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Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Articles avec #duesseldorf

Hiver- premier voyage à Düsseldorf

16 Février 2013, 22:29pm

Publié par domainelisson

première rencontre avec l'hiver en ce fin d'année dans ma ville natale... froid dehors, chaus dedans ...
première rencontre avec l'hiver en ce fin d'année dans ma ville natale... froid dehors, chaus dedans ...première rencontre avec l'hiver en ce fin d'année dans ma ville natale... froid dehors, chaus dedans ...
première rencontre avec l'hiver en ce fin d'année dans ma ville natale... froid dehors, chaus dedans ...

première rencontre avec l'hiver en ce fin d'année dans ma ville natale... froid dehors, chaus dedans ...

Comme chaque année après la fin des vinifications, je pars en voyage à Düsseldorf - pour retrouver ma Maman, la chaleur accueillante de mes amis ... et l'hiver, comme aussi en Décembre 2012...

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Vendredis du Vin #46: Syrah, globe-trotteuse (pas si) enjôleuse...

27 Mai 2012, 06:04am

Publié par Iris Rutz-Rudel

En voyage pendant ces VdV #46 , cela tombe bien, que le sujet soit une globe-trotteuse, cher au président du mois, Docadn ou Aurélien Litron, auteur du blog Escapades.

 

vdv-logo 46

 

Syrah, la globe trotteuse, enjôleuse

 

Quoi de plus logique, que d'aller voir un caviste dans ma belle ville natale de Düsseldorf et de lui poser la question, de me sortir une Syrah, qui vient de partout, sauf de la France....

 

Mais pour corser un peu l'affaire et souligner mes attaches des deux côtés du Rhin, ma question teste allait être: trouvez moi une Syrah Allemande!

Qui lit les article sur le cépage, dont déjà le nom et l'origine ont longtemps eu plus affaire à la légende qu'à la recherche, va comprendre, que la tâche n'allait pas être si facile que cela... bien que bien répandu en France, aussi bien dans sa région d'origine du Rhône Nord que depuis 30 ans dans le Midi, où elle fait parti des "cépages améliorateur", obligatoires dans un certain pourcentage, pour obtenir la plupart des Appellations nouvellement créés depuis et en Vin de Pays pour la productivité des nouveaux clones, qui sont beaucoup moins capricieux, que ancien cépage, réputé peu productif, va comprendre, que j'allais sans problème trouver une  Syrah venue des antipodes, notamment de l'Australie, où le cépages fut déjà introduit au milieu du 19ème siècle, que dans mon pays natal.

 

Il m'a donc faire le tour de 3 cavistes, avant de dénicher chez un 4ième sa dernière bouteille de

"SYRAH - made in Germany"

Wein und Mehr

Thomas Nies de Wein & mehr

 

Et comme le souligne le vigneron, Markus Schneider, depuis 10 ans traité de "jeune sauvage" parmi les vignerons Allemands par la presse spécialisé et entre temps exploitant d'une soixantaine d'hectares autour de Ellerstadt en Palatinat sur sa page web bien fournie en philosophie et images

Syrah-web.jpg

c'est un vin marketé sous le label "culte" - entre 29,50€ ou 31€ (le prix, que j'ai déboursé en boutique), avec une présentation de toute la linge des cuvées, qui correspond bien au nom du site:  BLACK-PRINT, mais voyez vous mêmes:

 

syrah etikette

 

 

le nom est la marque et se retrouve sur l'habillage  - et pour marquer l'origine -  c'est bien précisé:

 

made in Germany

 

le reste de l'information se trouve sur le dos de la bouteille

 

syrah rückenetikette
c'est donc un vin de qualité de Palatinat, qui contient des sulfites (qu'on ne sent pas trop;-), qui pèse 15,0 % d'alcool - ce qui laisse présumer, que l'année était ensoleillée, le rendement très maitrisé et le raisin plutôt ramassée en sur-maturité...mais je n'ai pas trouvé d'information plus précise sur la vinification sur la page du vigneron, qui communique plus sur le cadre de vie de sa famille et le travail "respectueux de l'environnement", qui découle aussi du fait, qu'on n'aime pas s'empoisonner son devant de porte - argument, que je comprends très bien et que je partage:-)....

 

 

syrah glas 2


Dans le verre, il est bien noir, même si à l'évolution, il se montre le lendemain une petite frange plus claire - au premier nez, ce sont des notes fumées, qui dominent d'abord - en bouche une matière bien tactile, mais, comme il fallait s'attendre, vu son jeune âge, du bois...du bois...et encore du bois... donc probablement un élevage prolongé....

Je lui laisse donc le temps jusqu'au lendemain, pour s'ouvrir dans la bouteille...et, eurêka, il y a des notes poivrées bien prononcées, qui commencent à percer dans la forêt et donnent une structure plus prononcée à l'ensemble.

Encore 12 heures de plus, et la bouche s'harmonise avec du fruit, cassis et cerise bien mures, loin de l'éternelle confiture et des bonbons anglais des vins "torchables"...

La difficulté de la température de service dans cette atmosphère estivale, qui m'entoure à Düsseldorf, laisse peut-être un peu trop ressortir une note alcoolisée en fin de bouche - c'est définitivement un vin de table, qui demande à ce stade, d'être accompagné d'un repas solide, pour être mieux apprécié - sur des plats estivaux de ce brunch dominical sur la terrasse, il a du mal à trouver son accompagnement idéal...mais réussit avec sa dernière goutte à dominer des snacks au wasabi, ce qui montre son potentiel de faire face à des saveurs et épices de choc:-).

Il serait impérativement à revoir dans 10 ans, pour juger de l'évolution, mais vu la rareté, je ne risque pas de pouvoir comparer.... facite: de toute façon plus un vin aux arômes des Syrah du Nord du Rhône, mais sans la droiture et la fraicheur en bouche, qui les rendent si excellents à mon goût personnel - moins quelconque et "putassier" que beaucoup de Syrahs du Midi et pour l'instant plus un casse tête, qu'un plaisir immédiat.

En épilogue, et pour donner encore à boire au seul autre amateur de rouge présent de la journée, qui venait de vider la bouteille, j'ai ouvert l'autre candidat globe-trotteur, qui avait attérit dans mon panier de la tournée des cavistes - la Syarh des antipodes évoquée au début de ce post.

Une Shiraz 2008 de Langhorne Creek en Australie de la compagnie Bleasdale - établie en Australie depuis 1850 sur des terres irriguées au bord du Bremer River.

Là aussi, 14,5 % vol, mais qui étonnent moins, vu l'origine. Une bouteille importée par une chaîne de cavistes style Nicolas, qui s'appelle Jacques' Wein, très populaire en Allemagne - la bouteille vendu aux alentours de 11 €.

Des arômes en bouche dès l'ouverture, qui rejoignent celles que de la Syrah Allemande  montrait qu'au deuxième jour. Bon équilibre alcool/acide, qui laisse la bouche plus nette, pour le bois...je dirais presque, qu'il y en a pas eu  au moins qu'il soit simplement déjà intégré et digéré...là aussi, va falloir surveiller la température de service...et des arômes de kirsch très persistants en bouche sur les fonds de verre. Décidément un vins fait pour une consommation très rapide, mais qui réussit de donner des impressions de vin de garde - là aussi, j'aimerais avoir plus d'informations sur la technique de la cave...mais c'est ma déformation professionnelle, que le buveurs amateur ne partage pas forcement.

Pour les image de l'étiquette et des deux vins réunies, va falloir attendre, qu'over-blog accepte de nouveau d'en charger.

Je vous envoie donc cette contribution déjà bien en retard pour un Vendredis du Vin, avec toutes mes excuses au bon président et aux autres Vendredistes  plus diligentes que moi - quitte à compléter plus tard, si la technique re-fonctionne.


 

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impressions d'un mois d'été mouvementé

26 Août 2009, 12:45pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Pas d'article sur ce blog depuis plus d'un mois -  les raisons sont multiples - il y a d'un côté, le travail de nettoyage et surveillance dans la vigne - accompagnement de la maturation du raisin, qui a achevé sa véraison


 

avec ce merveilleux changement de la couleur des baies et l'aoûtement des sarments, qui tournent également du vert au marron, à mesure que leur texture devient plus boisée.


Entretient des clôtures électriques autour de nos parcelles, censées de protéger les raisins des attaques voraces des sangliers, blaireaux et autres prédateurs de fruits...


 

 

 

malheureusement pas toujours couronné de succès - comme montrent ces trous à l'intérieur de la clôture et les raffles nues des grappes de Côt et Pinot - sur un bon demi-hectare, la récolte a déjà disparu avant la première intervention des chasseurs à l'ouverture de la saison de chasse sur les sangliers - nos cépages précoces les attirent chaque année - le bois autour leur fournit a couverture qu'ils aiment, pour se cacher dans la journée - et la taille des crottes trouvée dans le terrain nous montre, que les petits rentrent - et forcement les grands suivent...


une raison de sentir le blues, qui n'inspire pas forcement à se mettre au clavier....

Mais il y avait aussi le voyage en Allemagne, pour le 82ème anniversaire de ma Maman


 

 

avec - comme à chaque voyage - halte au train bleu - un bouquet de fleurs champêtre et des moments émouvants entre mère et fille - un ciel magnifique en traversant le Rhin à Düsseldorf - des expériences de couchsurfing pour la première fois dans ma ville natale, qui méritent un article à part. Peu de vin - hélas, dans cette région à bière...

Et, retourné à la maison, le choc des températures (d'une semaine passée sous un ciel souvent voilé et en sortant des trains rapides avec climatisation: 36° à l'ombre le soir, cela vous achève sur un quai de gare - et la semaine qui suivait, n'était pas faite pour atténuer le choc.
Et comme tout le temps dans la vie du vigneron: on scrute le ciel, on suit la météo - même si à ce stade de l'année, cela ne sert plus à grand chose, vu qu'il faut subir ce qui vient, en attendant la récolte:


 

 

Parfois, juste des nuages, qui se dressent et menacent, mais se dissipent - parfois une grosse pluie d'été - plutôt bienfaisante pour la végétation, parce qu'elle enlève le stress hydrique de la vigne, qui pourrait autrement aussi occasionner des arrêts de maturation - souvent des orages, qui éclatent et vous laissent sur les nerfs, tellement la peur de la grêle vous colle à la peau - pour l'instant, nous avons eu plus de chances, que certains collègues, mais personne est à l'abri face à cette menace.

 

 

 

Mais il y a aussi  les plaisirs de l'été
 

 

Les tomates bien mures et goûteux dans mon jardin, la belle potérie "bio" de Francoise Fichet de l'atelier Terramice, que je rencontre chaque année sur le marché bio d'Olargues, qui a lieu le 15 août - le lendemain de mon retour d'Allemagne. Aussi l'occasion de faire le plein de la blanquette  méthode ancestrale demi-sec du Domaine Beirieu de Limoux, superbe pour accompagner un gâteau aux pommes à l'allemande.

et les rencontres avec des amis et clients de passage - occasion pour partager une salade de ces tomates succulentes de toutes les couleurs, mélangées à du fromage de chèvre frais local avec quelques feuilles de basilic de devant ma porte, arrosés d'un filet d'huile d'olive extra vierge (cadeaux d'Astrid Berndts, slow-foodienne de Gap   et de quelques gouttes de vinaigre balsamico (le vrai, qui à plus que 25 ans, ramené du salone del gusto à Turin il y a quelques années) -
 

 

 

 

 

le tout accompagné d'une bouteille originale de rosé (Demeter) du domaine Beauthorey, échangé avec Christophe Beau lors de sa visite à Lisson en début du mois...


 

Mais le sommum du mois était quand même le champagne Les Rachais de chez l'ami Francis Boulard,dans les verres de dégustation, qu'il m'avait offert à l'Off des vignerons blogueurs à Bordeaux, bulles fines et arômes superbes, partagés avec Astrid  (qui a les photos, qui vont avec sur son appareil:-)  pour fêter et clore sa visite- sublime!!!!
 

 

 

Les Rachais , Champagne Boulard - un régal de chez l'ami Francis :-)

Les Rachais , Champagne Boulard - un régal de chez l'ami Francis :-)

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Voyage en Allemagne Janvier 2009 - 1

17 Janvier 2009, 16:03pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Pour les lecteurs fidèles, qui se sont déjà inquiétés de mon silence en ce début d'année, ici l'explication: j'étais partie en voyage éclair en Allemagne, comme chaque année à cette époque, quand le temps est assez mauvais, pour ne pas regretter la taille - pour voir ma maman dans sa maison de retraite...

Comme la météo annonçait à nouveau de la neige jusque dans notre Midi et le départ de mon TGV de Béziers était programmé à 5 h du matin, je m'y suis même prise avec une demi journée d'avance. Une précaution, qui m'a permis de faire deux découvertes à Béziers, que je ne regrette pas:

La première, c'était une nuit à l'Hôtel des Poètes, petit d'hôtel plein de charme, qui donne sur le parc des poètes, en bas des Allées Paul Riquet, à 200 mètres de la gare - la situation et le nom de cet hôtel m'avaient attirés depuis ma première visite à Béziers, il y a bien 35 ans - pas trop tôt, pour y passer finalement une nuit - bien au chaud, même dans ma chambre au quatrième étage, accueilli avec beaucoup de chaleur aussi par Isabelle à mon arrivé - ravi, de trouver du wifi dans ma chambre et le numéro spécial sur Béziers de Terre des Vins au pied du lit:-).


 

La deuxième découverte en y allant: un bar à vin, Le Chameau Ivre, à 100 mètres de là, 15 place Jean Jaurez, qui me semblait l'endroit idéal, pour manger quelques tapas le soir et finalement rendre visite à cet établissement, qui appartient à Philippe Catusse, celèbre caviste du Clos Saint Gabriel à  Béziers et un de premiers, à nous avoir fait confiance pour nos premiers vins de Lisson fin des années 90...


Quel plaisir donc, pas seulement de découvrir encore une bouteille  des Échelles de Lisson 1998 dans ses étagères, bien remplies de 3500 références de vins Français et étrangers, mais surtout de retrouver Philippe et Vincent, son sympathique collaborateur/sommelier, à qui je laissait volontiers le choix du vin au verre (toujours au moins 20 vins au choix, et pas les moindres - comme Jadis de Barral ou la Grange des Pères ce jour là...) pour accompagner les petites assiettes de tapas, eux aussi préparées avec soin à partir des produits des meilleurs charcutiers et fromagers de la région.

Il m'a versé un vin de Cahors bien noir et dense, qui m'a bien rappelé mes vins de Lisson, fait par un ancien Rugby-man, dont j'ai malheureusement oublié de noter le nom... et en blanc la cuvée Vieilles Vignes catalane, un assemblage de Carignan gris et Grenache, du Domaine Danjou-Bannessy à Agly, qui vaut bien des blancs plus célèbres des Côtes de Rhône, même si personnellement, je préfère entre-temps les blancs plus nerveux et minéraux de mon pays natale - les Riesling.

Atmosphère sympathique tout le longue de la soirée, public de tous les âges, des jeunes et des moins jeunes, des hommes, mais aussi des femmes seules - les températures finalement encore assez clémentes  ce soir permettaient même de communiquer  joyeusement en pull entre fumeurs devant la porte pour la pause cigarette...
 


Douche chaude en rentrant à l'hôtel (les connaisseurs de Lisson savent, pourquoi cela vaut d'être mentionné pour moi:-)  - nuit courte, mais paisible et descente à la gare avant 5 heures le longue des grilles fermées du parc, qui scintillaient avec leurs dorures dans la nuit, pour prendre le TGV sur un quai encore presque désert - seul b-mol: pas de petit déjeuner à l'hôtel à ces heures, c'est normal - mais bar ouvert au TGV pour le premier café qu'après la gare de Nîmes, presque deux heures plus tard - gobelet de café au lait bien trop vite vide et tartine au beurre glacé, qui casse le coteau en plastique - je comprends, pourquoi ils servent la confiture entre temps dans un sachet, qu'on n'a plus qu'à presser...

Pas de lever de soleil spectaculaire sur la Provence, comme en été, mais nuit noire jusqu'en Bourgogne - et à partir de là: que du blanc, d'abord des terres givrées, gelées, suivie d'une mince couche de neige, en arrivant à Paris - qui devenait de plus en plus épaisse, en partons par la Belgique pour l'Allemagne - et ne me quitté plus pendant tout mon séjour à Düsseldorf - -14,5°C le matin, avec les perturbations, que cela cause pour les transports publiques... mais aussi tous les côté féeriques ou pittoresque pour les objets et les paysages...




En Allemagne, pas de chaufferettes pour les passagers, qui attendent sur les quais des gares glacés, comme à la gare du Nord - mais du chauffage pour les légumes sur le marché - chacun ses priorités!

Et des mitaines, que j'ai fini par me tricoter en tenant compagnie aux dames de la maison de retraite - mon premier travail avec 5 aiguilles après 35 ans d'abstinence... cela va me rendre service à l'ordinateur, pour la main à la souris - et même pendant la taille!

 

 

 

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