Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Articles avec #dans la vigne

un rêve Canadien

4 Octobre 2009, 19:09pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Même si les vendanges 2009 à Lisson  ne nous ont pas donné tout le plaisir habituel de ce moment tant attendu de l'année vigneronne, il y a aussi eu des moments de joie  partagée et de plaisir.

Plaisir, parce que le dernier jour dans le Mourvèdre tant attendu derrière la maison, il était quand même possible, de trouver ces belles grappes, que nous avions vu tout l'été sur les souches



et joie partager, grâce à la visite de Carole et Jean Bellerose de Saint-Michel-des-Saints au Québec, qui étaient en visite à Lisson. Comme moi, depuis ma visite à Bordeaux en Juin, ils font partie du réseau de couchsurfing et c'est sur les pages de ce site, qu'ils avaient trouvé mes cordonnées. Ils ne cherchaient pas de "canapé" pour dormir, mais la possibilité de réaliser un vieux rêve de Jean, normalement "homme des bois" au milieu de leurs 200 ha de forêt au Québec: une fois dans sa vie couper du raisin lors des vendanges - et quelle meilleur occasion qu'un voyage dans le Sud de la France en septembre, pour réaliser ce veux.



et c'est ainsi, qu'ils m'accompagnaient lors de cette belle après-midi fin Septembre pour couper les derniers raisins bien mures et gorgés de sucre de Lisson. Équipés de sécateurs et de seaux et de la directive habituelle: on ne met dans le seau que les raisins, qu'on croquerait avec plaisir et on laisse les autres à la vigne, ils se sont mis au travail sous le soleil encore bien chaud et le ciel bleu azur...

Jean montrait un vrai don pour le trie à la vigne, avec la précision d'un orfèvre il enlevait chaque grain sec ou légèrement abîmé des grappes - digne d'un vendangeur vénéré de Château Yquem.






















Au bout de trois petites heures, le tour était joué, les caisses descendu à la cave et Klaus montrait à Jean, habitué du Quad dans ses bois natales, comment conduire notre véhicule tout terrain, le rampi-car.


Un petit tour à la cave, pour déguster un vieux millésime du Clos des Cèdres, pour avoir une idée, à quoi pourrait ressembler le vin issu des raisins, qu'ils nous avaient aidé à couper, et ils repartaient pour Carcassonne, leur domicile de vacances. Restait l'impression, que nous pourrions facilement devenir amis - le vague espoir de ce revoir un jour et leur cadeaux, qu'ils m'avaient ramené de leurs voisins amérindien au Quebec: un capteur de rêves fait en peau d'orignal fumé.
 

Je le mis dans l'atelier, au dessus de mon beau récamier, que j'avais trouvé cette été à la brocante - et je me mets à rêver de trouver une parade aux bêtes pour les futures vendanges à Lisson...en attendant, je veux bien, que le capteur absorbe les cauchemars des dégâts, que j'ai du voir cette année...



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vigne heureuse et premières fleurs

1 Juin 2009, 18:12pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Après une perturbation orageuse pendant la journée de hier, le beau temps est revenu. Une promenade dans la vigne s'imposait ce matin, pour contrôler l'état sanitaire des souches et voir, où en est la fleur, qui a commencé sur les quelques souches de Chenin, timidement sur Cabernet Franc et Côt et sur le Pinot du Clos du Curé.

Mourvèdre 1ier Juin 2009 et panneaux solaires à Lisson

La lumière était belle, les quelques nuages, que le vent de nord-ouest amenaient, donnait du relief au ciel - et comme mes confrères et consoeurs vignerons, je n'ai pas pu résister, à vous montrer cette belle vigne, qui est partie, pour - espérons - nous faire des beaux raisins pour ce millésime 2009.

Et comme Corinne, en lien plus haut, j'étais attirée par le charme de ces vrilles au bout des sarments, qui se dressent dans une danse joyeuse au ciel.


Pinot en haut de la colline dans le Clos du Curé


Cabernet Franc sur les Échelles de Lisson

Chenin derrière la maison

Et il y a aussi les premières fleurs - souhaitons leur un temps stable pour les prochains jours et semaines, pour les voire se transformer toutes en petits grains...


fleurs Pinot Noir 1er Juin 2009

Et pour clore la promenade  de ce lundi de Pentecôte la vue sur Olargues à travers les genets en fleur :


Nettoyage des pieds et ébourgeonnage vont continuer les prochain jours, pour donner les meilleurs conditions aux souches, pour le temps qu'il reste à parcourir jusqu'à la récolte.


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les vignerons ne blaguent plus dans la vigne ce printemps...

13 Mai 2009, 17:11pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Le jolie mois de mai a montré ces derniers jours plutôt un visage maussade. C'est dommage pour les vacanciers, qui comptaient profiter des journée fériées pour se mettre au vert, mais surtout pour les agriculteurs - et là bien sûre aussi pour les vignerons.

La Femme couchée, qui nous orne d'habitude l'horizon de la vallée de Lisson, cachée dans le brouillard...

Au premières images de jeunes pousses fièrement photographiées, suivaient vite les photos des engins de traitement, des recettes de traitement, alerté par la météo à forte pluie et les premiers avertissements de risque de maladie (mildiou et oïdium) dans les vignobles.

Heureux celui, qui a pu y aller à temps, comme Samuel Megan du Domaine Aloha, que je vais rencontrer pour la première fois à notre événement VINEXPO OFF le mois prochain. Dfficile pour les vignerons de Champagne, qui voyaient les premiers traitements lavé par des fortes pluies le lendemain de l'application, un casse tête même pour les vignerons du Roussillon, que cela soit en coopérative, comme montre cette discussion vive chez Jean-Paul Cournil du vigneron blog ou ce billet d'Hérvé Bizeul, normalement plutôt habitué au grand sec dans son pays (et probablement content cette année, de ne pas avoir les contrainte d'un cahier de charges d'agriculture biologique sur le dos...).

À Lisson aussi, nous regardons la météo attentivement. Si la vigne avait du retard début Avril, à cause de l'hiver relativement frais et surtout long, les souches ont rattrapé en vitesse fin avril - et avec la bonne réserve d'eau dans les sols, l'enherbement permanent dans les parcelles leur a emboîté le pas.




Nous mettons la priorité des travaux sur le fauchage de cette luxuriante végétation - donc désbroussailleuse entre chaque pluie, aussitôt la végétation un peu séchée par un coup de vent.


Pour les traitements au soufre fleur, qu'il serait bon d'appliquer contre l'oïdium à ce stade, il ne fait pas assez chaud dans la journée - il faudrait au moins 23°C après l'application, pour que cela fasse effet...

Si cette situation ne change pas d'ici fin du mois, nous allons probablement traiter avec du soufre liquide (genre Hélio-Soufre), qui adhère bien et qui, au besoin, peut être jumelé avec un traitement à la bouillie bordelaise (à base d'oxychlorure  de cuivre) - dosé le plus bas possible.

Mais pour l'instant, nous surveillons - la  page de Météo France, qui nous annonce encore la possibilité d'orages jusqu'à vendredi - jour, où le vent va changer de l'Est (garant d'humidité et de basse pression) au Nord-Ouest - notre bien aimé tramontane, qui nous sèche la végétation et nous a souvent sauvé des maladie cryptogamiques.

Les titres catastrophe des blogs et journeaux d'aujourd'hui, qui montrent des vignes couverts de gros grêlons, blanc comme en hiver et avec les jeunes pousses hachées par terre, du Médoc au Beaujolais, ne nous mettent pas à l'aise. Nous compatissons avec nos collègues, qui ont vu une grosse partie de leur future récolte déjà anéantie et doivent encore évaluer les dégâts à long terme sur les bois...

Croisons les doigts, que les orages passent leur chemin, sans nous laisser leur lots de grêlons!



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Départ fulgurant de la nature - et des travaux

27 Avril 2009, 14:16pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Bien que le mois d'avril a fait honneur au dicton - nous amenant de tout: du soleil, de la pluie et les premières orages de grêle - et même de la neige sur les hauteurs autour de Pâques, la nature est bien lancé sur son cycle de croissance annuelle et nous gratifie chaque jour d'une autre couleur, qu'elle rajoute à ses habits.

après le blanc



c'était au jaune:



du bleu au mauve, des nouvelles couleurs s'ajoutent autour de la maison:




pendant que dans la vigne, le vert commence à pousser, timidement sur les souches:


et à la vitesse de croisière sur les sols, comme le montrent ces deux photos prises derrière la maison entre mi-mars et mi-avril :

  I

Il devient donc urgent, de s'occuper de ce tapis vert, comme chaque année - d'une manière un peu moins "facile" que dans d'autres configurations de terrains, plus aptes à la mécanisation, où les collègues sortent les tracteurs , mais pour eux comme pour nous, c'est la course entre vigne et chai, culture et commercialisation (mais, oui, nous aussi, à Lisson, nous sommes obligés de vendre nos quelques flacons, si nous voulons pouvoir continuer notre travail passion...).

Donc - même si la crise va probablement aussi arriver par nous toucher - ne serait ce que par les problèmes d'emploi et de pouvoir d'achat de nos clients - nous ne risquons pas de nous trouver au chômage -  entre ébourgeonnage, taille de l'herbe, soin des clôtures, contrôle des vins en élevage à la cave, envoie des cartons et accueil des visiteurs, premiers traitements et paperasses - et nous aurions toujours au moins du bon vin à boire, pour nous consoler:-).


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Who is who dans la vigne?

14 Avril 2009, 18:30pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Non, il n'y a pas eu de débarquements de VIP et d'autres Stars du bottin mondain dans ma vigne, qui m'auront inspiré cette question, mais c'est la questions, que je me posais en regardant mes trois rangés de raisins de table derrière la maison, qui doivent toujours attendre la fin de la taille de la vigne (de cuve), avant de se voir rabattre à leur tour.

Et ce sont leurs bourgeons sur les bois de l'année dernière, plus long que mes petits coursons à un oeil franc, que je laisse sur la plupart des cépages sur la colline, qui suivent en premier l'appel du printemps.


Et pendant que ce bourgeon de Côt montre bien la différence avec le millésime 2008, bien plus en avance à la mi-Avril, du au fait que grâce à l'hiver long et plus frais qu'en 2007/2008, la vigne à bien 10 à 14 jours de retard au démarrage en 2009, ce sont les Muscats d'Hambourg, Chasselats, Muscats d'Alexandrie et à petit grain et j'en passe, qui déploient leurs premières feuilles lumineuses - chacun avec son allure, ses teintes bien à lui.



Cette mosaique groupé autour d'un autre bourgeon de Côt au milieu, montre l'oeil "dormant" à tous les sens du terme du Mourvèdre (très tardif) en haut à droite, du Chenin, comme d'habitude le plus en avance des raisins de cuve à Lisson sur ses bois courts - deuxième d'en bas à droite et en haut troisième de gauche, ainsi que en bas à gauche le champion en précocité, notre vieille vigne liane du l'entrée du jardin, qui se cramponne au figuier voisin, jamais taillée, jamais traitée - toujours en excellente santé et pleine de grappes, que nous laissons aux oiseaux... elle laisse déjà apparaître la partie du bourgeon, qui va donner l'inflorescence du future raisin!

Et pendant que les abeilles et bourdons de toutes sortes, accompagnés d'une joyeuse bande de papillons, insaisissables pour mon appareil photo, s'amusent comme des fous sur les fleurs des arbres fruitiers et les lilas, qui embaument.


Et nos petits amis les coccinelles (de pure souche Francaise!) sont de retour, pour s'occuper des premiers pucerons.



Et demain je vais m'armer pour la dernière fois de ce printemps de mon sécateur de taille, pour terminer dans les raisins de table -



avant de passer bientôt sur l'ébourgeonnage, le nettoyages des pieds, le rélevages dans les fils de fer et ainsi de suite... pas de repos véritable jusqu'à la récolte ... et pas encore de jugement possible sur le millésime qui se prépare!

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Le printemps est arrivé - et la taille continue toujours

11 Mars 2009, 19:13pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Pendant que le printemps arrive en force et fait sortir fleurs et petites bêtes



c'est la taille, qui continue dans la vigne. Tout est mené de front: espoudassage, rammassage des sarments et mise en tas, pour les sortir, et la taille proprement dite - comme hier, avec une belle journée tout en haut de la colline dans le Clos du Curé.



Heureusement, que la vigne n'est pas encore sortie de son someil de l'hiver - pas de pleurs pour l'instant, mais cela ne va pas tarder!

Taille tôt, taille tard, rien de vaut la taille de mars: il va falloir s'y tenir!

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la taille continue - et une balade dans le terroir de schistes

22 Février 2009, 14:25pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Hier, première journée vraiment magnifique, peu de vent, ciel radieux, grand soleil et la taille devient un vrai plaisir!

C'est encore Marc Dalbavie, à qui j'emprunte cette belle citation sur une telle journée de taille:

"C'est un travail non pas stimulant... mais communiant...! On ne participe à aucune excitation... mais, chaque geste et sa répétition nous plonge dans une méditation où l'air frais qui nous caresse, nous place dans un bien-être indescriptible. L'idéal serait d'emprisonner ces sensations dans les fruits que l'on vendange. Comment faire?"

Pour me détendre le dos ensuite et comme petite récompense d'une journée bien remplie, j'ai fait un tour de la colline. Je vous ai concocté un petit diaporama du monde des schistes, rencontrés sur mon chemin. Il suffit de cliquer sur l'image.



Cela était aussi l'occasion, de voire de plus près les dégât, occasionné par les bourrasques à 130 km/h de la dernière tempête. Les tuteurs de châtaignier (2,50 de haut à l'origine), qui nous servent pour les cépages taillés en gobelet, comme le Merlot, le petit Verdot et le Pinot, qui n'ont pas un port suffisamment érigé, pour tenir sans point d'attachage, comme le Mourvèdre,  ont subit une hécatombe.. cela ressemble par endroit à un jeux de micado.  Ils étaient affaiblies par la pourriture de leurs pointes, après 20 ans dans le sol sans protection antifongicide autre que léger brûlage au début, donc là, ils ont succombé...



Donc, avant l'été, il y a encore du pain sur la planche...




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Fin des vendanges 2008 à Lisson

2 Octobre 2008, 17:03pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

C'est fait: nous avons rentré les derniers raisins, qui mûrissaient encore tranquillement sous ce magnifique soleil de septembre,  qui a fait du bien à toute les régions viticoles de France, avant hier.

Comme d'habitude, il s'agissait du Mourvèdre, cépage tardif, qui demande une arrière saison sèche et ensoleillée, pour donner son meilleur.

Et après deux nuits de sommeil bien plus tranquille que les semaines avant,  je retrouve le goût, de vous en parler.

Même si aucun millésime se ressemble dans la vigne comme dans la nature, 2008 était  encore une année bien particulière. Vous avez pu lire tout le longue de l'été chez la plupart des vignerons de France (à l'exception de ceux du Roussillon .- pays à part par son climat extrêmement sec encore cette année), que les aléas de la météo ont donné du fil à retordre à tout le monde.

Et même si les débuts de la saison étaient moins inondés dans l'arrière pays de l'Hérault qu'en Aquitaine ou en Champagne, qu'on n'a pas subit le gèle par ici, il y avait quand même un temps plutôt frais et humide au printemps, qui influençait la floraison et sur la plupart des cépages un millerandage copieux.  Donc grappes pas trop compactes, parce que tous les grains ne se sont pas formés par la suite.

Une attaque de mildiou, omniprésent dans les vignes un peu partout cette année, à cause de l'humidité, a pu être stoppée sur les feuilles par un traitement au cuivre en juillet, mais avait avant encore décimé le fruit dans les endroits de bas de pente, où le micro-climat particulier de nos coteaux dans le vent a moins joué,  micro-climat, qui nous permet de prendre des risques avec un nombre plus que réduit de traitements (que du cuivre et du souffre, mais comme le cuivre s'accumule dans les sol, nous tâchons de rester bien en dessous d'un apport de 2 kg de cuivre métal/ha par an). Mais cette année, avec la taille courte, qui évite déjà à surcharger la  vigne en fruit, il n'y avait pas besoin de faire de vendange en vert!

La végétation a finalement  bien résisté et les vignes sont restées vertes jusqu'au bout, assurant comme cela une belle maturité.  La pluie, qui est plutôt la bienvenue sur nos coteaux arides, si elle tombe bien répartie pendant l'été, était du temps en temps au rendez-vous - heureusement jamais trop forte. Comme nos sols sont toujours couverts de leur enherbement naturel, nous n'avions pas de dégâts sur les pentes, juste un peu plus de travail à la débroussailleuse, pour bien dégager les pieds de vigne d'une poussée trop abondante d'herbes de toute sorte, qui contribuent aussi  à la richesse du terroir et au plaisir de s'y balader, si tout cela exhale ses parfums en été.

Nous avons échappé à la grêle - quel chance. Pendant que le Pinot rattrapaient le retard de 10 à 14 jours, que la vigne semblait avoir en début de saison, pour arriver à maturité presque au même moment que les autres année (fin août/début septembre), et même les cépages des Échelles (Cabernets, Côt, Merlot et petit Verdot) se situaient avec les beau temps à partir de la deuxième semaine de septembre aussi dans un créneau "normal" autour du 23.9., il a fallu attendre le Mourvèdre un peu plus que les dernières années. Mais c'est lui aussi, qui profitait ainsi à merveille du temps stable et ensoleillé des dernières trois semaines. La cuve remplie de grappes saines avec un jus, qui titre 15° potentiel au mustimètre, va partir en fermentation sous influence des levures naturelles...

L'atmosphère était plus calme dans la vigne pendant les vendanges 2008. Nous avions choisi de travailler en toute petite équipe - à deux - vu qu'à aucun moment il y avait un temps menaçant, qui aurait nécessité l'appel aux  troupes  de secours.

Cela a l'avantage, que j'ai pu faire les quelques opérations de trie des raisins, pour amener que les plus beaux à la cave, directement à la vigne, sans avoir à expliquer laborieusement les critères du choix à des amis vendangeurs, qui ont parfois du mal, à appliquer mes critères sevères face à un rendement déjà plutôt petit en général.

Donc pas de trie supplémentaire "sur table" comme l'année dernière sur Pinot.

Pour le déroulement de notre vendange manuel en petite caisse de 12 kg, le transport avec notre rampi-car, les points de vue, qui nous récompensent entre deux souches des douleurs des reins (la terre est basse, et nos souches, formées presque toutes à 30 cm du sol, le sont aussi!), je vous renvoie aux anciens articles sur les vendanges. Le troisième anniversaire de ce blog la semaine dernière avec 213 articles dans les archives permet de suivre les différents millésimes depuis 2005.

Les vendanges 2005, 2006, 2007 se trouvent dans la catégorie: dans la vigne, à gauche.

Un diaporama des vendanges de 2008 peut être consulté  ici.


cliquer sur l'image, pour l'agrandir

Bon, je vous met  une photo, quand même - prise l'après-midi, quand j'avais récolté toute seule le petit Verdot au Clos des Cèdres - et je vous promet, de vous raconter la balade, qui m'avait amené à ce magnifique point de vu dans quelques jours!






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