d’agressivité et des tanins très fins, avec des notes épicées donnent envie d’y retremper ses lèvres.

Le tout accompagne étonnement bien un plat assez épicé à base de tomate et poivrons confectionné par Klaus – mais là, où je me régale le plus, c’est au fromage : un accord superbe et inattendu avec un chèvre déjà  bien fait du plateau de la Salvétat.

Cela me rappelle les fins de repas dans le temps, quand la Syrah de notre ami Serge Boissezon s’accordait si bien d’un fromage bien affiné, que les repas devenaient interminables : une gorgée de vin, pour finir le fromage, un petit morceau de fromage, pour finir le verre, et ainsi de suite….

Notre client japonais est tellement enthousiasmé, qu’il demande, s’il reste une bouteille, pour la ramener chez lui, pour une dégustation, qui illustre l’évolution du Pinot au fil des années. J’en trouve encore un exemplaire « deriière les fagots » - celui-ci même couronné de la cire à cacheter et il va faire le longue voyage au pays du soleil levant.

Et en prenant la bouteille en photo, je me rends compte, qu’elle date encore d’une époque, à laquelle nos étiquettes n’étaient pas règlementaires. Je vous laisse chercher les erreurs !



Et du coup, je ne suis pas arrivée jusqu’à la partie « sauvage » des visites – promis, c’est pour le prochain billet.

En attendant :

Joyeuse Pâques pour vous tous et plein de bonnes bouteilles, pou accompagne vos agneaux pascaux, premières fraises et autre asperges, sauvages ou pas sauvages.





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Le printemps est arrivé

12 Avril 2006, 20:08pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Cela fait presque deux semaines, que je suis de retour de Prowein et de l’Allemagne – deux semaines sans que j’aurais donné des nouvelles sur ce blog – temps, de vous redonner un signe de vie.

Ce calme dans la production avait commencé avec un grand clash de mon serveur de blog – une panne d’électricité, qui a perturbé le trafic des données pendant 2 jours. Cela montre bien, à quel point le système est fragile – même si je trouve, que dans la blogosphère, les dégâts qui en découlent restent encore mineurs – une panne d’électricité sur le réseau TGV m’aurait plus chagriné.

Ensuite c’est le travail en retard, accumulé  pendant mon absence, qui m’a fait préférer des longues journées dans la vignes avec une bonne fatigue le soir aux séance d’ordinateur – d’autant plus, qu’après tout le retard de la végétation par l’hiver longue et sans fin, c’est finalement le grand soleil printanier des derniers deux semaines, qui avait donné un coup de fouet à la nature et fait démarrer tout en flèche.

Il me restaient quelques souches à tailler – mais c’est surtout le démarrage de l’herbe qui est le plus éclatant : en 10 jours, l’herbe séché par le froid de l’hiver s’est de nouveau transformé en une verte prairie parsemée de fleurs.

Cela me rappelle mon enfance et les sorties de pâques, où mes parents cachaient des œufs colorés dans les touffes d’herbe nouvelle le longue de notre chemin, œufs, que je ramassais dans un petit panier. L’histoire commençait à devenir plus compliquée à partir du moment où je savais compter et arrivais ainsi à me rendre compte, que malgré le nombre croissant d’œufs trouvés le chiffre de mon butin n’augmentait pas.

Pas d’œufs colorés et encore moins en chocolat dans l’herbe de la vigne donc – mais du temps en temps une belle asperge verte et sauvage, qui pointe son nez et que je croque toute fraiche en me régalant de son goût sucré.  Le soir une poigné ramassée sous les oliviers en descendant de la vigne et nous avons une belle entrée soit en salade, tout juste blanchi et arrosé d’un filet d’huile d’olive, soit en omelette, revenue à l’huile à la poêle et l’asperge encore bien craquante sous la dent. Et j’admets, que je la mange encore baveuse, mon omelette…

Donc plutôt une période de travail encore intense en plein air et de petits plaisir le soir, avant de s’endormir d’un sommeil bien profond.  Juste un peu de temps le matin, pour regarder les blogs des collègues en buvant le premier café.

Quel plaisir de suivre les voyages des un et des autres – Hervé à New York et Laurent et Emmanuelle au Canada – suivre également les discussions d’outre Atlantique sur les additifs dans les vins ou les vins artisanaux. Apprendre, qu’en Californie, l’acide tartrique fais aussi bien recette qu’en Languedoc les années chaudes et qu’il existe un truc, qui s’appelle du mega purple, qui aide à donner plus de couleur au vins rouges. Bref, qu’il y a les mêmes pratiques et problèmes partout, le même clivage entre une production qui vise à homogénéiser ses produits, à les adapter au goût d’une clientèle, qui a besoin de retrouver le même goût d’année en année, pour être rassurée et un travail avec un produit naturel, qui reflète chaque année la particularité du millésime et du terroir  qu’on laisse s’exprimer, pour justement retrouver cette variation dans la continuité, qui donne le plaisir de la découverte et de la surprise : varietas delectat – comme nous l’apprenions déjà à l’école.



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Lisson sous la neige

6 Février 2006, 20:17pm

Publié par Iris Rutz-Rudel



Alerte orange la veille et réveille blanc le matin: Lisson, ses vignes et sa vallée sous vingt centimètres de neige un samedi matin fin Janvier 2006 - cela se solde par 8 jours sans téléphone et Internet, mais aussi par ces images d'un paysage bien transformé. L'effet a duré que 36 heures - il s'est soldé par des nombreux arbres cassés. Surtout nos chênes verts avec leurs feuilles persistants n'ont pas pu résister au poids de la neige, qui était bien lourde, comme gorgée d'eau.

Pour la vigne, c'est plutôt une bonne chose, "cela tue la vermine" comme ils disent au village - et l'eau rentre dans le sol en douceur.  Dessous, il y a les premières violettes, qui montrent le nez - le printemps n'est plus très loin.

Ils arrivent un peu "après la bataille", ces images, mais les occasions d'en faire sont si rare chez nous dans le Midi, que je ne peux pas résister - comme je n'ai pas pu résister à faire le chemin complet Lisson-Olargues-Lisson le jour même, les gens d'ici appellent cela: Le Tour du Monde.

J'étais la seule à laisser mes traces - avant moi, il y avait juste quelques bêtes sauvages, qui s'étaient aventurées sur le chemin. 5 km en bottes de plus en plus lourdes aux pieds - c'était beau, mais aussi déjà un peu épuisant - avec même un petit moment de panique, quand la cheville commençait à faire grève au retour, à 2 km de la maison....

Mais le retour était d'autant plus reconfortant.


Et les photos pour vous dans l'album en face.


 

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Le Clos du Curé

25 Janvier 2006, 21:50pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Ces parcelles, tout en haut de la colline de Lisson appartenaient au début du siècle à un curé de Saint Etienne d’Albagnan. Il y faisait pousser son vin de messe, ou plutôt, il le faisait cultiver par Joséphine, sa bonne à tout faire. Une fille de la montagne, qui s’occupait du presbytère, menait quelques chèvres pour le lait et le fromage et montait travailler cette vigne haute perchée.

Est-ce Joséphine avec ces chèvres?

Elle prenait le petit chemin, qui part derrière le mazet à travers les terrasses calcaires, qui sentent bon le thym et la lavande sauvage, passe le clapas avec son buis et arrive tout en haut. Là on voit Olargues avec sa tour et de l’autre côté la femme couchée, avec sur son flanc le Prieuré de Saint Julien d’Olargues. De là on entend les deux clochers – toujours un peu décalés, d’abord celui d’Olargues et 5 minutes après celui de Saint Julien.

Olargaise sur une photo de 1890, qui porte son sa cruche
d'eau sur
une cabillade - "une allure de reine"

Après la mort du curé, c’est d’abord son frère, Marius et ensuite son neveu, Antoine Tarbouriech, qui héritait les vignes, la maison et aussi la bonne. Les vignes du haut étaient abandonnées, quand Joséphine n’a plus pu monter par le sentier. La friche et les chênes verts reprenaient le dessus. Nous étions très contents quand Antoine était d’accord pour nous vendre ces terres « Là ou je vais aller, je ne les emporterai pas dans mes poches » disait il.

Il passait pour un original au village. Discret et timide, on le voyait tous les jours traverser les rues avec sa cruche, pour aller chercher l’eau aux trois fontaines – elle était tellement plus bonne et naturelle que celle du robinet, trouvait-il. « Ras Muraille », comme ils l’appelaient, avec son chapeau de paille et sa Deux Chevaux fourgonnette. Il continuait la culture d’une petite parcelle de vigne au bord de la rivière, déchaussant les vieilles souches, pour les fumer, rechaussons à la pioche, seul pour rentrer sa récolte. Chaque année il nous mettait un petit mot dans la boite à lettre, quand il avait besoin d’un « coup de barre » pour terminer la dernière pressurée de son vin à la cave – et il nous apportait un bouquet de hyacinthes au printemps, bien ficelé avec un brin de raphia ou une cargaison de choux fleurs de son jardin fin d’été, pour nous remercier.
Il restera dans notre mémoire - lui et ses histoires de Mademoiselle Clavel, la « pauvre Joséphine », qui savait lire le temps qu’il allait faire dans les nuages.

Le Clos du Curé, défriché et planté en Pinot Noir, redonne du vin et sa première cuvée 1996 portait le nom d’Antoine Tarbouriech, qui nous a quitté il y a quelques années et, bien sûre, la cuvée 1998 était dédié à Joséphine Clavel.




Les photos sont prises du livre: Vivre en Pays d'Olargues de 1870 à 1940, édité par Robert Guiraud et publié par la Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l'Hérault, 1986.

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Lisson sur France 3

13 Janvier 2006, 12:09pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Emission Carnets de Sud du samedi 14 Janvier à 17 h 30 sur France 3 Sud



Petit rappel : c’est donc pour demain, l’émission de France3 tournée par Alexandre Joannides et présentée par Hélène Bassas en Novembre dernier dans les Hauts Cantons de l’Hérault.


Ce Monsieur ne fait pas le menage à Lisson, mais il recueil mes "bonnes paroles" pendant l'interview



Vous allez pouvoir retrouver Stéphanie May et Valérien Tavernier de l’Auberge de la Jasse à Douch et aussi ce qui restera des 4 heures de tournage à Lisson.

pause casse-croute pendant le tournage avec Valerien et Stéphanie (en rouge), l'équipe France3 et Klaus


Si quelqu’un a la possibilité d’enregistrer l’émission (sur CD ou DVD), nous serons preneur à Lisson. Je ne suis pas sûre, que nous pourrons recevoir cela en direct sur notre système (low-watt – vous vous rappelez…)


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Tous mes Voeux!

24 Décembre 2005, 18:11pm

Publié par Iris Rutz-Rudel


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Un nouvel album photo et Avis de voyage

11 Décembre 2005, 19:01pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Pour vous faire patienter, pendant que je prépare mon voyage en Allemagne avec une escale à Paris au retour, vendredi prochain, où j'aurais la chance de participer à une dégustation du millésime 2002 du Domaine de la Romanée Conti, je vous ai mis un nouvel album photo. Il montre quelques prises de vue d'Olargues, un des "plus beaux villages de France", avec sa vieille tour et son Pont de Diable, les petites ruelles, ainsi que les vallées du Jaur et de l'Orb, deux petites rivières, qui se rejoignent juste en amont du Moulin de Tarrassac et du Pont en fer du même nom. L'Orb continue sa descente vers la Méditerranée en passant devant la silhouette impressionnante de Roquebrun, le "petit Nice" de l'Hérault.

 

Je vous promet quelques messages de plus, si je trouve un accès à l'Internet en route - et bien sûr, un récit complet de mes rencontres, entre autres avec Aude d'épices et compagnie  - bloggeuse française en exil à Cologne, peut-être JC Rateau, qui présente ses vins au Lafayette Gourmet le 16, et j'espère, plein d'autres.

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du nouveau pour les germanophones - Winzertagebuch in deutscher Sprache

27 Novembre 2005, 12:00pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Da mich einige meiner Leser im deutschsprachigen Raum darum gebeten haben, gibt es seit heute Nacht auch eine deutsche Ausgabe des Winzertagebuchs aus Lisson. Die ersten 4 Artikel sind on-line unter Weingut Lisson - Tagebuch einer Winzerin. Viel Spaß beim Lesen!

Suite à la demande de mes lecteurs Allemands, j'ai fait un effort en "nocturne": le journal d'une vigneronne existe maintenant aussi en langue Allemande - petit à petit je vais traduire les articles les plus importants dans ma langue maternelle.

Vous trouvez le début sous Weingut Lisson - Tagebuch einer Winzerin.



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Lisson - le retour

24 Novembre 2005, 01:11am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Après 10 jours de presque abstinence du Web pour cause de problèmes de ligne, nous avons finalement regagné la grande vitesse...

Le combat avec les centre d'appel de wanadoo et telecom était épique, mais all's well, that ends well, j'en profite donc, de vous mettre quelques album photos en ligne, pour illustrer l'athmosphère de Lisson à l'extérieur des vignes.(voir dans la colonne de droite ->)

L'installation de l'éolienne est l'oeuvre des derniers jours, maintenant, nous attendons le vent, pour la tester.

La pluie (encore 200mm la semaine dernière) m'a permis de diminuer la montagne de paperasse, qui s'empilait sur mon minuscule bureau - le 25 novembre est la date de dépot pour la déclaration de récolte.
Pas evident d'estimer le volume en hl, si le vin est encore sous marc, mais c'est comme le ban des vendanges, la norme est la moyenne des gens.

Si la neige ne nous ratrappe pas trop, nous allons décuver dans 3 jours.




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