Veille de voyage - veille de vendanges
À l’instant le téléphone sonne et à l’autre bout, quelqu’un me dit, qu’il vient d’ouvrir une bouteille des Échelles
de Lisson 2002 et qu’il se régale avec sa femme au point « qu’on va se souler avec ». Il me coupe mes explications sur les cépages (assemblage des deux Cabernets, Merlot, Côt et petit Verdot) et le millésime, « je n’en veux rien savoir, l’important c’est, que nous nous régalons » et je le laisse à son plaisir. Ce geste
spontanée m’a fait d’autant plus de plaisir, qu’il vient d’un confrère vigneron, dont je dois vous parlez dans un future article.
Ce « feed-back » me fait plaisir la veille d’un voyage éclair en Allemagne – dernière occasion de m’en aller pour quelques jours avant les vendanges. Les raisins commencent à vérrer, de grands changements chez les Pinots, des débuts plus timides chez le Mourvèdre.
Je ne pense quand même pas, qu’on récoltera les premiers raisins (Pinot) avant début septembre, mais les deux dernières semaines d’aoûts vont de nouveau être dures : quand le raisin mûri, les sangliers et blaireaux vont de nouveau être d’attaque. Il faut donc contrôler la clôture autour de la colline, montrer présence dans la vigne et même parfois y passer la nuit, pour essayer de tenir les pertes à des pourcentages supportables…
Qu’il y a aussi encore plein d’aléa de la météo, qui peuvent influencer la future récolte, va de soi. Comme tous les agriculteurs, je ne serais rassurée que une fois tout rentré – les gens, qui me demandent déjà maintenant des jugements sur le millésime ont donc plutôt droit à l’énoncement de tous qui peut encore aller de travers qu’à un pronostic « en dure ».
Le voyage en Allemagne n’a pas de raison professionnel - je vais voir ma maman dans la maison de retraite pour fêter son anniversaire avec elle. Pas de vin au repas dans cette maison de retraite – tout juste le choix entre bière sans alcool ou bière de malte (très sucrée) le dimanche. Je peux m’imaginer, qu’en France, on sert plutôt un quart de rouge, mais je n’ai pas d’information plus précise la dessus.
Je vais voire, si Monsieur Sapin fournit encore les vins de la première classe du Thalys et chez les amis, qui m’hébergent à Düsseldorf, les repas sont plutôt arrosés de vins ibériques. Pour moi l’occasion de goûter toute une gamme de vins blancs espagnols, qui vont très bien avec le style de cuisine très méditerranéen de la maitresse de maison. Comme je voyage en train, je vais juste mettre trois bouteille de rouge de Lisson dans mon sac à dos et laisser les amis sur leur « soif » - mais les temps héroïques, où je voyageais avec deux cartons de vins dans la valise et risquais mon dos dans les escaliers du métro ou sur des escaladeurs en panne sont révolus.
Pendant mon absence, mon ordinateur portable va faire aussi un voyage chez le réparateur – j’espère, que nous allons nous retrouver tous en bonne forme après mon retour !
Ce « feed-back » me fait plaisir la veille d’un voyage éclair en Allemagne – dernière occasion de m’en aller pour quelques jours avant les vendanges. Les raisins commencent à vérrer, de grands changements chez les Pinots, des débuts plus timides chez le Mourvèdre.
Je ne pense quand même pas, qu’on récoltera les premiers raisins (Pinot) avant début septembre, mais les deux dernières semaines d’aoûts vont de nouveau être dures : quand le raisin mûri, les sangliers et blaireaux vont de nouveau être d’attaque. Il faut donc contrôler la clôture autour de la colline, montrer présence dans la vigne et même parfois y passer la nuit, pour essayer de tenir les pertes à des pourcentages supportables…
Qu’il y a aussi encore plein d’aléa de la météo, qui peuvent influencer la future récolte, va de soi. Comme tous les agriculteurs, je ne serais rassurée que une fois tout rentré – les gens, qui me demandent déjà maintenant des jugements sur le millésime ont donc plutôt droit à l’énoncement de tous qui peut encore aller de travers qu’à un pronostic « en dure ».
Le voyage en Allemagne n’a pas de raison professionnel - je vais voir ma maman dans la maison de retraite pour fêter son anniversaire avec elle. Pas de vin au repas dans cette maison de retraite – tout juste le choix entre bière sans alcool ou bière de malte (très sucrée) le dimanche. Je peux m’imaginer, qu’en France, on sert plutôt un quart de rouge, mais je n’ai pas d’information plus précise la dessus.
Je vais voire, si Monsieur Sapin fournit encore les vins de la première classe du Thalys et chez les amis, qui m’hébergent à Düsseldorf, les repas sont plutôt arrosés de vins ibériques. Pour moi l’occasion de goûter toute une gamme de vins blancs espagnols, qui vont très bien avec le style de cuisine très méditerranéen de la maitresse de maison. Comme je voyage en train, je vais juste mettre trois bouteille de rouge de Lisson dans mon sac à dos et laisser les amis sur leur « soif » - mais les temps héroïques, où je voyageais avec deux cartons de vins dans la valise et risquais mon dos dans les escaliers du métro ou sur des escaladeurs en panne sont révolus.
Pendant mon absence, mon ordinateur portable va faire aussi un voyage chez le réparateur – j’espère, que nous allons nous retrouver tous en bonne forme après mon retour !

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Les belges 16/08/2006