Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

les knödels

 
 
Les knödels débarquent
sur la blogosphère
Die Knödel erobern
die Blogosphäre

       l-anim-knoedel.gif 

A l'est du Rhin:
Bretzel & Café Crème  Flo
Cueillir les Étoiles  Laure
Desperate Hausfrau Schatz
Les Joues Roses La Grenouille
Marmite d'un p'tit point Clairechen
Tambouille & Délices Sonia
Tambouille et Gourmandise  Frédée
Tambouille & Pistouille Ellie
Tomaten Quiche Marion
Viaggiodinozze Jeanne
Wie Gott in Deutschland Véronique

A l'ouest du Rhin:
A Moveable Feast  Ulla
Bolli's Kitchen  Katia
Lisson: journal d'une vigneronne Iris
Weingut - Lisson: ein Winzertagebuch Iris


 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Jeudi 24 janvier 2008

undefinedDu calme plat sur le blog pendant les dernières deux semaines. C'est que la vigneronne était en balade - pas dans sa vigne, mais sur les rails du chemin de fer. Il était temps de refaire un petit voyage à Düsseldorf, pour voir ma maman, avant de reprendre la taille dans la vigne, qui - taille tôt, taille tard - va occuper mon temps jusqu'au printemps maintenant.

Départ donc aux aurores, billet TGV à petit prix oblige, pour prendre un train à Béziers peu après 5 heures du matin.  Premières lueurs de soleil que déjà loin sur le trajet - quelque part entre Valence et Paris. Rien  de neuf dans l'offre en vin du bar ni plus tard dans le Thalys (pas que j'aurais eu envie de boire autre chose que du café à neuf heures du matin, mais il faut se tenir au courant de l'offre...

À Paris, temps gris et pluie - la flotte des vélos reste au port  undefined- cette idée  de déplacement  écologique dans  la ville  n'est pas adaptée au mauvais temps. Je me régale à l'idée d'avoir assez de temps entre deux trains pour savourer un copieux petit déjeuner, qui me requinque pour le reste du trajet - mais je n'ai pas prix en compte la pauvreté du petit déj' à la française:-)  Café, croissant, tranche de baguette, beure et un petit pot de confiture undefined-  il ne faut pas s'attendre à plus - même au Terminus Nord, que je croyais plus inventif. Ma question, si je ne pouvais pas avoir au moins un bout de fromage avec ma tartine, tombe dans l'oreille d'un sourd - on n'est pas en Allemagne - normalement, je le sais et ne demande pas l'impossible. Donc patience, bientôt, de l'autre côté de la frontière, je vais pouvoir replonger dans les fastes du vrai petit déjeuner Allemand, avec un choix de pains, de fromage et de saucissons et un œuf moellet, si ce n'est pas carrément une assiette d'œufs brouillés....hmmm ... pour bien commencer une longue journée.


Arrivée à Düsseldorf, capitale de la biere, vous vous rappelez,  la décoration des vitrines des grands magasins me rappelle, qu'on est en plein carnaval ici. Düsseldorf, la capitale de la Rhénanie Westphalie, est fameux pour son grand défilé de foules déguisées le lundi avant le mercredi des Cendres, le Rosenmontag, qui marque la fin d'une saison, qui débute chaque année le 11.11. à 11h11 pile!

          undefined  undefined

J'ai hésité un moment devant le déguisement de droite, qui s'appellait "tonneau à vin", mais j'ai réculé devant l'achat, en constatant un détail, qui me semblait très incongruant pour une barrique Bordelaise.

Partie des coutumes locales fait l'élection d'un Prince Carnaval et de sa Venetia, qui président tout le longue de la saison à tous les sessions, événements autour de cette grande fête, qui a depuis longtemps perdue beaucoup de sa relation étroite avec  la religion catholique et le carême, pour devenir une vraie fête populaire.


undefined
Le couple princier de la saison 2007/2008  - en haut dans leurs tenu d'apparat - en bas plutôt mise au goût du jour, a par contre retenu mon attention.

undefined
Prince Joseph I et sa Venetia Barbara I symbolisent un mariage heureux entre deux métiers, qui les prédestinent pour une union: avec eux, on assiste cette année au mariage du pain et du vin à Düsseldorf.

Josef IJosef Hinkel dans sa vie de tous les jours, est propriétaire d'une très vieille boulangerie à son nom dans la vieille ville, celle dont je vous avais déjà présenté la vitrine plein de gâteaux de Noel dans un autre post.

Cette année encore, j'avais pris des photos de son étalage, avant d'apprendre sa nouvelle célébrité, pour vous montrer la diversité incroyables de variétés de pain dans mon pays natal. (photo du milieu). La photo à droite montre une création de Hinkel pour l'occasion, un pain, qui a la forme du bonnet de fou, qui orne aussi la tête des carnavalistes. À droite, je vous présente une autre spécialité de Düsseldorf: des petits pains de seigle, qu'on cuit par deux, pour les rompre au moment de les manger, les "Röggelchen". On les trouve dans les bistros à bière souvent accompagnés d'une sorte de fromage munster local - le tout se tro
uve sur la carte sous la dénomination énigmatique du "halve Hahn" (demi-coq).

undefined  undefined  undefined

La Venetia, Barbara Oxenfort, n'est pas seulement très photogénique, mais surtout connue comme propriétaire d'un restaurant bar à vin très traditionnel et ancien, également dans la vieille ville, le Restaurant - Weinhaus Tante Anna. Cuisine traditionnelle et internationale, mais surtout une carte de vin exemplaire, qui montre, qu'ici, on travaille encore avec une cave maison, pas qu'avec des répresentants multicartes.

      undefined  undefined

Vous pouvez consulter leurs carte de vin ici.   Elle donne un très bon choix des vins de toutes les régions viticoles d'Allemagne, et il ne faut pas posseder la langue Allemande, pour s'émerveiller devant la liste des vins français et des grands crus de Bordeaux, souvent sur plusieurs millésimes et peut-être à des prix parfois plus sage que dans les restaurants de qualité égale en France.

Ce coup-ci, je n'ai pas eu le temps de tester sur place. La possibilité d'assister à un diner de chansons gourmandes autour du vin, interprétées par Barbara, qui est aussi chanteuse de formation, accompagnée de sa soeur au piano, m'a mis l'eau à la bouche. Et même une soirée Jazz Dinner, accompagnée d'un quatuour vocal de Jazz, m'aurais intéressée, après avoir vu ce site.

Donc un retentissant Düsseldorf Helau! - le crie de guerre des carnavalistes dans cette ville - aux foux de Düsseldorf cette année - et félicitation pour ce mariage heureux.




par Iris Rutz-Rudel publié dans : en voyage ajouter un commentaire commentaires (0)   
créer un trackback
Lundi 20 août 2007


C’est le temps des dernières échappées des vignerons avant vendange. Francis vient de nous mettre sur son blog la carte postale de la Normandie, les Dupéré-Barrera nous racontent leurs rencontres au Canada – et moi, j‘avais déjà commencé le récit de ma visite éclaire à Düsseldorf.

Le but principal et unique était les 80 ans de ma maman. Cette occasion mérite une photo sur ce blog – ce sont son amour et sa sagesse du cœur, qui m’ont accompagnés tout le longue de ma vie et m’ont permis de trouver mon chemin par monts et par vaux.

Mutti-liest-vor.jpg
Düsseldorf, la capitale de la Rhénanie-Westphalie au bord du Rhin, est plus connue pour ses brasseries que pour le vin.

Rheinblick.jpgPromenade sur le quai du Rhin

Un rendez vous avec une amie d’école exilée aux Etas Unis, que je n’avais pas revue depuis le bac – presque 40 ans – m’a fait traverser la Altstadt (vieille ville), fièrement nommé le plus long comptoir du monde, où la bière coule à flot et est consommée devant les vieilles brasseries traditionnelles sur les trottoirs.

Scènes devant la brasserie Uerige dans la Altstadt

Uerige-in-Duesseldorf.jpg
Au moindre rayon de soleil (ou à la moindre absence de la pluie cet été), les buveur s'agglutinent devant les bistros et brasseries pour boire, de préférence debout.

K--bes.jpg
Les serveurs (appellés "Köbes"), toujours en bleu avec des longues tabliers, passent avec un plateau plein de bières et remplacent les vides sans demander


Altbier-vor-dem-Uerigen.jpg
Nouvelles tables pratiques pour ce genre de service - les anciennes tables sont en bois blanc et sont récurées régulièrement - un travail de moins à faire ici

Mais ma plus surprenante découverte à quelques pas de là étaient ces deux pêcheurs de carpe en plein milieu de la ville dans un parc enchanté, le Schwanenspiegel (miroir des signes)


Angler-am-Schwanenspiegel.jpg
Mon amie et moi terminaient la soirée sur la terrasse du Bistro Zicke avec une salade au chèvre chaud (à la fancaise) et un verre de Grüner Veltliner - presque inconnu en France et apparament très en vogue en Allemagne en ce moment.


Pour finir la photo d'une carte à vin d'un autre bistro à bière/restaurant prise au hasard, pour vous montrer, que l'ouverture du marché Allemand vers le monde est indiscutable - pas étonnant, que les vins de masse de chez nous ont du mal devant toute cette concurrence.


à méditer

Je ne vous ai pas pris de photo de l’orage, qui s’abattait un soir pendant 1 heure sur la ville et ses environs – en France et dans les régions viticoles (sauf dans le Midi) vous avez vu assez de cela cette été. Mais je pense que vous allez me croire, que je me suis réjouie de savoir, que ce déluge, qui occupait les pompiers en ville pendant toute la nuit, n’était pas en train de tomber sur Lisson !


par Iris Rutz-Rudel publié dans : en voyage ajouter un commentaire commentaires (3)   
créer un trackback
Mercredi 8 août 2007
Je pars pour l'Allemagne dans une demi heure - en TGV et Thalys, comme d'habitude.  Les cheminots Allemands annoncent une grêve - chose rare, mais pour cela aussi terrible qu'une petite chute de neige dans le Midi: cela risque d'être le chaos!

Croisez les doigts, qu'ils  se calment ou qu'ils attendent, que je sois de retour mardi prochain, avant de se déchainer!

Je vous raconterais mes découvertes. 


.. . et pendant ce temps là, Klaus va poursuivre la bataille contre les blaireaux et les sangliers, qui sont déjà aux affuts et à l'attaque des prmiers grains mûrs....
par Iris Rutz-Rudel publié dans : en voyage ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback
Mercredi 27 décembre 2006


Comme chaque année pendant le temps d’advent, je décide de faire un voyage éclair en Allemagne, pour aller voir ma maman, qui vit depuis presque deux ans dans une maison de retraite d’une petite ville à côté de Düsseldorf.

L’arrivée du froid vers le 10 décembre dans le Midi me rend le départ encore plus facile,  la taille de la vigne est déjà bien avancée et je préfère attendre des journées sans gelées blanches pour continuer.

Je prends donc la route un mardi matin avant 5 heures,  bien avant le lever du soleil : 20 minutes de préchauffage et grattage sur les vitres de la voiture, 1 heure de voiture jusqu’à la gare de Béziers, sans croiser un autre véhicule sur les premiers 30 kilomètres, un premier train pour Montpellier, ensuite lever du soleil sur la mer entre Montpellier et Nîmes avec des couleurs fantastiques au ciel.

lever-soleil

Petit refroidissement à Nîmes où une alerte à la bombe nous force d’évacuer train et gare en toute vitesse. Très fière d’avoir réussi à « sauver » tous mes bagages avec les cadeaux de
noël pour l’Allemagne, je me rends compte que devant la gare, que j’ai laissé mon manteau dans le train. Mais les passagers sont d’un calme admirables, pas de panique dans les escaliers de la gare et une grande queue  au comptoir du bar-tabac d’en face, jusqu’à ce qu’on nous apprend, que l’alerte était fausse et que nous pouvons remonter à bord.

La traversé de Paris se passe ensuite sans autres problèmes, Thalys pour Cologne, comme au moins trois fois dans l’année, toujours les vins de Monsieur Sapin dans les menues de la première classe… un dernier changement pour Düsseldorf et 12 heures après mon départ de la maison, je sort de la gare central de Düsseldorf et me trouve tout de suite immergé dans l’atmosphère des marchés de
noël avec leurs petits maisons en bois, où on vends  vin chaud et galettes de pommes de terre (Reibekuchen), petits gâteaux et décorations de noël – et où un pianiste en gants de laine devant un grand piano à queue me fait arrêter et chercher quelques pièces, tellement j’y prends plaisir d’écouter ce brave.


piano-noel-gare-duesseldorf

Mes amis libraires de la Altstadtbuchhandlung, chez qui je loge, depuis que je n’ai plus de domicile familiale dans ma ville natale, sont en plein effervescence d’avant noël – jusqu’à 8 heures du soir les clients affluent dans leur boutique sympathique, pour trouver les cadeaux, qui leur manquent encore.

Les fenêtres des boutiques décorés et éclairés m’attirent pour une petite heure de lèche-vitrines : celle du boulanger derrière le  marché du Karlplatz avec ses Stollen et Lebkuchen (pain d’épices) me met l’eau à la bouche.


gateaux-de-noel-allemagne


Les jours qui suivent seront entièrement consacrés à ma maman. À midi, nous sortons de la maison de retraite, où elle prends normalement tous ses repas, pour allez manger dans un des bistros ou restaurants de la zone piétonne de Erkrath, petite ville devant les portes de Düsseldorf, sur la route vers le Neanderthal, berceau de notre ancêtre célèbre.


repas-allemand


Je me réjouis de retrouver des gouts simples de mon enfance, pommes de terres sauté avec œuf sur le plat, choux vert frisé (Grünkohl) avec saucisses fumés – ou les plats goûteux de chez un des innombrables Grecques, qui tiennent la plupart des restaurants dans les petits villes d’Allemagne, ensemble avec des Yougoslaves, des Italiens ou d’autres Chinois…


choer-jazz-noel


Un concert de noël d’une Chorale « Jazz » dans l’église protestante de la ville nous met dans l’ambiance et me surprend à plusieurs niveaux : j’ai vécu les cultes de mon enfance dans cette église, ma confirmation et un premier mariage « en blanc » sous la pression de ma famille – la dernière fois que j’avais mis les pieds dans cet édifice remonte donc à bien 36 ans en arrière. Je m’attendais à passer un concert dans un froid glacial et sur les bancs durs, qui ont laissés des souvenirs durables à mes fesses. Quel n’était pas ma surprise, quand je me retrouvais dans une salle chauffée avec des fauteuils individuels rembourrés et un programme, qui rendait ma mère, qui adore danser, « swinguant » avec son déambulateur  encore dans la rue au retour.

Le père fouettard, qui montrait sa présence le lendemain à la maison de retraite, pour la journée des portes ouvertes, ne l’avait pas pris mal, peut-être aussi amadoué par le fait, qu’elle sait encore un des poèmes de
noël classique de  la plume de Theodore Storm par cœur – la rencontre était donc plutôt souriante.

Mutti-KnechtRuprecht

Trop vite, le moment du retour est venu. Départ matinal, changement pour Paris à Cologne, le programme de la semaine avant à l’envers. Mais ce-coup-ci pas d’alerte à la bombe, donc pas de retard et pour une fois assez de temps, pour pas seulement faire un tour dans la librairie de la gare mais aussi pour finalement trouver l’ascenseur minuscule et caché, qui monte au restaurant Le Train Bleu à la Gare de Lyon. Lieu mythique, qui me tente depuis des longues années, mais qui me décourageait toujours à cause du grand escalier, qu’il faut graver, pour monter de la salle des trains au restau à l’étage et qui me semblait toujours infranchissable avec le poids de mes valises et bagages sur les épaules.

La décoration était bien à l’hauteur de mon attente – même en comparaison avec les fastes des décorations de noël entrevues pendant les derniers jours, le lieu n’avait pas à pâlir !


salle-train-bleu




Pas moyen d’y manger à midi sans réservation préalable, on me disait, mais j’ai trouvé une place confortable dans la partie « Club » derrière le bar, où j’ai pu savourer un thé excellent un quelques petits four, en m’imaginant, que parmi les autres clients du lieu il n’y avaient pas que des badauds de province comme moi, mais aussi quelques autres intellectuels célèbres, les Coco Chanels, Colettes, et autres Cocteaux de nos jours.

bar-train-bleu salon-train-bleu decor-train-bleu

Là aussi la première occasion de feuilleter  mes achats en librairie : deux ouvrages sur la cuisines, qui avaient retenue mon attention dans les semaines précédentes pendant mes lectures des blogs culinaires.

La cuillère d’argent, bible de la cuisine italienne avec 1263 pages un vrai pavé, comme je les aime et qui avait été présenté en novembre par Ségolène Lefèvre sur son excellent blog de cuisine et histoire d’alimentation « boire et manger » était le premier. Le second est d’une taille bien plus modeste : ce sont les « recettes et récits de blogs culinaires », publiés sous le titre « une souris dans le potage… » par les éditions Tana et où on retrouve Aude Toniello de « épices et compagnie » aussi bien que Mercottepapilles et pupilles et 10 autres bloggueuses incontournables de l’univers des blogs de cuisines.

Vous vous imaginez, que je n’avais pas trop l’occasion de contempler le paysage au retour dans le train et que le voyage fût court et salivant.

C’était bien de retrouver mon Midi, de m’enfoncer vers ma montagne chérie dans ma vieille Peugeot 305 et d’arriver à la nuit tombée dans ma petite vallée de Lisson, où Klaus m’avait fait un festin de « Reibekuchen », pour me faciliter d’adaptation.



Olivenfeld


Grand soleil et grand froid pendant les quelques jours qui nous séparaient encore de noël. Trop froid, pour continuer la taille de la vigne – très froid aussi, pour la récolte des olives.

Nous nous réchauffons avec une deuxième tourné de fabrication de petits gâteaux de noël maison, le Spritzgebäck, qui embaument bien la maison – les premiers que nous avions fait début décembre n’avaient pas résisté à nos assauts…

gateaux-noel-Lisson

Et ensuite fêtes de noël tranquille, à deux avec une grande marmite de soupe de poulet aux légumes sur le coin du poêle, qui nous tient chaud au ventre et au cœur pendant 3 jours – et ainsi un lendemain des fêtes dans la santé et la sérénité, prêt à affronter un réveillon de l’an un peu plus convivial et peut-être même accompagné de vin, pour ne pas faire trop honte à ma profession.

Voilà mon conte de Noel 2006 – peu de boissons alcooliques, j’admets.  (Vous pouvez quand même regarder la carte des vins du Train Bleu – il y a de tout, mais je trouve, que pour une gare, qui est la porte vers le Midi, il y a très peu de vins du Sud. 1 Saint Chinian et un Faugères – pas de Roussillon, si j’ai bien vu, c’est un peu décevant pour une vigneronne.)



Régalez vous des derniers jours de l’année – je vous souhaite un bon passage et plein de bonnes choses pour l’année 2007.



Et pour les fidèles : il y aura même une nouvelle offre en primeur pour les vins de Lisson bientôt. Promis – je les ré-déguste, les 2005 et je vous en donne des nouvelles !



par Iris Rutz-Rudel publié dans : en voyage ajouter un commentaire commentaires (3)   
créer un trackback
Lundi 7 août 2006
À l’instant le téléphone sonne et à l’autre bout, quelqu’un me dit, qu’il vient d’ouvrir une bouteille des Échelles de Lisson 2002 et qu’il se régale avec sa femme au point « qu’on va se souler avec ». Il me coupe mes explications sur les cépages (assemblage des deux Cabernets, Merlot, Côt et petit Verdot) et le millésime, « je n’en veux rien savoir, l’important c’est, que nous nous régalons » et je le laisse à son plaisir. Ce geste spontanée m’a fait d’autant plus de plaisir, qu’il vient d’un confrère vigneron, dont je dois vous parlez dans un future article.

Ce « feed-back » me fait plaisir la veille d’un voyage éclair en Allemagne – dernière occasion de m’en aller pour quelques jours avant les vendanges. Les raisins commencent à vérrer, de grands changements chez les Pinots, des débuts plus timides chez le Mourvèdre.

Je ne pense quand même pas, qu’on récoltera les premiers raisins (Pinot) avant début septembre, mais les deux dernières semaines d’aoûts vont de nouveau être dures : quand le raisin mûri, les sangliers et blaireaux vont de nouveau être d’attaque. Il faut donc contrôler la clôture autour de la colline, montrer présence dans la vigne et même parfois y passer la nuit, pour essayer de tenir les pertes à des pourcentages supportables…

Qu’il y a aussi encore plein d’aléa de la météo, qui peuvent influencer la future récolte, va de soi. Comme tous les agriculteurs, je ne serais rassurée que une fois tout rentré – les gens, qui me demandent déjà maintenant des jugements sur le millésime ont donc plutôt droit à l’énoncement de tous qui peut encore aller de travers qu’à un pronostic « en dure ».

Le voyage en Allemagne n’a pas de raison professionnel  - je vais voir ma maman dans la maison de retraite pour fêter son anniversaire avec elle. Pas de vin au repas dans cette maison de retraite – tout juste le choix entre bière sans alcool ou bière de malte (très sucrée) le dimanche. Je peux m’imaginer, qu’en France, on sert plutôt un quart de rouge, mais je n’ai pas d’information plus précise la dessus.

Je vais voire, si Monsieur Sapin fournit encore les vins de la première classe du Thalys et chez les amis, qui m’hébergent à Düsseldorf, les repas sont plutôt arrosés de vins ibériques. Pour moi l’occasion de goûter toute une gamme de vins blancs espagnols, qui vont très bien avec le style de cuisine très méditerranéen de la maitresse de maison. Comme je voyage en train, je vais juste mettre trois bouteille de rouge de Lisson dans mon sac à dos et laisser les amis sur leur « soif » - mais les temps héroïques, où je voyageais avec deux cartons de vins dans la valise et risquais mon dos dans les escaliers du métro ou sur des escaladeurs en panne sont révolus.

Pendant mon absence, mon ordinateur portable va faire aussi un voyage chez le réparateur – j’espère, que nous allons nous retrouver tous en bonne forme après mon retour !
par Iris Rutz-Rudel publié dans : en voyage ajouter un commentaire commentaires (1)   
créer un trackback

printemps




 

 


Recherche

Images aléatoires

Texte Libre

 
définition blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus