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les knödels

 
 
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Ce blog va vous donner la possibilité de m'accompagner  tout le longue de l'année dans les travaux  dans ma vigne et à la cave. Cela sera comme une promenade  sur la colline de Lisson avec la découverte de la faune et la flore qui m'entournent - plein d'images et d'impressions. Pour les informations  générales sur notre petit domaine, vous pouvez toujours consulter notre page Web  www.olargues.info  en trois langues (fr, en, de) - mais le blog va me permettre de vous faire participer aux plaisirs et découvertes de notre vie quotidienne - comme pour un bon verre de vin, un repas entre amis, ce plaisir sera doublé dans le partage. Vos commentaires sont donc les bienvenus!
Lundi 11 février 2008

Après les préliminaires sur les outils, voici en scoop les premières photos de la vigneronne à l'œuvre avec son sécateur, se sont soldés par des échecs - soit on ne voit que la manche de ma veste, soit je réussi à couper la bandelette de ma caméra, soit carrément le fil de fer le plus proche...

Mais l'autre jour j'ai finalement réussi à attirer Klaus, qui s'occupe à faire du balivage dans nos bois de chêne vert, à venir  avec moi  donner la preuve, que je ne fais pas que parler de cette opération essentielle pour la récolte prochaine.

Le beau temps, avec un soleil généreux et un ciel bleu clair, était au rendez-vous, comme vous voyez.


Rebschnitt 1

Ma position n'est pas vraiment professionnelle sur ces photos, mais plus dictée par le photographe et la lumière. Pour ne pas se casser le dos, il est préférable de toujours travailler face à la pente, donc à Lisson, le dos au soleil:-)


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J'ai fais mes débuts dans la taille il y a 25 ans en arrière, dans une très vieille vigne plantées dans les années 1920 par le père du vieux Monsieur, qui nous avait confié ce petit hectare en fermage. C'étaient nos premiers essais en viticulture pratique et vinification, bien avant la plantation des vignes de Lisson.


Des souches vénérables, qui m'arrivaient presque à la taille, vieux Carignans, Grenaches noirs et blancs, Alicante Bouchets avec leur jus teinturier, quelques Aramons généreux et ici et là des Muscats d'Hambourg pour la bouche et même des Chasselats, tous formés en gobelet, qui m'apprenaient vite, que chaque pied demande  une autre approche, pour s'adapter à son personnage.

Les premiers jours, le propriétaire m'accompagnait, pour me donner des explication, mais vite, il me laissait continuer et ma seule compagnie restaient les merles, qui fréquentaient le grand lierre avec ses baies mures et du temps en temps le Gros Marcel,  un vieux chasseur du village, qui rangeait son fusil, vu que j'étais là au milieu et le changeait contre une petite pioche, pour déterrer les magnifiques poireaux de vigne, qui se remettaient vit à pousser dans ce terroir proche de la rivière, que nous ne désherbions plus chimiquement.

La surprise pour moi était le passage sur les petites terrasses plus haut, qui étaient plantées exclusivement en Œillade, variété de Cinsault et cépage prolifique en gourmands de toute sorte, donc bourgeons, qui repoussent sans cesse partout sur le vieux bois des troncs et qui augmentent considérablement les coups de ciseaux à donner à chaque taille, si on veut les tenir propre. Cela ralenti la cadence!

Winterschnitt taille
Mais ce sont des vieux souvenirs entre temps, la vigne du Cabanis était arrachée contre une prime pendant la première vague d'arrachages, qui visait à diminuer les surfaces plantées dans le Midi dans les années 1980 - et qui, comme dans notre exemple, touchait malheureusement aussi beaucoup de vieilles vignes peu productrices sur les coteaux de l'arrière pays, qui n'étaient pas les plus responsables de la crise de la surproduction de cette époque....


Mais retournons au présent: Comme déjà expliqué ici, nos vignes sont pour la plupart formées en gobelets, à trois bras avec un courson, taillé à un œil franc, donc en prévision de 6 sarments avec 5 à 6 raisins pour une souche.

Cela s'appelle une taille courte, qui donne des souches avec une végétation très aérée, sans entassement des feuilles, bien ouverte au milieu, pour laisser rentrer le soleil et favoriser la photosynthèse et un climat sain dans la souche. Cela évite beaucoup de traitements et vise des rendements très bas, pour une bonne maturité régulière des raisins et des jus riches en polyphénoles et anthocyanes. Selon nos cépages, ces rendements théoriques oscillent entre 15 et 20 hl/ha - avant prélèvements de sangliers, blaireaux et autres prédateurs.


Mourvedre

Une souche de Mourvèdre, qui montre ces principes très bien. Le Mourvèdre est un cépage à port érigé, cela veut dire, que ses sarments sont assez raides, pour tenir debout tout seul, sans palissage. Cela permet de travailler entre les souches et les rangs même à des stades avancés  de la végétation, pour nettoyer autour des pieds et couper l'herbe, faire des traitements nécessaires et même pour la récolte.


C'est donc à la taille, que le vigneron décide déjà du vin de son futur millésime - en espérant que le climat va ensuite jouer son jeu.

Lisez aussi les réflexions, comme d'habitude très bien tournées, d'un collègue vigneron/blogueur en contemplation d'un tailleur au bord de sa route ici  ou d'un autre du plein milieu de sa parcelle ici.

Philippe de Château Bas nous a copié encore deux autres sources anciennes sur l'opération sur son blog et .





par Iris Rutz-Rudel publié dans : dans la vigne ajouter un commentaire commentaires (4)   
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Samedi 9 février 2008

Avec les derniers articles, vous auriez pu gagner l'impression que la vigneronne ne s'occupe plus que des voyages réels et virtuels. Mais malgré l'activité intense liée à la présidence de deux événements autour du thème des étiquettes (VdV et Weinrallye), mon occupation principale de la saison reste quand même la taille de la vigne à cette époque de l'année. Comme déjà expliqué d'autres années, c'est le travail le plus intense en main d'œuvre de la vigne, qui doit être terminé vers la fin du mois de mars.

L'article mis en lien date du printemps 2006  s'appelait jeu de taille, parce qu'il vous proposait aussi de télécharger un petit logiciel de taille virtuel pour vos premiers essais dans ce domaine.

Vous y trouvez aussi des liens vers d'autres vignerons blogueurs, qui racontaient leur vision de ce travail. Cette années, il y a déjà d'autres, qui s'y sont mis, je vous signale particulièrement l'article de ce confrère, qui nous présente un extrait de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert à ce sujet.

La Taille débute normalement avec la prétaille ou l'espoudassage, comme on dit ici. Cela veut dire qu'on raccourcit tout les sarments, qui représentent le bois de l'année dernière après la chute des feuilles. Les sarments sont coupés à environs 15 cm, cela rend la souche plus lisible pour la taille proprement dite, qui doit suivre.

Ce travail va très vite avec un petit sécateur à main de bonne qualité, qui n'occupe qu'une main et laisse la deuxième libre pour tirer les sarments et pour les regrouper en tas entre les rangs de vigne

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On voit bien que ce modèle robuste m'a d´jà rendu service depuis des longues années.

Si les vignes sont conduites sur fil de fer, la prétaille permet de libérer plus facilement les fils des sarments souvent bien attachés par leurs vrilles ou même liés express avec des attaches pendant l'été. Mais même dans les vignes en gobelet, comme chez nous, cette préparation permet de bien ranger la vigne par le ramassage des sarments (travail traditionnellement féminin et très pénible).

Le vigneron moderne dans des vignes installées pour la mécanisation a bien sûr entre temps d'autres moyens plus rapide à sa disposition. Cela s'appelle la taille rase de précision...


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Pendant des nombreuses années, j'utilisais ensuite le sécateur à deux bras classique, qui reste pour moi l'outil le plus flexible et élégant pour la taille. Mais mes tendinites de plus en plus douloureuses ont finit par me convaincre de l'utilité d'un sécateur électrique. On ne rajeunit pas:-)



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Il est lié à une série d'accumulateurs rechargeables, qu'on porte dans un petit harnais au dos (quand la tramontane souffle du Nord, cela réchauffe bien les reins) et a une autonomie de bien 8 heures.


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Vous trouvez plus d'information sur ce genre d'outil sur la page web du fabricant et même un vidéo flash, qui montre l'utilisation par un tailleur expérimenté. Je dois admettre, que je ne vais nullement aussi vite que le monsieur du filme :-).



par Iris Rutz-Rudel publié dans : dans la vigne ajouter un commentaire commentaires (1)   
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Jeudi 31 janvier 2008

Meme si le vent souffle encore bien fort et  froid  du Nord,  le soleil a déjà réussi  à  nous ammener  les premières fleurs du printemps  dans la vallée.  Roquebrun se  prépare à sa  fête du mimosa le 10 février prochain. 

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Les couleurs revienent en force dans la nature.


par Iris Rutz-Rudel publié dans : strandgut ajouter un commentaire commentaires (1)   
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Mardi 29 janvier 2008

Je vous avais déjà parlé du nouveau blog communautaire Fureur des Vivres, qui réunit une bonne dizaine de blogueurs culinaires sous la houlette de Patrick Chazalet. Certains amateurs de grands vins anciens se sont déjà moqués sur un forum de leur penchant pour les vieilles racines... Mais il ne faut pas se laisser tromper par l'image


fureur des vivres

Ces vieilles raves, crosnes et autres topinambours  sont bien ancrés dans l'humus de la tradition culinaire française et  leurs  défendeurs  sont tous biens capables de regarder au delà du bord de leurs assiettes!

Deux articles  ont retenu mon attention aujourd'hui. Tiucha, de saveur passion,  livre  un texte  bien étoffé sur la mémoire du goût. Un sujet  bien important dans les discussions entre vinophiles, d'autant plus que la recherche nous donne de plus en plus d'éléments, qui montrent, que nos appréciations, que nous aimons transformer en notes pseudo objectives, sont souvent plus dépendantes des conditions de nos dégustations. On nous fait facilement prendre un blanc pour un rouge, si on nous couvre les yeux, pour n'en citer qu'un exemple. Plus récemment, des chercheurs ont prouvé que même  l'information sur le prix d'une bouteille, qu'on nous annonce avant - ou de sa prestigieuse étiquette -influence notre jugement, que nous pensions uniquement résultat de notre goût.  Nous sommes donc plus souvent victimes de notre propre conditionnement social que nous ne voulons croire. 

 

De cette étiquette, ou plus précisément de son antipode, la contre-étiquette, nous parle Dominique Hutin dans un billet d'humeur  appelé le pinard déchaîné. Ses photos sont dignes de la rubrique des  apparentements terribles, chers au volatil enchaîné bien connu. Après nos étiquettes donc là maintenant les contre-étiquettes, dont il nous montre quelques belles trouvailles prises au hasard sur un rayon de supermarché, qui peuvent laisser l'amateur (et encore plus le professionnel) songeur... Lisez vous même, ce méritait encore un autre concours des VdV - et je pense, nous en avons pas encore vu, lu, entendu le fin mot.

Allez voire sur fureur des vivresblog à lire sans modération !





par Iris Rutz-Rudel publié dans : à lire, voir ou écouter ajouter un commentaire commentaires (1)   
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Dimanche 27 janvier 2008
undefined Bon, tout le monde a rendu sa copie, mêmes les retardataires (et même votre  prétentieuse "reine" d'une session).  Les arrivages succescives m'ont tenus en haleine, mais chaque billet était une découverte, que j'ai fais avec beaucoup de plaisir.

Vendredis du Vin # 10: place aux buveurs d'étiquettes
le théme était posé ici.

D'abord, on bon comptable, le bilan en chiffres: Ont participé, si je n'ai oublié personne, 18 participants, dont 17 bloguers. Ils nous parlent de 26 vins et nous montrent pas moins que 31 étiquettes. Les participants viennent de France, de  la Suisse, de  Grande Bretagne et du Canada - les vins de France, de Corse, des USA, d'Italie, du Canada, de l'Australie et de l'Afrique du Sud, donc pour les deux, un beau choix international...

Maintenant, dans l'ordre de leur arrivé dans mes tablettes, les contributions - mettez vos chaussons confortables, installez votre fauteuil devant l'écran, arrêtez votre portable, versez vous un bon verre de vin (sans regarder l'étiquette ce coup-ci), au choix: allumez un bon cigar,  et reservez vous une bonne heure pour tout lire et savourez les étiquettes et leurs vins, en cliquant sur les vignettes, pour suivre les liens:

undefinedNous commencons avec Daniel S. de passionné de la rive droite, qui resume, que "derière  l'étiquette se cache un choix culturel et personnel, qui engage vraiment son géniteur", avant d'avouer sa préférence pour des étiquettes plutôt sobres et dépouillées et de nous présenter le Côtes de Castillon, Domaine de l'A - 2004.

 undefined Loick des Vins du Languedoc aussi préfère les étiquettes épurées. Il nous présente Le Clos du  Rouge Gorge blanc 2004, Vin de Pays des Côtes Catalans et donne au passage un petit coup de nez à un producteur illustre, dont il adore les vins, mais dont les étiquettes son le nom ne lui donneront jamais le reflexe, d'acheter une bouteille...

undefinedGeneviève Samson, de gare aux goûts à Londres, préfère ses étiquettes "artistiques, surprénantes et originales" et nous raconte sa rencontre avec les vins et étiquettes de Randall Graham, propriétaire de Bonny Doon. Il y a des images pour nos yeux et en dégustation le Big Red House 2004, Ca'del Solo, Californie de Bonny Doon - et au passage nous aprenons aussi des choses sur les vins Californiens.

undefinedTop Slurp avec Estèbe de la Suisse nous amène un ovni baptisé The Picrate - Vin de Table Francais, Cuvée les Chiens 1996, un Chenin blanc d'Anjou "un vin, qui n'existe plus, d'un vigneron, qui n'existe plus ... mais qu'on trouve encore, comme nous aprennent les commentaires, chez Lavinia et les ZinZins du Vin.

undefined Arrivent les petits nains d'Olif, qu'on ne présente plus, qui, après nous avoir doctement expliqué que "le design, s'il ne doit pas fausser l'appréciation du vin, doit savoir se hisser à la hauteur de ce qu'on boit" retrouve son esprit espiègle ensuite et nous raconte l'histoire des 3 petits cochons à sa manière, avant de nous parler de La Mère Grand 2000 du Domaine  Le Loup Blanc.

undefinedChez Francois du MeliMelo gastronomique nous trouvons une étiquette et sa contre étiquette d'une cuvée, chère à son coeur, qui aurait pu être son vin sentimental pour les VdV 9. La cuvée Le Sang du Calvaire 1997, Château de Cazeneuve en Pic Saint Loup, un pur Mourvèdre!

undefinedPremière victime de l'action est Eric de à boire et à manger, qui me traite de perverse :-)), de l'avoir amené à se comporter en buveur d'étiquette. Son Un Scoubidou, 2004, Domaine des Gardelles, Minervois lui n'a pas donné satisfaction à la dégustation et il n'est pas si tôt prêt à refaire l'experience...

undefinedLa joyeuse équipe de Maigremont s'est aussi "fait violence", mais à leur facon. Ils ont bravé la nuit et le froid hivernal, Gildas, David et Gil, pour déguster le Vin de Pétanque 2005 du Mas de Libian, VdP des Coteaux de l'Ardèche dans l'ambiance juste.

undefined   Emmanuel Delmas, notre sommelier Parisien, nous a pas fait le coup, de ressortir sa collection d'étiquettes prestigieuses, mais est aussi resté dans le sentimenttal avec Tutuka 2002, de Laurence Buthelezi. Un vin d'Afrique du Sud à l'étiquette ornée d'un guerrier Zulu.

Stéphane Villette
du forum si bien nommé pour l'occasion buveurs d'étiquettes s'est joint à nousundefined avec un vin rouge Reserva 2001 Adega Coop. Borba, aus Alentejo, Portugal, qui ne l'a pas décu.

undefined Julie Coutton
de find a wine nous a trouvé un rosé entre far-west et moyen-âge à moins de 3€. L'Estabel de la cave coop. de Cabrière en Coteaux du Languedoc, quelle n'a pas trouvé déagréable et le Jaja de Jau, signé Ben, VdP d'Oc des vignobles Dauré - l'étiquette est en plein dans notre sujet, mais le vin l'a décu dans le verre "l'habit ne fait pas le moine...".

undefinedLisa du Vinorati Blog se dévoile buveuse d'étiquettes à l'occasion et nous a ramené un très bel exemple du LCBO d'Ontario, Canada,  avec le Megalomaniac Contrarian Sauvignon 2006 de John Howard Cellers de la Presquîle de Niagara, haut en couleurs.

undefinedVincent, de sommelier virtuel, amateur très éclairé en matière de vin de Montréal au Quebec, fait aussi ses débuts aux VdV avec une bouteille d'Australie: Cabernet Sauvignon Barossa 2004, Maison Peter Lehmann, qui "sait conserver une certaine étiquette" même dans le verre.

undefined  Laurent Baraou, caviste voyageur de parlons bien-parlons vins, est le seule à nous sortir une  étiquette du style "buveurs" avec son Chasse Spleen 1996, Moulis Médoc:-)) et un Chat-Pitre un peu flou sur son Moblog.

undefined Arrive enfin Philippe Rapiteau du blog de la Pipette, qui reste dans le classique point de vu étiquettes avec Perdaudin 2005, Roero Arneis, Piemont, Italie. Vin Jaune d'Arbois 1999 de Michel  Gahier et un Clos Dady 2002, Sauternes, mais qui nous fait saliver avec un succulent "petit dîner entre amis"...

undefined Dernière arrivée tout à l'heure est Les Piccoleuses, qui nous présnt le Norma Jean young Merlot 2000, dont nous a déjà parlé Geneviève de gâre aux goûts - Marilyn Monroe sur une bouteille de vin, très amerloc.

Une contribution d'Antoon, sans blog, par émail  laisse de la place à notre imagination, parce qu'elle n'était pas accompagnée d'une photo. Il nous amène en Corse et écrit:

hola,
je suis toujours impressionné plus par le prix que par les vins eux mêmes que peuvent atteindre des DRC, Pétrus, Margaux ...
L'etiquette du moment est celle de : Mélusine (2006) de Florence Giudicelli , Domaine Aghje Vecchie, AOC Vin de Corse. Une bouteille ogive, avec un autocollant transparent marqué en doré sérigraphié mélusine et un soleil-étoile de mer. Sur le col est apposé par une cordelette un feuillé explicatif avec les mentions légales. Est-ce bien légal ?
Bref, le vin est somptueux, robe : d'un or au reflet emeraude ; le nez : mélange d'épices (cannelle,
safran), agrumes, pêche blanche, un tantiné fleur d'acacia. La bouche est équilibré entre terre (opulence,
et volume) et mer (mineralité et longueur). Bravo !
Antoon

Et finalement, facile à trouver sur ce blog, ma propre contribution avec 7 étiquettes de ma cave et des vins, chers à mon coeur.


 

 



par Iris Rutz-Rudel publié dans : Vendredis du Vin ajouter un commentaire commentaires (5)   
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