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Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Fête des Jardiniers et de la Brouette 2007

6 Mai 2007, 11:55am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Cette année, c’est le dimanche 13 mai, le jour de la traditionnelle fête des jardiniers et de la brouette à Olargues, un des plus beaux villages de France.

fete-2007.jpg

Du matin au soir, vous allez pouvoir déambuler sous les platanes de la rue principale pour chiner dans le vide grenier, goûter aux produit locaux, faire le plein de vos plantes potagères et des fleurs pour vos jardins et balcons, écouter les concerts spectacles, faire participer vos enfants aux animations gratuites ou vous régaler à midi dans un des 6 restaurants, qui proposent des menus très „fleuries“.

Iris-fleur.jpg

La fête de l’année dernière était un beau succès, en relisant mon article de blog, il n’y a pas grand chose à rajouter.

devant-l-atelier.jpg           

Un vous promenant à travers les ruelles d’Olargues, vous allez pouvoir visiter les ateliers de Els Knockeaert, peintre belge installée à Olargues, et peut-être rencontrer  la seule vraie „fleurographe“ de France, Patricia Nénaire, installée à Cailho le Haut, au flanc de l'Espinouse, au-dessus de Saint-Etienne-d'Albagnan, qui embellit notre valée de son art subtil et captivant. Pour voir plus de ses compositions vous pouvez vous rendre ici  ou lire mon article sur la sérénité rousse de l'arrière saison, qui la présente ici.

cépages - tableau de la fleurographe Patricia Nénaire

Ou visitez la boutique de Monique Ferrand, plein de bonnes idées pour vos souvenirs et petits cadeaux.

un-air-de-campagne.jpg

Pour les courageux, une grimpette jusqu’à la Tour d’Olargues vaut le coup et vous récompense non seulement avec la découverte des fouilles, qui étaient faites ces dernières années, mais aussi avec une vue superbe sur le paysage autour d’Olargues – n’oubliez pas de regarder le vignoble de Lisson,  à l’est, qui se découpe vert tendre sur son flanc de colline au milieu des chênes verts plus sombres.


roses-vignoble-Lisson-2.jpg



Pour tout autre renseignement sur cette belle fête du printemps, vous pouvez vous adresser à l'Office de Tourisme d'Olargues (04 67 97 71 26).

Sur son site vous trouvez aussi le programme complèt de la journée avec les horaires, les ménues des restaurateurs et le programme du centre Cebenna sur le printemps de L'environnement 2007.



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Soirée gourmande à Château Coujan

3 Mai 2007, 20:59pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

J’aurais pu garder mes impressions de la dégustation de lundi pour la troisième édition des vendredis du vin fin Mai, que le nouveau „président pour un mois“ Emmanuel Delmas du blog Sommelier-Vins.com vient de consacrer aux „Vins de Femmes“ = élaborés par des femmes.

Parce qu’à la tête de Château Coujan, où j’ai passé une forte agréable soirée en dégustations aussi bien à la cave que pendant un excellent repas, se trouve depuis 1990 une femme: Florence Guy, cinquième maillon de la famille Guy à Coujan et fille de François Guy, une des figures marquantes dans l’histoire du vin en Languedoc. (Vous vous rappelez? „François Guy de Château Coujan, grand homme du vin et précurseur des cépages nobles dans la région avec ses Vins de Pays Cabernet-Merlot, ses Mourvèdres de sa propre sélection massale était notre premier idole...“)

Donc lundi en fin d’après midi j’arrivais sur les terre du Château (100 ha, dont 65 en vigne) par la petite route qui méandre de Murviel à travers les soubergues vers le domaine. Des magnifiques champs de fleurs me surprennent à l’entrée du terroir – cette étendu mauve, que j’ai pris pour des chardons, s’avère plus tard être de la phacélie, la plus belle illustration de ce qu’on appelle une « jachère apicole » entre-temps.

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Sous les majestueux platanes de la place devant la maison de maitre attend déjà un groupe Allemand de passionnés du vin de Hambourg, qui sont ici à la 5ième et dernière étape de leur voyage dégustation dans le Languedoc, accompagné par Torsten Tesch, dynamique caviste de la ville du Nord, qui leur à fait découvrir les vins de notre région dans sa boutique « Guter Wein » (bon vin) et son bar à vin à Eppendorf, quartier chic de le ville de la Hanse. (Je peux faire sa pub, il ne me prend plus de vin, depuis qu'il m'a expliqué, que les Allemands comparent les prix avec Lidl et Aldi et là, je ne suis pas concurentielle!)

Florence Guy, que je connais depuis notre passage commun à l’école de viticulture de Béziers –Montfloures dans les années 80, m’a appelé au secours, pour faire l’interprète auprès de mes compatriotes pendant les dégustations à la cave et pendant le repas convivial, qui va suivre.

Nous suivons François Guy, toujours aussi fascinant et espiègle malgré ses presque 90 ans, d’abord dans la chapelle du domaine, ou une partie de la mosaïque a trouvé un abri. Cette mosaïque, qu’on a trouvée sous le parking et qui est le plus sûr témoignage de l’existence de la villa romaine, qui était construite à Coujan. Peut-être, comme dit la brochure de Coujan, que le dignitaire romain fondateur était « séduit du site, où vignes, oliviers et cyprès dégageait une singulière impression de douceur florentine ».
Une partie de la chapelle date encore du 11ième siècle – elle n’est pas classée monument historique, son entretient revient donc entièrement aux propriétaires.

chapelle-coujan.jpg

Dehors de nouveau résonne le chœur des paons,

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habitants traditionnels du parc et des vignes de Coujan, qui aiment se pavaner devant les visiteurs ou de leur envoyer leurs cries stridents du haut des toits et des arbres. François Guy nous explique le terroir particulier du domaine : un sol de cailloutis gréseux sur une roche mère d’une grande rareté : un ilot de corail fossilisé, ancien atoll de la mer helvétique, qui confère au sol son pouvoir drainant formidable et aide au même temps de reconstituer de la fraicheur des profondeurs en temps de sécheresse.

corail.jpg

Ensuite nous entrons dans cette impressionnante cave avec ses rangés de foudres alignées à droit et à gauche : des foudres en chêne de 210 hl chacun, cela ne se voit plus beaucoup, même en Languedoc. Une vieille calèche à l’entrée, une petite exposition des vieilles « poêles à vapeur » au fond, qui servaient dans le temps à désinfecter les foudres et tonneaux et à gonfler le bois – il y aurait tant de choses à regarder, mais un demi-muid au milieu de la travée nous attire pour la dégustation.

cave-coujan-copie-1.jpg

On cultive au domaine une large palette de cépages : Encépagement : AOC Saint Chinian - Mourvèdre 17 ha, Grenache 9 ha, Syrah 7 ha, Cinsault 7 ha, mais aussi Merlot, Cabernet Sauvignon, Rolle et Sauvignon Blanc pour la gamme des vins de pays.

gamme des vins Château Coujan

Les Cabernets et Merlots viennent des « vraies » vieilles vignes, parce que François Guy était déjà il y a 40 ans le précurseur d’une démarche de qualité pour Château Coujan, longtemps avant que les pontes de la viticulture daignaient réfléchir aux cépages améliorateurs et que la manne des subventions encourage les autres à prendre « le risque » de faire autre chose que la viticulture de masse, où la quantité payait longtemps plus que la qualité.

Dégustation Château Coujan 2007



Nous dégustons donc la gamme des AOC Saint Chinian, issus de Syrah, Grenache et Mourvèdre avec la Cuvée Bois Jolie et la Cuvée Gabrielle de Spinola (il faut écouter François Guy réciter l’acte officiel du contrat, qui il y a des siècles obligeait le fermier de Château Coujan de livrer un tonneau du meilleur vin rouge digne de la table de cette dame, qui recevait le roi de France lors de ces passages dans le Midi – un chef d’œuvre !) Des vins plein de fruit, avec des tannins soyeux, qui donnent plaisir à boire jeune, mais qui savent aussi vieillir avec charme.



Le Divin d'Achille 2006

Ensuite les Vins de Pays, cuvée Kenza-Marie 2003, un assemblage de Merlot, Cabernet et Mourvèdre, encore corsé et influencé par l’élevage en bois – son prédecesseur, le Vins de Pays de Coteaux de Murviel 1998, déjà bien fondu et finalement l’ancêtre de ce vin, encore en vente avec quelques rares flacons, le millésime 1977, toujours débout et surprenant par la délicatesse de ses tannins et de son fruité fondue.

Et j’aurais presque oublié de parler des blancs aux fraicheurs vives et parfumées, en AOC la cuvée Bois Jolie constituée de Rolle (Vermentino), Grenache blanc et Roussanne et de la nouvelle cuvée Le DiVin d'Achille, née cette année des vignes de Sauvignon et de Muscat. L’ AOC Saint Chinian rosé aves ses notes originales de fruits rouges et l'odeur des garrigues nous rafraichit. Enfin un moelleux de raisins botrytisés (rendement 5 hl â l’ha) allie arômes, douceur et vivacité, la Dernière Cueillette, qui s’est fait en Novembre – et qui n’a pas droit à l’appellation « vendange tardive » dans le Midi – c’est une appellation, que se réservent nos amis alsaciens.

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Une dégustation à la petite cuillère de l’huile d’olive du domaine clos cette séance et redonne un peu de gras au gosiers des participants, avant de passer à table dans cet endroit magique qu’est la salle couverte et ouverte sur la cours intérieur au rez-de-chaussée de la maison de maître.

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Ici s’offre l’occasion de redéguster tous les vins, que nous avons encore courageusement crachés à la cave dans le contexte d’un repas vigneron, composé des produits fermiers de la région et servi avec charme par Florence Guy et le jeune Achille.

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Les huitres viennent du étang de Thau et côtoient le Rolle, la charcuterie de Lacaune se marie bien avec le rosé, les asperges vertes avec l’huile d’olive du domaine un filet de vinaigre maison sont une merveille avec les blancs du domaine.


feu de grillade

Dans la cour se consument des vieilles souches de vigne pour donner une braise pour griller à point des tranches de gigot d’agneau fermier succulent, comme j’en ai rarement mangé (la dernière fois chez Thierry Navarre pour un repas de vendanges…). Ratatouille et des de patates sautées aux herbes accompagnent la viande – et les rouges sont à leur place ici.


plâteau de fromage repas Château Coujan 2007

Le plateau de fromage réunit un Roquefort fermier bien gras et persillé et sa corolle de chèvres fermiers, crémeux et affinés – ici, L’Ile de Corail est à sa place, cette cuvée réalisée les meilleures années, celles où le mourvèdre "cépage délicat" s'exprime d'une façon pleine et entière.

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La bouteille, présenté avec sa cire à cacheter et sa belle étiquette par Florence, fière de son bébé de luxe enchante encore une fois tout le monde. Suivent encore une triplé de gâteaux et une nouvelle bouteille du moelleux de la Dernière Cueillette, qui inspire les convives à chanter une belle berceuse allemande en honneur de leurs hôtes, avant que le café redonne l’élan qu’il faut, pour se séparer de cette cour, qui embaume entre temps des senteurs des fleurs, qui ne se livrent qu’à la nuit...


Fleur

Au clair de la lune, les 3 Taxis emportent le groupe vers leur dernière nuit à Béziers – l’expression Allemande „leben wie Gott in Frankreich“ – vivre comme Dieu en France – qui signifie le bonheur du gourmet était dans la bouche de tout le monde ce soir!


Je refuse le gîte, qu’on me propose pour la nuit et reprend la route sur les 45 km le long de la vallée de l’Orb, en traversant Roquebrun endormi, pour retrouver ma vallée du Jaur et mes montagnes, ma maison au pied de la colline, contente, d’avoir retrouvé la famille Guy, 3 générations réunies et unies par l’amour, l’amitié, la magie de Coujan et la passion de ses vins.

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Florence et Francois Guy



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Vendredis du vin – deuxième édition: Tout en Douceur

27 Avril 2007, 18:27pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

C’est Mathieu Turbide, proliférique chroniqueur du vin du Canada, que vous connaissez de son blog « Méchant Raisin », qui est le hôte de cette deuxième édition et qui à choisi « vins de vendanges tardives, des vins moelleux, des liquoreux, issus de raisins rabougris, atteints de pourriture noble, séchés, passerillés ou même glacés »  comme sujet de la séance.

Contrairement aux vins de moins de douze (dégrées) de la première édition des VdV, depuis quelques années ce genre de vins ne manque pas à l’appel dans ma cave : il y a les vins des vendanges tardives venus de l’Alsace (vous connaissez ma préférence pour les vins de Bruno Schueller et Pierre Frick), il y a les Sauternes de Mireille Daret du Cru Barréjats, les Coteaux du Layon de Patrick Baudoin et des autres membres de l’association Sapros, le Moelleux de Muscat de Anne-Marie Lavaysse du Domaine du petit Gimios dans le Minervois,  le  Moelleux de la Dernière Cueillette  de Florence Guy de Château Coujan dans l’appellation Saint Chinian.

Vous savez, que en dehors de l’Alsace, les vignerons n’ont pas le droit d’appeler leurs vendanges tardives de ce nom – ne vous étonnez donc pas de voir fleurir toutes sortes de synonymes pour le nommer sans le dire….

Mais le vin que je vous présente aujourd’hui est un Chenin de l’appellation Quart de Chaume en Vallée de Loire, son producteur est Francis Poirel, connu aux anciens de iacchos, discuté par moments, mais pour moi un homme et vigneron hors normes.

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D’une belle couleur ambré, bien épais avec des larmes autour du verre, il remplissait les promesses du nez par ses aromes intenses de miel, fleurs et écorce d’agrumes en bouche, d’une remarquable ampleur et longueur.

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charcuterie de canard

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Château de Suronde à droite (Pupillin d'Overnoy à gauche...)

Ce Quart de Chaume - Château de Suronde 2000 (env. 40 € chez un caviste), tant décrié par certains, c’est montré superbe tout le long d’un repas chez des amis – aussi bien en accompagnement de la charcuterie de canard de l’entrée que face à la choucroute, qui suivait. Ce n'est pas pour rien, que ce vion était porté au Top par la Pipette.

Dommage, que Francis a vendu sa propriété fin 2005 – mais le terroir reste – je serais intéressée, de connaître la suite des deux – des vignes et du (ex) vigneron.





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Et voilà les bouchons

19 Avril 2007, 17:15pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Je les vous avais promis - les voilà, les bouchons pour le Lisson 2005.


Nous espérons, que nous aurions aussi peu de réclamations pour goût de bouchon que dans le passé (sur 10 ans de mise en bouteille, personne ne nous a jamais réclamé ce fléau sur les bouteilles "Lisson" - j'ai eu moi même deux ou trois cas sur des bouteilles des Moulenty 2000, qui avaient un autre type de bouchon, moins long et moins onéreux....

Les connaisseurs de la maison vont découvrir la petite différence: l'adresse émail se retrouve finalement sur le bouchon - idée de mon fournisseur, qui m'indiquait avec raison, qu'il est plus facile d'emporter le bouchon, si on a aimé la bouteille, que la bouteille entière ou de décoller l'étiquette (même si nos étiquettes collées au lait ne sont pas difficile à enlever).

Et avant de vous faire participer à la mise dans notre cave, ici la liste des liens, qui vous amènent chez les confrères, qui ont déjà mis leurs vins en bouteille et leurs récits en ligne:

Domaine du Crest annonce un nouveau record avec 20 920 bouteilles/jour.

Francis Boulard met 94 500 bouteilles de Champagne en deux jours et demi.

À Beaurenard, on est très en avance sur l'année :-)))

Au Domaine Viaut on nous montre la chaîne, Vincent Dancer nous entretient avec des photos impressionnistes et chez Lelievre nous avons droit au petit film.

 

 

 

à Lisson donc encore "affaire à suivre".

 



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Prenez un quart d'heure pour lire

16 Avril 2007, 10:31am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Si vous avez un moment de calme ce soir, lisez cet article , qui préparait la rencontre "Vignerons d'Europe" dans le cadre du salon "Aux origines du goût", organisé par Slow Food à Montpellier ce week-end dernier.

Un premier écho dans la presse se trouve ici

Dommage, que la période électorale occulte les vraies discussions avec son brouha.

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Bientôt la mise!

14 Avril 2007, 12:44pm

Publié par Iris Rutz-Rudel



Pendant que le beau temps de pâques faisait éclater les bouquets de fleurs des pruniers et ressortir  les visiteurs à Lisson, qui finissaient "enthousiasmés " du Bel Hazard de nous avoir trouvé


j'ai pu tailler les dernières souches de pinot tout en haut de la colline et voire en descendant, que même le mourvèdre commence à avoir ses bourgeons gonflés et prêt à éclater - avec finalement quelques jours d'avance sur l'année dernière, mais moins qu'on aurait pu craindre après l'hiver si doux.

Une douce pluie arrose le pays depuis 3 jours - bienvenue et bienfaisante pour les terres et la végétation, mais plutôt embêtante pour l'acheminement des bouteilles pour la mise du 2005.

Comme notre chemin ne ressemble pas à une autoroute (petit euphémisme et blague pour les connaisseurs de Lisson), les véhicules plus lourds que 3,5 tonnes sont interdits, ce qui empêche pratiquement tous les transporteurs de marchandise d'approcher du domaine.

Quand la semi-remorque de la verrerie nous livre donc la palette avec 1350 bouteilles (quantité  standard obligée),  il faut la réceptionner au village d'Olargues - sur la place public, quand il fait beau, la démonter et ranger les bouteilles dans nos universelles caisses à cerises, que vous connaissez déjà des vendanges,  pour pouvoir ensuite les transporter à Lisson.

1350 bouteilles, cela fait 64 caisses à 21 bouteilles rangées le goulot en bas, pour les protéger contre la poussière - à transporter à coup de voiture sur le chemin (beau tintement sur les cahots) et à ressortir à la maison, pour les stocker jusqu'à la mise.


S'il fait beau, cela fait suer, s'il pleut, comme hier,  il faut d'abord chercher un abri, pour poser la palette (merci à l'ami cordonnier, qui m'a prêté les clefs de sa remise), se mouiller, pendant le transport des caisses dans ce lieu, suer pendant qu'on fait les caisses et ensuite se re-mouiller pendant les chargements et déchargements.

Résultat positive quand même: la pluie sur la peau à répétition la rend très douce - et pas peur: une grosse serviette de bain sur chaque caisse  garde les bouteilles sèches pendant le transbahutement.

Bon, je ne vous parle pas de mes courbatures au réveil aujourd’hui. Demain, je vous présente les nouveaux bouchons et dès que le vent tourne au nord avec une pression plus haute, nous commençons la mise!


 

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Vous ne voulez pas une louche de Pub?

2 Avril 2007, 15:06pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Email reçu ce matin dans ma boîte à lettre:

"Bonjour,

Je voulais savoir si il est possible de publier un article de présentation de Primeurs Bordeaux sur votre blog ?

Dans l'attente de connaitre votre retour.
Ce message vous est envoyé par le formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: lisson.over-blog.com Le visiteur qui vous envoi cet e-mail n'a pas eu connaissance de votre adresse de messagerie.

L'adresse qui apparaît comme expéditeur n'a pas été vérifiée."


Moi, j'ai vérifié l'expéditeur, c’est un site purement commercial. Je me demande, s'il ne s'agit pas d'un poisson d'avril en retard d'un jour - ou est-ce que vous auriez une explication, pourquoi je passerais un article de pub pour un vendeur de vins de Bordeaux, que je ne connais ni d'Adam ni d'Ève, sur mon blog? J'espère, qu'on ne va pas voire polluer des articles de pub  sur les  blogs vins -  et pour les Bordeaux Primeurs, il y a actuellement déjà assez de remue ménage médiatique...



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Objet insolite pour 1er avril?

1 Avril 2007, 11:22am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Trouvé ce matin de pluie dans la  Lettre info n° 34 mars 2007 de Jean-Pierre Mascaron de la fameuse collection privée tire-bouchons:



"L'OBJET INSOLITE
Chaque mois j’essaierai de dégoter un objet insolite, toujours en rapport avec notre hobby. Ce mois ci, j'ai trouvé sur la toile cet objet ou devrais je dire cette oeuvre d'art! Car on ne peut parler ici de tire-bouchon même s'il en possède la classique mèche en queue de cochon. Comment pourrait-on extraire un bouchon avec un tel instrument sans s'abimer la main? Certainement sorti d'un délire éthylique, façonné par la main d'un habile artisan fana de tire-bouchon, cette cuillère tire-bouchon appelons cela de cette façon si vous le permettez est toutefois très esthétique. Elle ferait avec son manche "mèchilique" une superbe pièce dans la ménagère du salon.


 


Je serai curieux de connaître le facécieux inventeur de la cuillère tire-bouchon, comment a t-il pu avoir l'idée géniale d'associer une cuillère à une mèche de tire-bouchons. Est ce dans un but commercial ou tout simplement parce que l'envie de créer un objet original à pris le dessus? A t-il crée un exemplaire unique ou existe t-il un ensemble complet de douze couverts? Si le créateur peut me lire, qu'il m'écrive pour satisfaire l'appétit de mes interrogations."

Et malgré la date de la reception, je ne crois pas, que cela soit un poisson d'avril!


 

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vendredis du vin - moins de douze

29 Mars 2007, 19:09pm

Publié par Iris Rutz-Rudel


11 %  - Rien que de l'oeillade, qui file tout droit, cette bouteille de l’Ubac du Domaine Beau Thorey  vinifié par Christophe Beau, vigneron inventive et engagé, en 2005 à Corconne, Pic Saint Loup, dans le Gard.

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Donc bien moins de 12° et pour le prix, avec 5 € il n’y a rien à dire non plus.

 

Un vin qui descend tout seul, comme l’œillade est un cépage qui n’est pas trop tannique, il n’accroche nulle part au passage et pourrait sans problème accompagner les spaghettis  de midi, la charcuterie,  un poulet, la côte de porc ou le steak – bref les repas simple de tous les jours.

 

 

un disque assez clair


Personnellement, je préfère d’autres cuvées de Beau Thorey (la bella para 2004, 8 € par exemple), qui laissent un peu plus de matière et de longueur en bouche – mais j’étais contente de trouver cette bouteille de vin à  11° dans ma cave (elle était bien seule, la pauvre), pour vous parler de Christophe Beau, qui est un vigneron absolument à découvrir.

 

Allez sur le site de ce vigneron « écrivin »,  vous allez trouver sa vigne étrusque, Le Beau Thorey Chantant ou le Cepatou, « irrégulomadaire du cru ».

 

Merci pour l’initiative, Laurent Baraou, si pour le prochain vendredi du vin, vous pourriez faire monter un peu les « enchères », je serais d’autant plus partante !

 


 

 

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