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Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Au feu - incendie dans nos montagnes

10 Septembre 2007, 17:26pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

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Hier au petit matin en montant dans les Echelles pour ramasser les Cabernets, je découvre de la fumé au loin. C'est toujours inquietant, mais avec la chaleur et la secheresse qui règnent, cela me glace le dos. Les
images de la Grèce ne sont pas loin et nos montagnes ne sont pas très accessibles non plus.

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Heureusement, qu'un bruit familier me sort tout de suite de mon effroi (il y a des amis qui ont leur ferme là bas au milieu des châtaigneraies...). Le feu a démarré pendant la nuit (donc probablement pas par hasard), les pompiers de la vallée sont sur place depuis 4 heures du matin, mais maintenant ce sont les avions (canadairs et craquers), qui peuvent intervenir - sans eux, dans ces pentes raides sans chemin point de salut.

tracker.jpgtracker


canadair.jpgcanadair


Pendant une heure c'est le défilé: 4 canadairs jaunes et 2 grand trackers, qui se relayent pour lâcher leur précieux chargement. Comme toujours (malheureusement l'été, nous en avons l'habitude) je suis en admiration devant leur adresse, courage et précision.



Deux heures plus tard, le pire est éteint et les hélicoptères militairs montent l'équipe d'intervention spéciale venu du Var avec leurs pelles, qui vont surveiller les lieux - au grand plaisir des élèves du collège, qui voient le spectacle sur le terrain de foot devant leur école.

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25 ha partis en fumé - peut-être pas pour les vendanges mais pour la végétation autour, une bonne pluie serait la bienvenue...


David Widgery, un anglais, qui vit avec sa femme Jane à Cailho le Haut, m'a donné l'autorisation d'utiliser quelques unes de ses photos prises dimanche plus proche du lieu, pour vous montrer l'impressionant ballet des avions. Leurs pilotes risquent leur vie pour sauver nos paysages. Le produit rouge est du retardant, les trainés blanches sont de l'eau












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copyright: David Widgery, Cailho le Haut, 34 390 Saint Etienne d'Albagnan


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Pinot - préparation de la mise en cuve

4 Septembre 2007, 11:42am

Publié par Iris Rutz-Rudel

La vendange à la vigne, ce n'est pas tout. Ensuite vient le trie - à la main et "sur table" comme il se doit à Lisson. Au foulage, vous rencontrez la bonne vieille quiche en bois - ensuite, nous pesons le mout pour avoir une idée du sucre avant fermentation et nous pouvons gouter le jus frais. Tous cela en images:


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agréable, bon, doux, sucré - au milieu des vignes

23 Août 2007, 19:13pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Hier soir changement d'idées et de paysage à quelques kilomètres de Lisson avec un concert de chant polyphones des pays de l'Europe de l'est et notamment de l'Arménie avec la première d'un tout nouveau trio de voix féminines:

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Amber Ceoltat, alto, Mélodie Pereau, mezzo et Hélène-Tallon-Vanérian, soprano se sont réunies pour ce répertoire insolite, qui nous dépayse par ses rythmes et polyphonies inhabituels à nos oreilles.

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de gauche à droite: Mélodie, Hélène et Amber

Une vraie découverte: la voix chaude d'Amber, en accompagnement comme une basse continue, en solo avec des modulations profondes, proche de la terre. La vivacité chaleureuse de Mélodie, épicée et coulante, changeante entre le piment et le miel - et se mêlant à cela le soprano claire d'Hélène, qui s'élevait par moment pure et plein d'innocence au dessus du mélange charnel des deux autres. Comme pour un bon vin naturel, les tannins, le fruit et la fraicheur se réunissent en un arôme entêtant, qui donne envie d'en ré-gouter. Je n'ai pas compté les caudalies, mais les applaudissements à la fin étaient longs et soutenus.

Le nom de leur toute nouvelle formation "anoush" signifie en arménien "agréable, bon, doux, sucré et dérivés comme "confiture" ou "parfumé", nous explique leur belle affiche.

Le tout se déroulait dans la petite chapelle de La Voulte, hameau perché au milieu des vignes sur un rocher qui surplombe la vallée de l'Orb face aux Gorges d’Héric. Dépourvue d'électricité, cette chapelle aux murs ornés de reliquats de fresques, était illuminée de bougies et des derniers rayons du soleil, qui filtraient à travers une petite ouverture face au couchant.


Encore la tête toute remplie des sonorités harmonieuses, qui nous titillent parfois l'oreille par des frottements, bercé par des chants d'amour arméniens et séfarades, souvent tristes, comme dans la vie et revigoré par un chant turc où le mélange et l'opposition des trois timbres s'accordaient encore à merveille, nous ressortions dans la fraicheur du soir, où un vent vif balayait le vaste panorama des vignes bordées par les silhouettes des montagnes - de la Femme Couchée au Caroux.


Letsnenk enguérnér
pajagnére li
Togh hayots kinin
Méz anoush lini

 

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Cela avance -premiers prélèvementsdans la vigne

22 Août 2007, 11:22am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Je ne passe pas mon temps qu'à vous raconter mes voyages (même s'il me reste encore à vous livrer mes rencontres avec le vin sur le trajet du retour).


Comme tous mes confrères et sœurs, je me ballade presque tous les jours dans la vigne, pour surveiller l’évolution et gouter les raisins. Hier j'ai trouvé, qu'il était temps de contrôler mes impressions par un prélèvement de grains de Pinot et de Merlot, vu que les oiseaux si mettent et probablement aussi d'autres bêtes, qui bravent encore la deuxième enceinte de clôture (moins que d'habitude jusque-là, heureusement).

Pinot-Noir-170807.jpg
Chose donc faite - et le pesage au moustimètre me confirme ce que les doigts collants et la couleur de plus en plus foncée des pépins présageaient:


12,7° d'alcool probable pour le Pinot et 12,5° pour le Merlot.



En parallèle du renforcement de la protection des Cabernets dans les Échelles, il va falloir donc aussi commencer la préparation de la cave.

Ranger le bric à brac que nous y accumulons entre deux vendanges, laver cuves et pressoir, préparer les caisses et les seaux, huiler les sécateurs et avertir les amis, qui ont proposé de nous aider, de se tenir prêt pour un jour de la semaine prochaine, qui reste encore à définir!


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Carte postale de Düsseldorf, capitale de la bière

20 Août 2007, 15:02pm

Publié par Iris Rutz-Rudel



C’est le temps des dernières échappées des vignerons avant vendange. Francis vient de nous mettre sur son blog la carte postale de la Normandie, les Dupéré-Barrera nous racontent leurs rencontres au Canada – et moi, j‘avais déjà commencé le récit de ma visite éclaire à Düsseldorf.

Le but principal et unique était les 80 ans de ma maman. Cette occasion mérite une photo sur ce blog – ce sont son amour et sa sagesse du cœur, qui m’ont accompagnés tout le longue de ma vie et m’ont permis de trouver mon chemin par monts et par vaux.

Mutti-liest-vor.jpg
Düsseldorf, la capitale de la Rhénanie-Westphalie au bord du Rhin, est plus connue pour ses brasseries que pour le vin.

Rheinblick.jpgPromenade sur le quai du Rhin

Un rendez vous avec une amie d’école exilée aux Etas Unis, que je n’avais pas revue depuis le bac – presque 40 ans – m’a fait traverser la Altstadt (vieille ville), fièrement nommé le plus long comptoir du monde, où la bière coule à flot et est consommée devant les vieilles brasseries traditionnelles sur les trottoirs.

Scènes devant la brasserie Uerige dans la Altstadt

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Au moindre rayon de soleil (ou à la moindre absence de la pluie cet été), les buveur s'agglutinent devant les bistros et brasseries pour boire, de préférence debout.

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Les serveurs (appellés "Köbes"), toujours en bleu avec des longues tabliers, passent avec un plateau plein de bières et remplacent les vides sans demander


Altbier-vor-dem-Uerigen.jpg
Nouvelles tables pratiques pour ce genre de service - les anciennes tables sont en bois blanc et sont récurées régulièrement - un travail de moins à faire ici

Mais ma plus surprenante découverte à quelques pas de là étaient ces deux pêcheurs de carpe en plein milieu de la ville dans un parc enchanté, le Schwanenspiegel (miroir des signes)


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Mon amie et moi terminaient la soirée sur la terrasse du Bistro Zicke avec une salade au chèvre chaud (à la fancaise) et un verre de Grüner Veltliner - presque inconnu en France et apparament très en vogue en Allemagne en ce moment.


Pour finir la photo d'une carte à vin d'un autre bistro à bière/restaurant prise au hasard, pour vous montrer, que l'ouverture du marché Allemand vers le monde est indiscutable - pas étonnant, que les vins de masse de chez nous ont du mal devant toute cette concurrence.


à méditer

Je ne vous ai pas pris de photo de l’orage, qui s’abattait un soir pendant 1 heure sur la ville et ses environs – en France et dans les régions viticoles (sauf dans le Midi) vous avez vu assez de cela cette été. Mais je pense que vous allez me croire, que je me suis réjouie de savoir, que ce déluge, qui occupait les pompiers en ville pendant toute la nuit, n’était pas en train de tomber sur Lisson !


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Ciel gris et pays vert

9 Août 2007, 08:54am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Le voyage c'est bien passé. Juste une alerte de "bagage suspect" dans le Thalys avec le retard en conséquence, mais pas de grève à l'arrivée. Toujours les vins de Monsieur Sapin dans le train et beaucoup de nuages et de la pluie en traversant la France, la Belgique et finalement en rentrant en Allemagne. Mais quelplaisirpour les yeux de voir ce paysage vert luisant après le jaunissement du à la secheresse au Sud.


J'aurais du amener mes bottes à la place des petites ballerines en tissus - et une veste plus chaude aurait été la bienvenue ce matin - mais l'accueil chez mes amis libraires était comme toujours chaleureux et le repas hier soir convivial, avec salade bien ailée, loup de mer sauce anchois-citron et tortillas aux champignons, accompagné d'un vin d'Autriche - du Grüner Veltliner - bien fruité et rafraichissant. Il m'avait vite fait oublier la fatigue du voyage.

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C'est un des grands plaisirs de ces visites en Allemagne: je découvre des vins de toutes origines, sans prétentions mais toujours très agréables pour accompagner un repas. On voit, que les Allemands sont beaucoup plus ouverts pour la découverte de vins de tous les pays d'Europe et du monde et on comprend, pourquoi les vins de masse français ont du mal à garder ou conquérir des parts de marché face à cette offre bien diversifiée et d'une bonne relation qualité/prix.

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Voyage, voyage!

8 Août 2007, 05:34am

Publié par Iris Rutz-Rudel

Je pars pour l'Allemagne dans une demi heure - en TGV et Thalys, comme d'habitude.  Les cheminots Allemands annoncent une grêve - chose rare, mais pour cela aussi terrible qu'une petite chute de neige dans le Midi: cela risque d'être le chaos!

Croisez les doigts, qu'ils  se calment ou qu'ils attendent, que je sois de retour mardi prochain, avant de se déchainer!

Je vous raconterais mes découvertes. 


.. . et pendant ce temps là, Klaus va poursuivre la bataille contre les blaireaux et les sangliers, qui sont déjà aux affuts et à l'attaque des prmiers grains mûrs....

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Vendredis du Vin # 5: mon rosé (pas si) unique au monde

27 Juillet 2007, 17:05pm

Publié par Iris Rutz-Rudel


Ce coup-ci, c’est une femme, qui était nominée comme „présidente“ des VdV, Marsha du blog winebabe a repris le sceptre et nous a concocté le nouveau devoir:

„Et maintenant pour le thème de juillet. Puisque les Français partent tous en vacances en été, je voulais choisir un vin estival pour eux - Votre rosé unique au monde. (Oui, un clin d'œil au Petit Prince). Il faut choisir votre rosé préféré parmi tous ces vins éphémères que l'on aime boire en été. “

Et si on ne savait pas encore, comment interpréter „l’unique“, c’est le blog de Maigremont, qui s’est déjà acquitté de la tâche, qui donne l’explication de texte: „Vous savez, ce vin que l'on met au frigo et dont on ne contrôle pas la température de service. L'objectif en le buvant est d'avoir de la condensation à l'extérieur du verre !“

Et me voilà dans le pétrin. Très peu de consommation de vin rosé à Lisson, et surtout pas en été! Et Maigremont donne en effet déjà une des raisons principales: il n’y a pas de frigo à Lisson, donc même pris à la cave avec 15 ou 16°C, avec les températures qui règnent dans le Midi en été, les vins ont trop vite fait, de se réchauffer et ce n’est pas idéal pour tous ces „vins de terrasses gouleyantes et fruités“, qui, une fois tiédasses, deviennent vite lassants et, vu qu’ils contiennent quand même assez d’alcool, moins rafraichissants qu’un bon coup d’eau de source.


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La dernière bouteille de rosé ouvert cet été à Lisson était donc celle-ci, et cela uniquement dans un but de „journalisme“: il fallait trouver un vin d’une ile, pour participer à la première édition de la Weinrallye Allemande – et cette bouteille curieuse de Corse, qui avait accumulée de la poussière au fond de ma cave, était le seul exemplaire dans la catégorie, que je pouvais trouver. Pour un 1999, la couleur était encore belle, mais comme il n’y avait pas un bouchon de qualité, prévu pour durer plus qu’un an ou deux, le contenu était beaucoup moins joli que le contenant....

Le rosé est donc une boisson, que nous ouvrons plutôt l’hiver ou à la demi-saison – et encore là, moi personnellement, je préfère le rouge. J’ai quelques beaux souvenirs de rosé de Mourvèdre de Château Coujan, qui ne fait plus qu’un agréable rosé Cuvée Tradition AOC Saint Chinian.
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J’aimais bien le rosé „La Belle de Nuit“ du Mas du Cerisier au Pin, à Vieussan – un de ces jeunes domaines, qui ont démarrés avec beaucoup de passion et d’enthousiasme il y a 6 ans, pour se casser le nez peut d’années après, par ce que la trésorerie tendue des jeunes exploitations et leurs banques ne pardonnent pas la moindre mésaventure – pour Pascal Brunier, c’était une récolte détruite par la grêle....

belle-de-nuit-rose-2002.jpg
Dommage, par ce que pas seulement le rosé était bon et l’étiquette belle, mais toute la gamme était prometteur. Et comme j'en ai encore en cave, elle mérite d'être répertorié ici.

Le rosé assez simple mais franc du Domaine Babio, découvert ce printemps sur le marché de Saint Pons était agréable en début de repas (un jour, je vous parlerai de la Syrah de Cécile Weissenbach, son „haut de gamme“, qui vaut le détour!)

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Mais ce qui s’est bu le plus en tête à tête entre Klaus et moi ces dernières années (vous vous rappelez: lui, il ne supporte pas les vins rouges!), c’est le rosé de nos amis du Domaine Bourdic à Alignan du Vent. Même moins frais, il fait plaisir à boire, son assemblage lui donne une petite structure tannique, qui pour moi est indispensable, pour qu’un vin me plaise – et il passe tellement bien, qu’actuellement, j’en ai plus une bouteille en cave, pour l’ouvrir et vous présenter en photo.

Mais comme le domaine est en train d’élargir sa communication et sa présence sur l’Internet, je vous conseille d’aller voir leur site, vous laissez tenter par leur offre des „deux pieds dans la vigne“, lisez leur blog très polyglotte (allemand, français, anglais, hollandais à tour de rôle) ou, si vous êtes en vacances dans le Midi, dépêchez vous pour participer ce week-end à leur festival de musique , qui allie chaque année avec bravoure les deux cordes de l’arc de Hans Hürlimann et Christa Vogel:

le vin et la musique.


(et si vous trouvez, qu'il y a beaucoup question des Chinons rosés cet été, c'est simple, tous les blogguers du secteur viti-oeno ont recu l'offre, de recevoir gratuitement des bouteilles de rosé de Chinon, sous condition qu'ils en parlent - belle idée de marketing moderne - mais je vous promets, si on parle du Clos du Curé 1999 de Lisson ici, ce n'est pas, par ce que j'en ai envoyé gratuitement au cercle oenophil de vignerons alsaciens, qui réuni les dégustateurs de ce blog.)



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Du "body-building" dans la vigne

24 Juillet 2007, 11:09am

Publié par Iris Rutz-Rudel

L’outil, que Klaus a inventé et soudé lui même pour enfoncer plus facilement les fers à béton, qui servent comme support pour la clôture, rend bien service. Il montre de nouveau, que tout peut encore servir: le poids est une ancienne roue d’entrainement de notre brouette à chenille – mais le poids d’un haltère pourra aussi faire l’affaire. Le reste est un tube en fer, bien fermé par un „bouchon“ en fer en haut – et le bélier pour ramer les fers même dans nos terres sèches et dures sans trop peiner est prêt.

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Encore avoir assisté à une séance d’enfoncement d’une centaine de fers de plus me laisse dubitative sur le « sans trop peiner ». J’avais moi-même enfoncé une douzaine la veille dans une des rares parties sableuses de la vigne, donc plustôt un jeu. Mais lever au moins 5 à 6 fois l’engin (d’environ 7 kg) sur chaque piquet, fait déjà une somme de 4 tonnes pour 100 piquets – donc Klaus n’avait plus besoin d’une séance en salle de musculation après cela… et en plus il y a encore au moins trois séances du même style, qui l’attendent – ponctués de quelques kilomètres de plus à la d´broussailleuse, pour nettoyer les passages des fils.

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Mes taches sont plus adaptées à mes forces limitées : nettoyer au sécateur, attacher les sarments plus haut, trier dans les raisins, distribuer les piquets sans le terrain, faire suivre le café et l’eau, prendre des photos, fixer 3 « queues de cochon » sur chaque piquet et aider à tirer les fils.


Et miracle, hier, Klaus a réussi de me prendre en photo, pendant que je travaillais – chose très rare, vu que normalement, je suis derrière l’objectif… Donc ici le scoop de la vigneronne en train de travailler dans le Clos du Curé:

Iris-Pinot.jpg

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... et bonnes vacances à tous ceux parmis mes lecteurs, qui sont en congé!


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