Lisson - infos autour de la vigne et du vin - et d'autres choses

Vendredis du Vin # 55: le vin à contrepied

28 Avril 2013, 14:12pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

 

Prendre un thème pour les Vendredis du Vin en retard et à contrepied - cela n'étonnera plus tellement mes lecteurs ou les présidents éphémères du mois - comme pour cet Avril David Faria aka le Bicéphale Buveur . J'admets, que j'aurai du mal, à afficher son logo pour ce VdV - pas trop fan du foot ou d'autres jeux de ce genre, que je suis...

 

Je lui préfère le dessin du mois pour les Vendredis de Rémy Bousquet, toujours dans le contexte, mais plus discrète à mes yeux ;-).

Et voici les consignes du président, comme il nous les a donné il y a 3 semaines:
 

"Pour le mois d'avril, j'aimerais que vous me trouviez votre plus beau vin "surprise".

Un vin qui vous a dérouté, bu en aveugle ou pas, bluffé et qui vous a emmené loin de ce que vous pensiez connaitre.

En voyant l'étiquette, vous avez reconnu la région, le cépage.

Vous êtes en territoire conquis et vous savez à quoi vous attendre.

Et paf, rien ne se passe comme prévu. C'est une claque vinique, vous pensiez que le vin allait vous passer par la droite et c'est par la gauche qu'il vous atomise, vous laissant tout penaud, verre à la main et plongé dans la plus sympathique des hébétudes."

Et comme il m'est arrivé,de tomber en arrêt sur un vin, dont, vu le contexte, je ne m'y attendais pas, je vais vous raconter ma petite histoire.

Petit repas sympathique chez un ami, amateur de vin, mais peu porté d'investir dans le prix d'une bouteille, je m'attendais à être amenée de passer une soirée agréable, avec de la bonne cuisine, faite avec des bon produits sains, mais arrosée pour ma part avec plus d'eau que de vin, une fois trempé mes lèvres dans le verre de vin rouge, sortant d'une bouteille neutre, sans étiquette, provenant  d'un BIB bon marché et, presque toujours, peu accordé à mes gouts.

La région n'est pas un secret dans ces cas, ce sont des vins du coin, des Faugères ou Saint Chinian des coopératives ou des gros vignerons des villages alentours. Tous corrects (au moins la plupart du temps), mais d'un ennuie pour moi profond, sans surprise, rien, qui m'arrête sur le palais, à longueur courte et qui glissent mieux, baptisés avec une bonne rasade d'eau dans le verre (là, ou j'ose le faire, prétextant la difficulté de mon chemin au retour).

Je lève donc mon ballon de rouge - au nez d'abord, déformation professionnelle oblige - et déjà, ma curiosité est éveillée - je prends une gorgée en bouche, fais tourner, aère.... et le miracle est là: cela m'amène loin en arrière, éveille des tonnes de souvenirs, me submerge d'hébétude - c'est un vin de Serge - notre ami vigneron de Boissezon, petit village, qui surplombe l'Orb face à Vieussan... c'est son "vin de tous les jours", vendu en cubi, tiré brut de la cuve, qui m'accompagnait pendant des longues années à chaque repas - qui s'adaptait à tout, pas, parce qu'il était insipide, mais parce qu'il procurait un plaisir chaleureux à chaque gorgé, qui rehaussait tous les gouts, même les plus simples, tout en tenant tête au plus épicés... ma madeleine de Proust, qui déclenche invariablement le même effet en fin de repas: encore une goutte de vin,pour finir le fromage,encore un bout de fromage,pour finir le vin, ...., .... et qui imprègne invariablement un grand sourire au visage de celui, qui le boit. :-) Pour moi le commentaire le plus concluant et convainquant d'un bon vin, qui m'émeut!

Pas de photo prise ce soir-là - juste ce souvenir dans mon coeur - ces images des temps passés dans ma tête - et le plaisir, de pouvoir les revivre un instant grâce à ce gout, ces arômes, ce toucher dans la bouche, ce velours savoureux et chaleureux...

Il existe donc encore, pour les amis, les copains du coin, probablement toujours aussi difficile à obtenir, toujours aussi bon marché - le bonheur liquide - il faut lui faire la pub auprès des autres copains....
 

Saine lecture - pas seulement dans le train

18 Avril 2013, 18:33pm

Publié par Iris Rutz-Rudel

Tronches de Vin - le guide des vins, qui ont de la gueule

un nouveau guide de vin, écrit par 5 blogueurs de vin bien connus des lecteurs de mon blog -

ou, comme ils disent eux même:

« Tronches de vin » est un anti-guide des vins conçu par un collectif de blogueurs ; soit cinq blogueurs du vin indépendants, réputés, et affichant, à travers cet ouvrage, la volonté d’être notamment une alternative aux guides des vins et aux critiques professionnels établis, souvent empêtrés dans des contraintes financières et publicitaires. Ou tout simplement blasés du buccal.

En dressant le portrait d’une grosse centaine de vignerons atypiques (et accessoirement de leurs vins), en répertoriant des cavistes affranchis, l’objectif pour les auteurs est de mettre en avant une viticulture alternative, engagée dans une démarche plus globale, souvent consciente d’enjeux qui dépasse la seule production viticole : le vin, en effet, se trouve aux avant-postes de l’agriculture – enjeu systémique s’il en est – et, dans ce grand bazar liquide, chacun peut désormais non seulement boire bon, mais surtout boire juste."

présente sur invitation des auteurs (merci, Eva, Antonin, Olif, Philippe et Guillaume) pour le lancement du livre devant les Parisiens au Bar à vin fort sympathique du Lapin Blanc rue de Ménilmontant, j'ai pu rencontrer une belle assemblé de Parisiens, pour la plupart 40 ans plus jeunes que moi, qui ont découverts les Mourvèdres du Clos des Cèdres de Lisson au même temps que ce nouveau guide.

26 Février 2001 - 12 ans - in memoriam

26 Février 2013, 09:29am

Publié par Iris Rutz-Rudel

CLAUDE JOSEPH PAUL RUDEL

 

né à Saint Etienne de Gourgas, au contreforts du Larzac le 22. janvier 1949, dans les pierres calcaires, à quelques mètres des restes du château du village, dont il devait restaurer la tour en partie trente ans plus tard.

 Joseph, comme tous les fils aînés des fils aînés de la famille Rudel. Du nom de son grand père paternel, et Paul comme celui du côté de sa mère. Et Claude, Claudius, comme l’empereur, allaient dire ses amis, Claude, comme claudicant, celui qui est boiteux, allait dire Claude lui même. Il allait refuser toute sa vie catégoriquement toute revendication de fausse noblesse et fausse autorité.

 Il était l’aîné de 5 enfants, l’enfant du mariage et de l’amour de Paule Martin, fille de la ferme de Lascot et de Roger Rudel, cultivateur de vignes et d’arbres et bâtisseur de murets. Il a grandit à Saint Etienne avec ses frères cadets, Bernard et Rolland, plus tard venaient au monde Michel et la « petite » sœur Anne-Marie.

Il se rappelait encore le gèle de 1956, qui avait détruit les oliviers et endommagé la vigne, quand la fontaine en haut du village avait transformé toute la rue en patinoire, et qu’il devenait difficile de nourrir une famille avec 1 hectare de vigne et des arbres à reprendre. Mais son père Roger les a repris, comme son fils devait reprendre après chaque passage des fléaux naturels plus tard. Les bras de Roger, son amour et l’amour et les repas soigneusement préparé de Paule ont fait, que ce ne sont pas de souvenirs de misère, que gardait Claude de son enfance.

 Il y avait aussi déjà tôt les participations au travail après l’école et pendant les vacances. L’herbe pour les lapins, les petits travaux dans les vignes, où chacun apportait ses forces, le jardin. Il y avait les jeux avec les frères et les copains, Pierre-Alain, les premiers pipes de tabac volé dans la cachette d’un vieux voisin, les premiers cabanes construites avec du genet.

 Il y avait l’histoire que racontait le grand-oncle Arthur, qui était monté à Paris dans sa jeunesse, y avait travaillé comme maçon, et avait comme plus beau souvenir le jour, où il y avait pu entendre La Callas en concert !

 Il y avait l’école du village, et plus tard le petit séminaire Saint Roche à Montpellier. Avec si peu de terre à partager, l’aîné aurait pu faire curé – mais il se révoltait bien vite de la contradiction entre les paroles de l’évangile et une église, qui accepte, que ses prêtres bénissent des canons, il perdait sa foi. En quittant cette école, il devait lui rester les souvenirs des chants liturgiques avec Monsignore Rouqueirole, et des cérémonies, comme celle de pâques  avec toutes ces bougies, qui seront allumées à mesure.

 Il rentrait à l’école libre à Bédarieux, ´faisait souvent du stop pour le trajet à Lodève, pour économiser l’argent pour s’acheter des livres à la place – il garde un bon souvenir de Paul Rodier, le jeun pion de l'époque, qu’il allait retrouver autour de la musique plus tard. Il allait se faire virer comme meneur de l’insurrection de sa classe avant le BEPC, qu’il passait comme externe – encore une révolte contre l’injustice. Il allait garder le souvenir et le goût de la poésie.

Suivaient des années de recherche et d’apprentissage de la vie :

-  le travail dans une carrière du côté du Salagou à 17 ans, qui était dur et se montrait incompatible avec l’envie d’apprendre le violon. Les travaux de maçonnerie pour des patrons, qu’il ne supportait pas facilement,

 - après avec son frère Bernard, les premières constructions en pierre,

 - les voyages, toujours financés par des travaux en route : la Belgique, l’Hollande, le Nord de l’Allemagne, et même la Norvège, pour revoir l’ami de l’enfance, là il vendait des bijoux fabrication maison dans les rues d’Oslo.

- L’année comme portier d’hôtel dans une station de ski dans le haut Valais en Suisse, qui lui montrait le mépris dans le traitement des travailleurs étrangers.

 

- Une année à Paris, dans une agence d’assurance, qu’il quittait en 68, en plein grève générale, pour rentrer dans l’Hérault en stop, sous un bras une guitare, sous l’autre le tableau, qu’il avait pu choisir chez l’ami peintre, voisin de chambre de l’hôtel Place Blanche.

 - Les mois au Maroc, seul pays, où il n’osait pas demander du travail, vu la pauvreté des autres, qui y vivaient. Il en gardait des souvenirs inoubliables de paysages et cultures, de la musique arabe classique, d’Oum Calsum dans chaque radio transistor, et de l’oppression d’un peuple sous une dictature et un système de bacschich et d’abus de pouvoir par ses fonctionnaires, qui le révoltait.

 Le retour dans le pays devait être un retour à la terre.

  Claude et Bernard achetaient ensemble une maison et des terres à Mezeilles, en 1972. Un peu de vigne, quelques chèvres, le jardin et des années de travail dur de chantier pour payer le prix de la propriété. 

Un mariage, avec Cathérine Ormond, la femme pasteur Suisse, qui était venue marier Bernard et Thérèse.

L’achat de Lisson, pour pouvoir être sur ses terres à lui et y rénover sa maison.

Les années comme mari du pasteur à Mazamet, passage, dont il gardait des contacts chaleureux avec « ses » paroissiens – certains encore aujourd’hui nos amis. Le festival Bach, Cathérine, qui étudiait le piano, encore du travail dur pour rembourser le crédit privé pour l’achat de la maison. La séparation du couple – douloureuse pour Claude, mais en gardant des rapports, qui permettent encore de se revoir amicalement aujourd’hui.

 Notre rencontre en 1980 – encore en musique et sous un ciel étoilé en écoutant les Vêpres de la vierge de Monteverdi –

 et un nouveau départ, installé dans la petite pièce de l’ancienne écurie du mulet de Lisson, il y a 20 ans.

 Il y a tellement à faire – le chemin, la réserve d’eau, défricher les quelques près, reconstruire des murs, et mille choses encore...

Mais petit à petit l’infrastructure avance, et le grand projet de la replantation des vignes de Lisson prend forme. Je suis les cours à l’école de viticulture de Béziers, je les rend le soir à Claude, en digest, et lui potasse les livres, qui rentrent dans notre bibliothèque.

 Il faut défricher la colline – un an avec débroussailleuse et tronçonneuse, derrière le bulldozer, à tirer des cailloux, des racines – finalement la plantation. Les copains donnent un coup de mains, l’album photo en témoigne.

 Mais c’est Claude, qui porte tout, c’est son rêve, de faire un grand vin ici et de pouvoir un jour vivre ainsi des fruits de sa terre, pour ne plus construire que chez les autres, redevenir paysan et devenir vigneron.

 Les chantiers, qu’il a faits, pour financer cette « danseuse », comme nous appelons notre colline, ont laissé des traces dans le pays :

  Il y a les amis, qu’il a formé au travail de la pierre, et qui continuent aujourd’hui seul dans son esprit, comme Kakik et Pomme. Il y a les clients, pour qui il a travaillé, et qui sont presque tous devenu des amis – il n’aurait pas pu travailler longtemps pour ou avec quelqu’un qui ne partageait pas son sens du travail bien fait, de la honnêteté et du sens de responsabilité jusqu’au bout pour son œuvre.

 Il y a les traces de ces constructions – on reconnaît sa « griffe » dans chaque mur. Cela va rester.

 Il y a l’amitié avec Geneviève et Bernard Fruchier, qui nous accompagneront si fidèlement pendant ces dernières années, et qui m’accompagnent tout le longue ces derniers jours.

 Il y a l’aventure avec notre amie Lavinia Snelling, musicienne amoureuse du Prieuré, trop top décédée, qui nous a entraînés avec elle dans la création de l’A.M.V.J.O. et l’organisation des concerts au Prieuré. Nous partagions l’amour de ce lieu magique, de la musique et du bon vin.

Il y a tous les merveilleux moments en musique et les plaisirs des rencontres avec les musiciens et avec d’autres mélomanes, que cela nous a procuré.

 Il y avait notre mariage, déjà en 1989 – la grande fête à Lisson – qui réunissait les amis venue des horizons différents : les anciens de la Chorale d’Olargues avec ses chefs Jean Coustou et le commandant Dupont, les artisans, les amis vignerons, les amis, comme nous, parfois traités de « hippies », les amis anciens clients, un mélange assez international, et bien sûr la famille – Rudel, plus nombreux, et Rutz, père et mère. Ils s’en souviennent tous.

 Les années passent vite maintenant. La vigne pousse, sa culture s’avère aussi difficile qu’attendue. Il faut se battre avec la sécheresse, les mauvaises herbes, la pente, les pluies torrentielles,  la bêtise humaine des jaloux,

finalement, quand il y a les premiers raisins, les sangliers et encore en 2000 le reste de la sauvagine. C’est longue, c’est usant, il y a un poument, qui claque, le dos, qui prend ses coups, mais il y a aussi l’immense joie, de réaliser son rêve, à petit pas, mais continuellement.

Les vignes poussent, les journées de Béziers Oenopole nous permettent, de rencontrer les vignerons, qui sont déjà avancés sur le chemin de la qualité, c’est encourageant. Il y a d’autres, qui croient comme nous, que dans le vin, c’est n’est pas que la culture de la terre, qu’on doit respecter, mais aussi une culture de l’esprit, l’expression des hommes libres aux service de la terre et à la quête de quelque chose de sublime, qu’on peut et doit partager.

Faire le vin, que nous aimerions boire et le partager avec nos amis – c’est le but, et les amis que nous avions déjà et ceux que nous avons rencontrés sur ce chemin en témoignent, que nous étions en bonne voie vers ce but.

 Les vins de Claude sont comme lui, droits, riches, chaleureux, au début parfois un peu austères, mais tellement généreux une fois ouverts, pourvu qu’on leurs laisse le temps de respirer, et plein de promesses pour leur avenir.

 Il ne les verrait plus vieillir, nous ne le verrons plus vieillir.

 Je pense, que chacun de nous garde de lui le souvenir d’une de ses multiples facettes, de ces multiples bouts de rêve, de son sourire derrière ses lunettes et sous sa barbe, qu’il fallait aussi découvrir, mais qui était là si souvent.

 Nous avons toujours dit, que l’important ce n’est pas, d’arriver, mais c’est d’être sur le bon chemin, de se réjouir de chaque jour sur cette terre, qu’on passe ensemble avec les êtres qu’on aime et de faire ce qu’on a choisi de faire librement.

 Claude était trop insoumis, trop anarchiste, pour faire parti d’un groupe, sa droiture dans la poursuite de ces principes ne pouvait pas plaire à tout le monde et froissait plus qu’un.

Mais il a vécu comme homme libre et il est mort dans une situation dont il connaissait les risques, en rendant service à une amie et en partageant jusqu’au dernier moment la richesse de son savoir faire avec d’autres. Il y allait avec joie.

Cette fin est cruelle, bête, comme tous les accidents, elle nous fait tous souffrir – mais nous croyons, que lui n’a pas eu le temps de souffrir.

 Les parents et amis, qui l’ont vu une dernière fois mort sur son lit, ont tous vu et senti encore sa présence, sa force, sa sérénité, sa générosité,

tout ce qui faisait sa beauté se voyait encore sur son visage et sur ses belles mains, qu’il n’a jamais menagé et qui savaient bâtir tant de belles choses, tenir si délicatement un beau verre, souligner ses gestes et caresser.

 Merci à vous tous d’être venue, pour passer ce dernier moment ensemble dans ce lieu, qu’il a beaucoup aimé  et d’écouter les offrandes musicales des amis musiciens, qu’il aimait écouter et avec qui il a pu chanter.

 Ainsi dans nos cœurs il sera avec nous

 Lisson / Prieuré de Saint Julien d’Olargues, fin Février 2001

 

Claude Rudel pendant son séjour à Paris en 1968

Hiver- premier voyage à Düsseldorf

16 Février 2013, 22:29pm

Publié par domainelisson

première rencontre avec l'hiver en ce fin d'année dans ma ville natale... froid dehors, chaus dedans ...

Comme chaque année après la fin des vinifications, je pars en voyage à Düsseldorf - pour retrouver ma Maman, la chaleur accueillante de mes amis ... et l'hiver, comme aussi en Décembre 2012...

dernière vendange de l'année 2012 chez un ami vigneron

16 Février 2013, 22:23pm

Publié par domainelisson

et le plaisir de continuer les vendanges chez des amis vignerons dans la région continuaient cet automne... ici dans un lieu à 600 m, où javais aidé planter la vigne il y aquelques années .....

dernière vendange à l'automne 2012 chez un ami vigneron pour clore la saison dans la bonne humour et l'amitié ...

joies d’automne - Herbstfreuden - pleasure of automn

16 Février 2013, 22:19pm

Publié par domainelisson

le calme après l'exitation des vendanges et le travail de précision de la vinification - les plaisirs colorés de l'automne sont de retour

joies d’automne - Herbstfreuden - pleasure of automn

Vendanges à Cabrière au Mas Coris

16 Février 2013, 21:56pm

Publié par domainelisson

changement du décor entre deux jours de vendanges: un coup de main pour mon amie Véro et son Jean du Mas Coris à Cabrière.

Vendanges à Cabrière au Mas Coris le plaisir du travail partagé entre amies ... en images, qui disent plus que 1000 mots :-)

Fête Médiévale à Olargues

16 Février 2013, 21:51pm

Publié par domainelisson

chaque année, à l'automne, c'est la fête médiévale à Olargues, qui invite les visiteurs à déambuler dans les ruelles du village à la rencontre des habitants, qui participent au jeu et des exposants derrière leurs stands ...

Fête Médiévale à Olargues - toujours un événement haut en couleurs.