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les knödels

 
 
Les knödels débarquent
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A l'ouest du Rhin:
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Bolli's Kitchen  Katia
Lisson: journal d'une vigneronne Iris
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Ce blog va vous donner la possibilité de m'accompagner  tout le longue de l'année dans les travaux  dans ma vigne et à la cave. Cela sera comme une promenade  sur la colline de Lisson avec la découverte de la faune et la flore qui m'entournent - plein d'images et d'impressions. Pour les informations  générales sur notre petit domaine, vous pouvez toujours consulter notre page Web  www.olargues.info  en trois langues (fr, en, de) - mais le blog va me permettre de vous faire participer aux plaisirs et découvertes de notre vie quotidienne - comme pour un bon verre de vin, un repas entre amis, ce plaisir sera doublé dans le partage. Vos commentaires sont donc les bienvenus!
Dimanche 6 janvier 2008

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Aye, j'ai eu la fève, en ouvrant ma boîte émail l'autre jour! C'est Lisa, qui m'a passé le bâton du pèlerin des Vendredis du Vin pour la dixième édition, qui était tout juste revenu de Suisse, où notre commandante Estèbe venait de publier de compte rendu du N° 9 avec brio.

Du brio donc à la brioche, celle des rois, qui est de mise aujourd'hui - et comme j'ai eu la fève, me voilà votre nouvelle reine!


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Je vous annonce donc mon seul et unique décret, le sujet de la dixième édition des VdV - copies rendable ici pour le dernier vendredi, le 26,  de ce mois de janvier de l'an 2008.

Sortez vos bouteilles avec les plus belles étiquettes! Celles, que vous avez pieusement gardé sur le linteau de la cheminé (ou une étagère au-dessus de votre bar), parce qu'elle vous a couté une fortune, mais qu'il fallait l'avoir gouté au moins une fois dans votre vie. Vous l'avez peut-être vidé à plusieurs dans une dégustation,

Mouton 1970style François Audouze,  pour partager les frais et le plaisir de la découverte et ne pas mourir ignare. Ou vous l'avez eu comme cadeaux généreux de votre bien aimé(e), Romanée Contiqui pour une fois a voulu donner du sucre à votre singe (pardonnez l'expression germanique!) et vous l'avez savouré en tête à tête.

Ou elle a tout simplement attiré votre attention sur un rayon de supermarché ou chez votre caviste (de ville ou d'Internet), parce qu'elle se distinguait pour une fois des éternels châteaux en noir sur blanc ou des black-labels aux dorures ennuyeuses par son graphisme, ses couleurs ou son sujet, sa taille, sa forme, son nom, son humour, son attitude insolite ou le fait, qu'elle allait bien s'accorder à votre nappe de ce repas d'été sur la terrasse.



swimming poule L'important c'est, qu'elle vous a fait sortir du droit chemin de vos habitudes, des étoiles dans les guides et des notes de dégustation sur les forums, de votre Lulu B. ratio qualité/prix ou d'autres critères, qui sont habituellement à la base de vos achats.


Si vous en avez une dans votre cave, que vous n'avez pas encore osé ouvrir, allez-y, sacrifiez vous. Si vous avez jamais succombé à la tentation du packaging: faites un tour dans un magasin de vin et laissez vous guider rien que par vos yeux. (Je vous rassure, il y a entre temps des habillages faites pour cela: à reconnaître à une distance de 6 mètres du rayon - du vrai "tape à l'œil"). N'ayez pas honte, si vous êtes un(e) adepte du "critter-label" tellement en vogue depuis le kangourou jaune avec sa grosse queue, montrez nous votre cochon rose, votre loup blanc ou votre french rabbit


Cuvee A  Nieport  man and wine

Si vous voulez vous inspirer un peu plus, allez voir les pages d'oenographilie ou d'oenosémiophilie des collectionneurs ( ici, ici ou ici) ou la récente "discussion": Etiquettes et Contre Etiquettes, qui sévit sur LPV  depuis Noel ou allez voir dans les archives de notre grand frère anglophile des Wine Blogging Wednesdays d'il y a deux ans (ici).

Donc profitez bien de cette période du carnaval pour vous libérer du gris de vos habitudes d'œnophile sérieux,
bien français . Trois conditions: goutez le vin, prenez son habillage en photo et publiez votre commentaire sur votre blog avant minuit du dernier vendredi du mois, en m'avertissant de votre publication (lisson arobase wanadoo.fr).

À vos yeux et vos papilles!










par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (16)   
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Vendredi 4 janvier 2008

Début retentissant dans la Nouvelle Année avec mise en alerte orange  pour cause de tempête sur la côte du Golf de Lyon hier et mise en garde de notre arrière pays autour de l'Espinouse pour la nuit pour cause de violents orages et cumul de pluie vers 100mm en peu de temps.

Meteo France ne s'était pas trompée. Même si nous étions bien à l'abris des rafales de la tempête au creux de notre petite vallée de Lisson, mieux abrités que la
côte, les éclairs et la tonnerre après minuit nous ont bien tenu éveillés! Pas de soleil au matin aujourd'hui, mais un bon remake de  "singing in the rain“, comme vous avez déjà pu le lire il y a deux ans.



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Comme chaque fois, c'est le fond sonore autour de la maison, qui est le plus impressionnant. Nos ravins, normalement à sec, et le petit  ruisseau de Lisson se transforment en torrents bruyants et les multiples cascades remplient l'air de leur tonnère, même bien après que les précipitations soient revenues à la normale. 

Pas question de se rendre au village d'Olargues aujourd'hui. Le gue sur le chemin est encore trop profondément inondé et nous risquerions de noyer le moteur - et les bottes ne sont pas assez hautes...


wasserfall  wasserfall  undefined  undefined  die Furt

Restons donc bien au chaud et au sec dans la maison et contrôlons juste du temps en temps l'hauteur des flaques dans nos bâtiments annexes (pas de quoi fouetter un chat) et soyons contents, que la foudre n'as pas touché la ligne téléphonique et qu'aucun grand chêne s'est abattu sur les fils. Après le millésime 2007, plutôt peu arrosé, nous souhaitons même encore plus de pluie - cela refait les réserves des sources et du sol. Et comme il y aura toujours le soleil après la pluie, le travail dans la vigne pourra bientôt continuer.

Reste donc juste à profiter de l'occasion pour souhaiter encore une très bonne année 2008 à tous nos amis de Lisson. Que l'eau se transforme en vin d'ici aux prochaines vendanges!





par Iris Rutz-Rudel publié dans : lisson ajouter un commentaire commentaires (5)   
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Vendredi 28 décembre 2007

undefinedIl s’appelle lui même le boss, le dude, el comandante. Qui d’autre que Jérôme Estèbe annoncerait  avec tant de modestie le nouveau sujet des Vendredis du Vin N°9, derniers de l’année: le vin à l’affectif.
Le patron nous demande, de déboucher une bouteille que nous  aimons „pour des raisons extra-œnologiques. Pour des raisons sentimentales, culturelles, intimes, esthétiques, affectives, mémorielles, etc.“.... Point besoin d’être  „diplômé en dégustation ou collectionneur de vieux bordeaux rances“ – bref: tout le monde peut jouer.

J‘aurais pu choisir tous les vins que j’ai déjà présentés dans les précédents rondes des VdV, j’en parle que s’il y a affinité affective, j’aurais pu reprendre mes souvenir sur mon parcours d’amatrice de vin, que vous avais livré en partie sous: des gouts et des couleurs (ici) ou aussi le vin, a-t-il un sexe (ici). Mais l’hasard, qui fait si bien les choses, m’a offert une autre rencontre  il y a peu de temps, que je vais vous raconter.

Je veux parler de cette bouteille de la Solera 1999 – 2003  de la Closerie de Bertrand, vin issu de quelques arpents plantés en vigne du côté de Dio et Valquière (ici), entre Bédarieux et le lac du Salagou, dans l’Hérault.

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C’est Patrick Henquel, à l’époque fervent et prolifique  contributeur de la liste iacchos, chercheur au CNES de Toulouse, comme l’omniprésent Laurent Gibet, qui en est propriétaire et cultive aussi bien que possible ses Cabernets Sauvignons, Merlots et quelques Syrahs..

undefinedPatrick Henquel à Lisson (2003?)

Nos premiers échanges portaient sur mes vins (des 1996, si je m’en souviens bien), qu’il avait découvert par Philippe Catusse et dont il m’avait envoyé ses appréciations – en somme, les premières notes de dégustation d’un vin de Lisson

Suivait cet émail :

Bonsoir,
Peut-être disposez vous d'un fût de 225 litres (ou 228 litres) d'un ou deux vins que vous désirez vendre ?
Je suis à la recherche d'un tel contenant (passé initialement entre de bonnes mains) pour tenter d'améliorer mon 99, toujours en cuve inox, qui se refuse obstinément à faire sa malo (volume total : 350 litres, donc de quoi ouiller)...
Même  si le taux d'acide malique n'est que de l'ordre de 2,5 (de tête car j'ai provisoirement égaré le résultat de l'analyse que m'avait très gentiment fait faire Didier Barral), il est un peu dur et j'espère (peut être à tort ?) que le passage en bois du 99 avec rajout des lies fines du 2000 et chauffage du chai à partir d'Avril (à 18 °C) améliorera la "sauce“.
A défaut connaissez-vous des vignerons "sérieux" de vos amis qui seraient prêts à me céder un tonneau ?
D'avance merci
Patrick


Si la base de la solera est du vin de 1999, c’est probablement dans cette ex-barrique de Lisson, qu’elle était élevée  et donc déjà ma première « affinité ».

Pour mieux situer ce vignoble « insolite », géré à coup de sueur et coup de vent par Patrick Henquel et Claudy Pazet en va et vient entre Toulouse et Valquière je vous retranscris le texte de sa contre-étiquette :

« La « Ruffe » c’est le nom qu’on donne à cette terre ocre/rouge chargée en oxyde de fer autour du lac du Salagou, l’impression visuelle est celle des canyons américains. (voir)
La terre acide, de type argilo sablo limoneux, est pauvre organiquement, légère et profonde, encombrée de paillettes de roches et de plus gros cailloux : grès, schistes métamorphiques, détritiques.
La parcelle, dont est issue cette cuvée « Solera » - assemblage verticale de millésimes – se trouve à 300 m d’altitude sur le piémont du Larzac et à 45 km de la mer méditerranée ; le climat y est relativement frais et arrosé et l’ensoleillement généreux.
Le vin issu de raisins (Cabernets à 80% et Merlot) conduits dans le plus grand respect des équilibres naturels est austère en jeunesse. »


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L’étiquette, une contribution de leur fille Lorie, est plein de soleil et de chaleur.

Noir, austère, vraiment peu accueillant à l’ouverture, au point, que je l’ai écarté de la table ce soir, en me demandant, quel défaut  pourrait bien être responsable de ces gouts et arômes déroutants, le vin c’est livré que deux jours après l'ouverture (oh, comme je connais cela de mes propres vins !)

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 Et là : une bombe ! Un vin qui ne finit pas d’emplir la bouche,  fruits noirs, bois de santal, une pointe mentholé et toutes les senteurs de la garrigue, tannique, mais pas dure, une structure presque minérale, sur un petit fond sucré (mais garanti sans gomme arabique), d’une longueur considérable, je le sirote sur plusieurs jours par petit verre, pour renouveler et faire durer ce plaisir aussi longtemps que possible.

Voilà un vin, comme je les aime
, qui me parle, qui me fait fermer les yeux, pour lui suivre sur son long et patient voyage, du raisin muri au soleil sur ces sols arides l’été, de la fraicheur des nuits, du tintamarre des vendanges, des mains, qui s’affairent pour l’érafler, du foulage au pied,  de sa lente fermentation  pendant l’hiver, quand il s’entête, de contrarier l’impatience du vigneron, qui le guette, de lui apprendre la patience et la modestie, jusqu’à ce qu’il se plie à son rythme et le laisse faire, laisse le temps au temps, leur part aux anges… le titille encore plus, en ce montrant ingrat à celui, qui s’attend à le boire tout de suite, comme un glouton. Pour se livrer pleinement à celui, qui a su l’attendre, de lui laisser l’air et sa liberté, de sortir la tête haute du fond du verre, en maitre et dans toute sa majesté.

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Bienvenu chez moi, ami vin,  vin d’un ami, qui t’a enfanté – peut-être malgré lui – à qui tu as appris la lenteur, l’attente, le miracle de la transformation substantielle du raisin en vin. Redonne lui la force de continuer sur ces terres caillouteuses, pour nous ressortir encore longtemps de tes semblables !




par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (7)   
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Lundi 24 décembre 2007

Non, cela n'est pas le menu de notre repas de Noel, qui va suivre, mais l'annonce de la rediffusion d'un très intéressant documentaire  sur  les sangliers à l'heure de votre repas de fête.

C'est sur ARTE, demain, mardi 25 décembre à 12 h 35 dans la série Terres d'Ailleurs.

Le défi du sanglier


est un documentaire du réalisateur Motoshiko Nishibashi, qui nous montre pendant 46 minutes le travail de recherche du professeur japonais Éguchi, qui s'est mis comme but de réconcilier les paysans, victimes des méfaits des sangliers dans leur cultures avec ces bêtes, qui pour lui sont des animaux merveilleux et méconnus, qui mériteraient autre choses que des coups de fusils.

Nous avons vu l'émission en partie lors de sa première diffusion et l'ont trouvée très complète et plein de renseignements utiles (vous savez, fidels lecteurs de ce blog, que le problème nous concerne beaucoup). Mais regardons au Japon:

Dans la région de Shizuako se trouve un parc d'attractions animalières avec des sangliers dressés, qui attirent les touristes. Pour le professeur Éguchi, c'est au même temps un laboratoire d'essaie idéal, pour étudier leur comportement.

Ensemble avec ses étudiants, il mène ici des expérimentations dans le but, de trouver des solutions pour les paysans, qui ont leurs champs dévastés. En prenant leur soucie au sérieux, il teste différents formes de clôtures et obstacles, évalue leur efficacité et obtient des résultats, qui nous semblent très intéressants.

On apprend au passage, que le crottin de lion était très recherché au Japon, pour éloigner les sangliers... que les trucs et astuces conseillés se ressemblent donc autour du globe (en France, on jure plus sur l'urine humain ou les cheveux, mais on nous a aussi déjà proposé de répandre du crottin d'hyènes...).

Faire paitre des brebis dans les terrains entre les cultures, pour tenir propre et ainsi tenir les sangliers à l'écart serais plutôt une vieille méthode paysanne de polyculture, malheureusement abandonnée entre temps en France (et nécessitant une bonne protection anti-chien en période de chasse). Le problème au Japon consiste après le filme dans le fait, que la viande de brebis ne fait pas partie des habitudes culinaires, qu'il faut donc d'abord bien accommoder la proposition (et la brebis), avant de la proposer aux paysans.

Tout cela pour vous montrer, qu'il vaut le coup, de passer 3/4 d'heures dans ces terres d'ailleurs. Mais comme je sais, que votre repas de Noel se déroulera demain à la même heure, je vous conseille donc de programmer vos enregistreurs et de regarder les sangliers sauter les clôtures en vous reposant des fêtes.

Chez nous, pas d'excès culinaire, peut-être une promenade digestive autour de la maison au claire de la pleine lune ce soir et après au chaud, pour rêver d'un avenir, où des images comme ceci resterons du pure domaine de la fantaisie et du virtuel:

ils aiment tous le raisin

Pour vous tous donc des fêtes paisibles et digestes, plein de bonheur et d'harmonie!

 

par Iris Rutz-Rudel publié dans : strandgut ajouter un commentaire commentaires (0)   
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Mercredi 19 décembre 2007

wine-blog.jpgLa nouvelle édition  du concours pour le wine blog trophy  2008 est lancée. Vous pouvez aller vous informer et voter ici.

En 2007, deux des mes favorites avaient remporté le trophée, Olivier Grosjean, Olif pour la blogosphère, et Alder Yarrow de vinography dans la catégorie des blogs internationales. Le blog d'Annie Sauvat du Domaine Sauvat était consacré meilleurs blog vigneron de Val de Loire. (J'aime bien son blog mis à jour régulièrement et la félicite ici pour sa nouvelle salle de dégustation très branché!)

On ne présente plus Olif aux blogueurs vinophiles et je peux vous dire depuis cet été que le personnage en "nature" ne déçoit pas.

Même si vous n'êtes pas champion dans la langue de Shakespeare, allez voir le blog d'Alder Yarrow, qui met depuis quelques temps sa carte d'arômes du vin dans une version carrée  à la disposition de ces lecteurs. Elle existe entre-temps déjà en 6 langues (Portugais, Espagnol, Italien, Anglais, Français  et Allemand) et contrairement aux "rondes", elle se plie aisément à la taille d'une carte de chèque pour rentrer dans un portefeuille.


gagnant-2007-190pix.jpg

Et comme nous sont déjà dans les trophées et prix: un petit cocorico (ou, comme dans ma langue maternelle: Kikeriki!) pour vous annoncer avec un peu de retard, que le blog de Lisson a remporté un des prix des blogs d'expression locales à Alençon le 8 décembre. Ce n'était pas tellement le choix des internautes - autres concurrents avaient plus de claqueurs - mais une décision unanime du Jury, donc merci à eux! Ils m'ont aussi fait découvrir le blog d'un Fontainois à Pékin d'
Olivier le Clouërec,  jeun homme exilé en Chine, pour y apprendre le Mandarin, qui raconte depuis 2 ans ses expériences et la culture chinoise -  une aventure à suivre
.

mob386-1193748884.jpg Et comme je suis dans la catégorie prix: un prix plutôt symbolique, qui m'était décerné, m'avait fait particulièrement plaisir. C'est Ségolène Lefebvre de Boire et Manger, mon blog culino-historico-humanito-culturel préféré depuis longtemps, qui m'avait fait rougir en me nommant parmi les blogs, qui la font penser. Ce coup-ci, pas de concours, mais plutôt un tour de sa blog-list par coup de cœur - merci, Ségolène.

fdv-noir-1-trait-grand.jpg

Je n'avais, de mon côté, pas donné suite au jeu de chaine de cet "award" - je ne m'y prête que très rarement (voir ici). Et comme il ne fallait pas doubler les nominations, il ne me restait pas vraiment des blogs, auxquels j’accorderais l'étiquette, qu'ils me font penser - beaucoup me distraient plutôt. Mais je garde cet angle de vu en tête et l'annonce d'un nouveau blog collectif, qui pour l'instant n'est qu'à son N° 0 va peut-être me donner de quoi refléchir: Fureur des Vivres, dernier né de Patrick Chazalet et Co:

"
un mensuel en ligne qui abordera l'alimentation, les produits, la cuisine, la gastronomie, la restauration, le vin, les femmes et les hommes liés à ces sujets et les questions sociétales que posent ces thèmes."

"d'un ras le bol de l'approximation ambiante, des à-peu-près continuels, et du consensus mou qu'on trouve partout, notamment sur la toile. Les auteurs de Fureur des Vivres n'ont qu'une consigne : donner des informations véridiques et vérifiables. A l'inverse, aucune censure ne leur sera opposée, et le ton tout autant que la forme est soumis à la plus totale liberté."

Initiative à suivre!



 

par Iris Rutz-Rudel publié dans : strandgut ajouter un commentaire commentaires (1)   
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